C'est bien ce que je dis. C'était une démonstration par l'absurde.
J'avance un truc, argument. Il se contente de dire, "je suis pas d'accord, j'ai un avis, je vois pas pourquoi je devrais l'argumenter". Le principe du contradictoire à sens unique.
Tu admettras que c'est vachement mature comme style de débat.
Being a sysadmin is easy. As easy as riding a bicycle. Except the bicycle is on fire, you’re on fire and you’re in Hell.
Au passage, le libraire peut payer pareil, à 30, 60, 90 jours (enfin, de cet ordre). Mais ça rentre dans la négociation de la réduc avec l'éditeur : tu payes plus tôt, tu payes moins.
Being a sysadmin is easy. As easy as riding a bicycle. Except the bicycle is on fire, you’re on fire and you’re in Hell.
Dis oh hein ! J'ai jamais dit qu'Amazon était le grand méchant. J'utilise parfois Amazon, pour des bouquins épuisés, pour des bouquins en anglais...
C'est pas pareil, tout comme ce n'est pas pareil de commander un vêtement sur internet et aller le voir en magasin, le toucher, l'essayer et voir qu'il tombe bien (ou pas). Tu peux flâner en librairie, feuilleter les bouquins (feuilleter sur amazon, c'est pas tout le temps que tu peux...), discuter en direct.
Tu peux aller dans la rue, ton regard passe sur une vitrine, 'oh tiens, je vais aller ce livre, le titre m'inspire confiance...'. Plus de libraire, t'as plus ça.
Oui, je sais, tu vas me dire que tu peux flâner sur amazon, aller sur google et voir une pub et te retrouver sur amazon...
Donc au final on se retrouve bien avec aucun argument qui tienne la route sur le fait que le (gentil, par définition?) libraire aiderait à faire plus de de culture.
Tu me parles de préjugés ? Tu n'écoutes même pas les réponses qu'on te fournit ! J'ai pourtant essayé de faire simple, des trucs de la vie de tous les jours (le lait, l'épicier, toussa...). Tu veux pas comprendre, tant pis, mais viens pas me parler de préjugé.
Je vais te paraphraser :
Donc au final on se retrouve bien avec aucun argument qui tienne la route sur le fait que la disparition du (méchant par définition[1]) libraire aiderait à faire plus de de culture.
Tu m'excuseras si j'ai l'impression d'avoir sorti un peu plus d'arguments étayés que tes économiques économiques basiques (plus de prix unique => concurrence => prix en baisse)
[1] : puisque c'est son lobbying qui maintient la loi du prix unique.
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Ca ne dit toujours pas que sans libraire, il y a moins de culture
Bah si : t'as pas de caisse, tu te contentes du best-seller du vendeur de journaux. T'as plus qu'un grand supermarché culturel qui donc t'impose sa sélection. Oui, tu peux commander sur Amazon le truc que tu veux, mais c'est pas pareil. Le coup de cœur du libraire avec un bandeau, en vitrine, j'ai envie de voir ce que c'est, le bandeau publicitaire d'amazon "Meilleure vente", déjà beaucoup moins, parce que c'est dicté par l'amour du pognon, pas la passion du livre.
À quoi sert le libraire dans la culture ? Lis mon commentaire où j'explique le problème des épiciers (http://linuxfr.org/nodes/86973/comments/1257736).
Tu remplace épicier par libraire, agriculteur par éditeur et supermarché par supermarché et supermarché culturel.
À la fin, le libraire est mort, l'éditeur est obligé de n'éditer que du mainstream car c'est tout ce que lui achètent les supermarchés culturels et du coup ne prend plus de risque avec de petits auteurs débutant qui auraient pu devenir des grands mais du coup laisse tomber l'écriture (ou la bd).
Ça fait plusieurs fois que tu poses la question... tu le fais exprès ?
Sinon, juste comme ça, tu lis combien de bouquin par mois ? Quel genre ?
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Je doute que les livres de Marc Lévy ne représente que peanuts du CA desdits libraires.
Sans doute un bon pourcentage, oui, mais le CA final n'est pas mirobolant. J'ai connu de bons libraires qui étaient obligés de prendre un crédit à la consommation pour pouvoir vivre (mauvais mois, loyer, essence de la caisse, continuer à sortir des sous pour acheter les bouquins qu'on va vendre...).
Et de toute façon, quelle pourrait être la plus-value d'un libraire lors de la vente d'un Marc Lévy
Bah oui. Alors pourquoi ne pas l'acheter au supermarché du coin ? C'est ce que se disent les gens. Et voilà le pourcentage de Marc Lévy dans le CA du libraire qui fond, qui fond...
Les gens n'ont pas vraiment besoin de conseils pour les best-sellers c'est un fait.
De plus, peut-on vraiment espérer qu'un libraire lise toute la production de livres (on va se restreindre aux romans et nouvelles) pour ensuite apporter un conseil pertinent ?
Tu as raison. Mais une librairie, c'est souvent une équipe de qq personnes, qui peuvent se partager les conseils de bouquin. De plus, et ce n'est pas négligeable, pour convaincre le libraire de lui prendre des bouquins, le représentant des maisons d'édition ont des extraits, des résumés à lui donner, ce qui peut lui donner une idée générale de l'œuvre.
De plus, ils se tiennent au courant, lisent des critiques, décryptent les tendances, bref s'informent.
Enfin, il ne faut pas oublier que le libraire choisit les livres qu'il va vendre, donc il lui faut une idée du bouquin (conseils du représentant, les fiches du représentant, magazine spécialisé...) avant de commander. Donc il connaît, même superficiellement un très gros nombre de bouquins.
Si le fond du problème est de faire en sorte que les petits résistent alors autant faire une loi qui interdit les entreprises de plus de x salariés (ou de x M€ de CA), ou imposer que ceux qui vendent des livres soient titulaires d'un diplôme spécifique, ou interdire la vente de livres hors librairie, etc.
Tu vois déjà comme certains s'enflamment sur un loi qui demande juste un prix unique, alors bonjour les levées de bouclier avec ce genre de propositions... Et surtout, on n'empêche pas les librairies de fermer, on leur donne juste un coup de pouce pour résister.
C'est un vœu pieu de garder des librairies et le prix unique est le moyen le moins contraignant (par rapport à tes propositions) et le plus proportionné (diplôme + interdit de vendre autre part qu'en librairie, c'est bien le cas pour les pharmaciens, mais là c'est parce que des vies sont en jeu).
Le jour où il n'y aura plus que des fnac/amazon, la loi du prix unique pourra sauter sans arrière-pensées et ça n'empêchera pas le ministre de la culture de dormir.
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On est d'accord, la musique, le cinéma français, le vin, les agriculteurs sont subventionnés.
Et pour les agriculteurs, tu leur retires les subventions, ils n'ont plus qu'à vendre leur exploitation.
Donc, je dis ça pour Zenitram, différents secteurs de la culture sont directement subventionnés et auraient déjà disparu sans ça (le cinéma français, les cinémas d'art et d'essai...), mais les librairies ne sont pas DIRECTEMENT subventionnées par l'État.
La différence ? Plutôt que de maintenir une industrie sous perfusion, on tente juste de freiner le rouleau compresseur du poids économiques des grosses structures (amazon, fnac) pour que les petits puissent résister.
S'ils sont bons, ça marche (et la diversité culturelle tient bon la rampe), s'ils sont mauvais, ils crèvent (et on ne lit plus que du Marc Lévy). Mais ça ne tient qu'à eux, pas au compte en banque des grosses structures.
Je trouve que c'est plus juste comme ça. S'il y avait eu un tel mécanisme pour les autres secteurs culturels, ça aurait été bien mieux que la situation actuelle, où le point de non-retour est atteint et où on ne peut envisager ce mécanisme.
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Ça c'est le problème de l'éditeur qui ne veut pas (ou ne peut pas, il a peut-être plus l'original) sortir son bouquin en électronique.
Et qui fait chier Google quand il numérise et diffuse un livre introuvable mais encore couvert par le copyright.
Heureusement, Amazon, ebay, etc. sont là pour te donner plus de chances de trouver ton bouquin en occasion.
Je pense que ça mérite un autre débat. Car là c'est le marché de l'occasion et donc des bouquinistes dont on parle, et je pense qu'on a assez d'un débat (on ne peut qualifier ce fil de troll, ce n'était pas voulu (enfin, j'imagine) et en plus on n'est pas vendredi)
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Bon, il aurait pu dire l'économie culturelle. Comment peux-tu appeler tous les gens qui bossent dans le bouquin ? Filière culturelle ? Ouais, pas mal.
Le terme est malheureux, mais faut pas juste penser aux usines quand tu entends industrie. Il est simplement (le terme) utilisé en tant que secteur économique.
Je pense que je ne choquerais personne (à part pour la grossièreté) si je te disais en exemple que Microsoft et Oracle font partie de l'industrie informatique. Pourtant ils sont loin d'être des transformateurs de matière première.
Et si finalement ce n'était pas la dernière phrase la plus importante où on parle d'évolutions et le fait de repenser le métier ?
Si, justement. Mais ça ne veut pas dire mettre la clé sous la porte et pointer à la fnac (même pas la peine de vouloir pointer chez amazon, ça m'étonnerai qu'ils embauchent des libraires là bas).
Peut-être que ça veut dire accentuer le côté conseil, pourquoi pas prescrire des livres électroniques si y a que ça qui intéresse, fournir un service de livraison, que sais-je ?
C'est une mutation du métier, pas sa destruction.
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Montre nous que qu'aux USA ou un autre pays sans prix unique du livre, les gens lisent autant que nous et qu'ils ont offre pléthorique et pas seulement des best sellers, puisque c'est TON argument.
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Non, mais elle est plus difficile d'accès. Donc Amazon ou fnac.
Fnac => conseil, bon, bof et choix, bah plus du mainstream qu'autre chose quand même.
Amazon => conseil créé par recoupements de données (untel a acheté X et Y, si tu achètes X, y a des chances que Y te plaise aussi). Le choix est vaste, l'intérêt non nul (pas plus cher, livraison à domicile, livres introuvables...) mais s'il n'y a avait QUE ça, l'intérêt baisserait vachement.
Heureusement, il y a encore des mediathèques, plus nombreuses que les librairies, mais sans la possibilité d'accès aux toutes dernières nouveautés (enfin, pas toutes les nouveautés en tout cas).
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qui ne font que vendre! Ils ne produisent pas de culture
On t'as pas encore fait comprendre comment les libraires participent à la diffusion de la culture et empêchent son appauvrissement ? Ton cas est désespéré ou alors tu ne lis pas tous les nouveaux commentaires.
Et va trouver un caviste qui s'y connait pour te conseiller le bon vin qui va avec ce fromage, eux ils n'ont pas de prix fixe pour les aider, va comprendre.)
Et c'est vrai qu'il y a encore tellement de cavistes. Qui plus est qui peuvent faire ça.
Les gens se sont déjà habitués à aller acheter leur vin en supermarché et n'ont donc pas de conseil sur leur pinard (encore plus important dirais-je que pour un livre).
On en est pas encore là pour les libraires, ce serait dommage d'en arriver là. Et c'est pour ça qu'il ne faudrait pas supprimer le prix unique du livre.
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Désolé, mais niveau conseil sur un bouquin en informatique, j'aurai plus confiance en LinuxFr que mon libraire du coin.
Vrai. Mais si j'ai le choix, j'irais à la librairie Eyrolles. Et si ton libraire vend des bouquins Python, c'est[1] :
1. Il doit s'y connaître un peu puisqu'il en vend
2. Il n'a aucun goût, il ferait mieux de vendre des bouquins de Perl
Je vais modifier ma phrase puisque tu le fais exprès :
> > Dans la librairie, tu veux parler de bouquins, le libraire s'y connaît.
J'ajoute donc dans les bouquins de son stock et du type de bouquins qu'il vend
[1] : Ami lecteur, un troll s'est glissé dans la liste ci-dessus. Sauras-tu le retrouver ?
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un peu HS la. On parle de la défense de la nation, utile à tous sans exception.
Avoir une armée, ok, payer la peau des couilles pour la faire défiler le 14 juillet, c'est pas indispensable.
Sans parler des régiments de cavalerie qui ont toujours des chevaux mais qui ne les utilisent pas pour les conflits, juste pour la tradition. (la cavalerie, ce sont les blindés maintenant, sauf pour la gendarmerie, qui elle est une vraie unité montée)
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Au bar du coin, y a pas de geeks libristes comme ici.
Donc pas de conversation sur le libre comme on peut en avoir ici.
Dans la librairie, tu veux parler de bouquins, le libraire s'y connaît.
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Zenitram, la partie qui t'intéressera le plus : http://www.culture.gouv.fr/culture/dll/prix-livre/prix-1.htm#abandon
(tiré de : François Rouet, Le livre, mutations d’une industrie culturelle, la Documentation française, Paris, 2000, p. 287, donc pas une étude demandée par le gouvernement ou les principaux concernés comme on en a eu pour hadopi)
Moi, de ce tableau, je vais retenir quelques points pour résumer :
- Soumission progressive des éditeurs au débouché croissant des magasins pratiquant les prix les plus bas
- Généralisation de la recherche du seul livre de bonne vente
- Augmentation des prix de vente
- Tendance à la hausse des prix contrebalançant les prix bas pratiqués par une partie des magasins
Est-ce que ça rejoint mes arguments ? Oui.
Est-ce que ça rejoint les tiens ? Non.
Après, je te laisse essayer de trouver une étude indiquant tout le contraire, mais je pense que tu auras du mal.
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Arf, moi ça a été France Inter quasi 24/24 chez mes parents pendant plus de 20 ans... Ça et le Télérama hebdomadaire, ça m'a un peu dégoûté.
Plus qu'un traumatisme, je pense que c'est une overdose.
Sans compter que "C'était mieux avant®"
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Tu es quoi alors ? Freelance ? Et tu ne fixes pas tes propres prix, qui te permettent de vivre correctement ?
Non ? Tu es obligé de baisser tes prix pour faire face à la concurrence ?
Tu n'aimerais pas qu'il y ait un tarif minimal de prestation qui te permettrait d'avoir suffisamment de pognon pour vivre ?
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Toi aussi tu écoutes France Inter le matin ? Ah bah pas moi, j'ai été traumatisé dans ma jeunesse ;)
Blague à part, c'est bien une question d'industrie délocalisée qu'il y a chez nous. Les sociétés de service délocalisées, ça existe, mais pour la qualité... bah regardons la qualité du service client de Free.
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Un choix de société ? La hausse du chômage parce qu'il y a moins d'emploi disponibles ?
Si tu commences à dire aux entreprises qu'il va falloir embaucher plus car 32/28h de travail hebdomadaires, elles vont foutre le camp quand elles pourront.
Avant de créer encore plus de petits emplois à mi-temps - car c'est le corollaire de ta proposition - et donc de précarité, il faudrait peut-être augmenter le nombre d'emploi.
L'Allemagne est plus forte que nous économiquement, ils bossent moins (32h je crois d'ailleurs) mais eux, ils relocalisent plutôt que de délocaliser.
Plus d'emploi => plus de possibilité de partager l'emploi. Et là, tu peux dire plus : "plu" ou "pluss", ça marche dans les deux sens.
Qui est notre choix à nous, et seulement nous.
Hadopi c'est notre choix à nous et seulement nous ? Ou c'est plutôt les lobbies qui ont trouvé une oreille complaisante ?
Ce genre de choix, c'est pas seulement nous, le brave peuple, qui le prenons. S'il y avait un référendum, je dis pas. Et encore, il faudrait que le peuple puisse prendre l'initiative d'un référendum (y a pas une procédure de ce genre en Suisse ?)
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Et surtout ne pas se poser la question du bien fondé de cette évolution : les délocalisations en Chine nous permettent de payer un tas de truc pour peanuts, mais la qualité est souvent absente, les employés sont traités comme des moins que rien, notre chômage grimpe...
Sans aller jusqu'à la Chine, il y a les délocalisations dans les pays de l'Est, où les conditions de travail sont parfois loin d'être respectueuses de l'être humain (sécurité, salaires, congés...)
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[^] # Re: Langue traïne!
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 2.
C'est bien ce que je dis. C'était une démonstration par l'absurde.
J'avance un truc, argument. Il se contente de dire, "je suis pas d'accord, j'ai un avis, je vois pas pourquoi je devrais l'argumenter". Le principe du contradictoire à sens unique.
Tu admettras que c'est vachement mature comme style de débat.
Being a sysadmin is easy. As easy as riding a bicycle. Except the bicycle is on fire, you’re on fire and you’re in Hell.
[^] # Re: Tout sur le prix unique du livre (?)
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 1.
Au passage, le libraire peut payer pareil, à 30, 60, 90 jours (enfin, de cet ordre). Mais ça rentre dans la négociation de la réduc avec l'éditeur : tu payes plus tôt, tu payes moins.
Being a sysadmin is easy. As easy as riding a bicycle. Except the bicycle is on fire, you’re on fire and you’re in Hell.
[^] # Re: J'aimais bien les bouquinistes
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 1.
Dis oh hein ! J'ai jamais dit qu'Amazon était le grand méchant. J'utilise parfois Amazon, pour des bouquins épuisés, pour des bouquins en anglais...
C'est pas pareil, tout comme ce n'est pas pareil de commander un vêtement sur internet et aller le voir en magasin, le toucher, l'essayer et voir qu'il tombe bien (ou pas). Tu peux flâner en librairie, feuilleter les bouquins (feuilleter sur amazon, c'est pas tout le temps que tu peux...), discuter en direct.
Tu peux aller dans la rue, ton regard passe sur une vitrine, 'oh tiens, je vais aller ce livre, le titre m'inspire confiance...'. Plus de libraire, t'as plus ça.
Oui, je sais, tu vas me dire que tu peux flâner sur amazon, aller sur google et voir une pub et te retrouver sur amazon...
Tu me parles de préjugés ? Tu n'écoutes même pas les réponses qu'on te fournit ! J'ai pourtant essayé de faire simple, des trucs de la vie de tous les jours (le lait, l'épicier, toussa...). Tu veux pas comprendre, tant pis, mais viens pas me parler de préjugé.
Je vais te paraphraser :
Donc au final on se retrouve bien avec aucun argument qui tienne la route sur le fait que la disparition du (méchant par définition[1]) libraire aiderait à faire plus de de culture.
Tu m'excuseras si j'ai l'impression d'avoir sorti un peu plus d'arguments étayés que tes économiques économiques basiques (plus de prix unique => concurrence => prix en baisse)
[1] : puisque c'est son lobbying qui maintient la loi du prix unique.
Being a sysadmin is easy. As easy as riding a bicycle. Except the bicycle is on fire, you’re on fire and you’re in Hell.
[^] # Re: J'aimais bien les bouquinistes
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 0.
Bah si : t'as pas de caisse, tu te contentes du best-seller du vendeur de journaux. T'as plus qu'un grand supermarché culturel qui donc t'impose sa sélection. Oui, tu peux commander sur Amazon le truc que tu veux, mais c'est pas pareil. Le coup de cœur du libraire avec un bandeau, en vitrine, j'ai envie de voir ce que c'est, le bandeau publicitaire d'amazon "Meilleure vente", déjà beaucoup moins, parce que c'est dicté par l'amour du pognon, pas la passion du livre.
À quoi sert le libraire dans la culture ? Lis mon commentaire où j'explique le problème des épiciers (http://linuxfr.org/nodes/86973/comments/1257736).
Tu remplace épicier par libraire, agriculteur par éditeur et supermarché par supermarché et supermarché culturel.
À la fin, le libraire est mort, l'éditeur est obligé de n'éditer que du mainstream car c'est tout ce que lui achètent les supermarchés culturels et du coup ne prend plus de risque avec de petits auteurs débutant qui auraient pu devenir des grands mais du coup laisse tomber l'écriture (ou la bd).
Ça fait plusieurs fois que tu poses la question... tu le fais exprès ?
Sinon, juste comme ça, tu lis combien de bouquin par mois ? Quel genre ?
Being a sysadmin is easy. As easy as riding a bicycle. Except the bicycle is on fire, you’re on fire and you’re in Hell.
[^] # Re: Tout sur le prix unique du livre (?)
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 1.
Sans doute un bon pourcentage, oui, mais le CA final n'est pas mirobolant. J'ai connu de bons libraires qui étaient obligés de prendre un crédit à la consommation pour pouvoir vivre (mauvais mois, loyer, essence de la caisse, continuer à sortir des sous pour acheter les bouquins qu'on va vendre...).
Bah oui. Alors pourquoi ne pas l'acheter au supermarché du coin ? C'est ce que se disent les gens. Et voilà le pourcentage de Marc Lévy dans le CA du libraire qui fond, qui fond...
Les gens n'ont pas vraiment besoin de conseils pour les best-sellers c'est un fait.
Tu as raison. Mais une librairie, c'est souvent une équipe de qq personnes, qui peuvent se partager les conseils de bouquin. De plus, et ce n'est pas négligeable, pour convaincre le libraire de lui prendre des bouquins, le représentant des maisons d'édition ont des extraits, des résumés à lui donner, ce qui peut lui donner une idée générale de l'œuvre.
De plus, ils se tiennent au courant, lisent des critiques, décryptent les tendances, bref s'informent.
Enfin, il ne faut pas oublier que le libraire choisit les livres qu'il va vendre, donc il lui faut une idée du bouquin (conseils du représentant, les fiches du représentant, magazine spécialisé...) avant de commander. Donc il connaît, même superficiellement un très gros nombre de bouquins.
Tu vois déjà comme certains s'enflamment sur un loi qui demande juste un prix unique, alors bonjour les levées de bouclier avec ce genre de propositions... Et surtout, on n'empêche pas les librairies de fermer, on leur donne juste un coup de pouce pour résister.
C'est un vœu pieu de garder des librairies et le prix unique est le moyen le moins contraignant (par rapport à tes propositions) et le plus proportionné (diplôme + interdit de vendre autre part qu'en librairie, c'est bien le cas pour les pharmaciens, mais là c'est parce que des vies sont en jeu).
Le jour où il n'y aura plus que des fnac/amazon, la loi du prix unique pourra sauter sans arrière-pensées et ça n'empêchera pas le ministre de la culture de dormir.
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[^] # Re: J'aimais bien les bouquinistes
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 1.
Oui, c'est l'éditeur qui fixe son prix (souvent, d'ailleurs, sur les étiquettes, tu as marqué "prix éditeur").
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[^] # Re: Tout sur le prix unique du livre (?)
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 1.
On est d'accord, la musique, le cinéma français, le vin, les agriculteurs sont subventionnés.
Et pour les agriculteurs, tu leur retires les subventions, ils n'ont plus qu'à vendre leur exploitation.
Donc, je dis ça pour Zenitram, différents secteurs de la culture sont directement subventionnés et auraient déjà disparu sans ça (le cinéma français, les cinémas d'art et d'essai...), mais les librairies ne sont pas DIRECTEMENT subventionnées par l'État.
La différence ? Plutôt que de maintenir une industrie sous perfusion, on tente juste de freiner le rouleau compresseur du poids économiques des grosses structures (amazon, fnac) pour que les petits puissent résister.
S'ils sont bons, ça marche (et la diversité culturelle tient bon la rampe), s'ils sont mauvais, ils crèvent (et on ne lit plus que du Marc Lévy). Mais ça ne tient qu'à eux, pas au compte en banque des grosses structures.
Je trouve que c'est plus juste comme ça. S'il y avait eu un tel mécanisme pour les autres secteurs culturels, ça aurait été bien mieux que la situation actuelle, où le point de non-retour est atteint et où on ne peut envisager ce mécanisme.
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[^] # Re: Langue traïne!
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 2.
Ça c'est le problème de l'éditeur qui ne veut pas (ou ne peut pas, il a peut-être plus l'original) sortir son bouquin en électronique.
Et qui fait chier Google quand il numérise et diffuse un livre introuvable mais encore couvert par le copyright.
Heureusement, Amazon, ebay, etc. sont là pour te donner plus de chances de trouver ton bouquin en occasion.
Je pense que ça mérite un autre débat. Car là c'est le marché de l'occasion et donc des bouquinistes dont on parle, et je pense qu'on a assez d'un débat (on ne peut qualifier ce fil de troll, ce n'était pas voulu (enfin, j'imagine) et en plus on n'est pas vendredi)
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[^] # Re: Tout sur le prix unique du livre (?)
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 2.
Bon, il aurait pu dire l'économie culturelle. Comment peux-tu appeler tous les gens qui bossent dans le bouquin ? Filière culturelle ? Ouais, pas mal.
Le terme est malheureux, mais faut pas juste penser aux usines quand tu entends industrie. Il est simplement (le terme) utilisé en tant que secteur économique.
Je pense que je ne choquerais personne (à part pour la grossièreté) si je te disais en exemple que Microsoft et Oracle font partie de l'industrie informatique. Pourtant ils sont loin d'être des transformateurs de matière première.
Si, justement. Mais ça ne veut pas dire mettre la clé sous la porte et pointer à la fnac (même pas la peine de vouloir pointer chez amazon, ça m'étonnerai qu'ils embauchent des libraires là bas).
Peut-être que ça veut dire accentuer le côté conseil, pourquoi pas prescrire des livres électroniques si y a que ça qui intéresse, fournir un service de livraison, que sais-je ?
C'est une mutation du métier, pas sa destruction.
Being a sysadmin is easy. As easy as riding a bicycle. Except the bicycle is on fire, you’re on fire and you’re in Hell.
[^] # Re: Langue traïne!
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 1.
Donne-nous ta propre réponse, argumentée, steup.
Montre nous que qu'aux USA ou un autre pays sans prix unique du livre, les gens lisent autant que nous et qu'ils ont offre pléthorique et pas seulement des best sellers, puisque c'est TON argument.
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[^] # Re: Langue traïne!
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 0.
Non, mais elle est plus difficile d'accès. Donc Amazon ou fnac.
Fnac => conseil, bon, bof et choix, bah plus du mainstream qu'autre chose quand même.
Amazon => conseil créé par recoupements de données (untel a acheté X et Y, si tu achètes X, y a des chances que Y te plaise aussi). Le choix est vaste, l'intérêt non nul (pas plus cher, livraison à domicile, livres introuvables...) mais s'il n'y a avait QUE ça, l'intérêt baisserait vachement.
Heureusement, il y a encore des mediathèques, plus nombreuses que les librairies, mais sans la possibilité d'accès aux toutes dernières nouveautés (enfin, pas toutes les nouveautés en tout cas).
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[^] # Re: Langue traïne!
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à -2.
On t'as pas encore fait comprendre comment les libraires participent à la diffusion de la culture et empêchent son appauvrissement ? Ton cas est désespéré ou alors tu ne lis pas tous les nouveaux commentaires.
Et c'est vrai qu'il y a encore tellement de cavistes. Qui plus est qui peuvent faire ça.
Les gens se sont déjà habitués à aller acheter leur vin en supermarché et n'ont donc pas de conseil sur leur pinard (encore plus important dirais-je que pour un livre).
On en est pas encore là pour les libraires, ce serait dommage d'en arriver là. Et c'est pour ça qu'il ne faudrait pas supprimer le prix unique du livre.
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[^] # Re: internet = destructeur des emplois locaux
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Vrai. Mais si j'ai le choix, j'irais à la librairie Eyrolles. Et si ton libraire vend des bouquins Python, c'est[1] :
1. Il doit s'y connaître un peu puisqu'il en vend
2. Il n'a aucun goût, il ferait mieux de vendre des bouquins de Perl
Je vais modifier ma phrase puisque tu le fais exprès :
> > Dans la librairie, tu veux parler de bouquins, le libraire s'y connaît.
J'ajoute donc dans les bouquins de son stock et du type de bouquins qu'il vend
[1] : Ami lecteur, un troll s'est glissé dans la liste ci-dessus. Sauras-tu le retrouver ?
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[^] # Re: Tout sur le prix unique du livre (?)
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 1.
C'est quoi le terme que tu ne comprends pas dans exception culturelle et dans la culture n'est pas une marchandise ?
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[^] # Re: Je n'achète qu'en librairie
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 2.
Avoir une armée, ok, payer la peau des couilles pour la faire défiler le 14 juillet, c'est pas indispensable.
Sans parler des régiments de cavalerie qui ont toujours des chevaux mais qui ne les utilisent pas pour les conflits, juste pour la tradition. (la cavalerie, ce sont les blindés maintenant, sauf pour la gendarmerie, qui elle est une vraie unité montée)
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[^] # Re: Langue traïne!
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Oui, pourquoi pas les autres ? Je serais d'accord.
La culture n'est pas une marchandise comme le fromage ou un pack de lait.
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[^] # Re: internet = destructeur des emplois locaux
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 3.
Au bar du coin, y a pas de geeks libristes comme ici.
Donc pas de conversation sur le libre comme on peut en avoir ici.
Dans la librairie, tu veux parler de bouquins, le libraire s'y connaît.
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[^] # Re: Langue traïne!
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+1
Allez, tous à vos claviers, on va demander à nos députés de voter une loi pour interdire la vente à perte en France ! ;)
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[^] # Re: Tout sur le prix unique du livre (?)
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 2.
Bah voilà. Merci Goom.
Zenitram, la partie qui t'intéressera le plus :
http://www.culture.gouv.fr/culture/dll/prix-livre/prix-1.htm#abandon
(tiré de : François Rouet, Le livre, mutations d’une industrie culturelle, la Documentation française, Paris, 2000, p. 287, donc pas une étude demandée par le gouvernement ou les principaux concernés comme on en a eu pour hadopi)
Moi, de ce tableau, je vais retenir quelques points pour résumer :
- Soumission progressive des éditeurs au débouché croissant des magasins pratiquant les prix les plus bas
- Généralisation de la recherche du seul livre de bonne vente
- Augmentation des prix de vente
- Tendance à la hausse des prix contrebalançant les prix bas pratiqués par une partie des magasins
Est-ce que ça rejoint mes arguments ? Oui.
Est-ce que ça rejoint les tiens ? Non.
Après, je te laisse essayer de trouver une étude indiquant tout le contraire, mais je pense que tu auras du mal.
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[^] # Re: question
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Argh ! Démasqué !
Mais pourquoi ton commentaire est moinssé, là je comprends pas...
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[^] # Re: question
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 4.
Arf, moi ça a été France Inter quasi 24/24 chez mes parents pendant plus de 20 ans... Ça et le Télérama hebdomadaire, ça m'a un peu dégoûté.
Plus qu'un traumatisme, je pense que c'est une overdose.
Sans compter que "C'était mieux avant®"
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[^] # Re: Langue traïne!
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Tu es quoi alors ? Freelance ? Et tu ne fixes pas tes propres prix, qui te permettent de vivre correctement ?
Non ? Tu es obligé de baisser tes prix pour faire face à la concurrence ?
Tu n'aimerais pas qu'il y ait un tarif minimal de prestation qui te permettrait d'avoir suffisamment de pognon pour vivre ?
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[^] # Re: question
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 1.
Toi aussi tu écoutes France Inter le matin ? Ah bah pas moi, j'ai été traumatisé dans ma jeunesse ;)
Blague à part, c'est bien une question d'industrie délocalisée qu'il y a chez nous. Les sociétés de service délocalisées, ça existe, mais pour la qualité... bah regardons la qualité du service client de Free.
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[^] # Re: question
Posté par Framasky (site web personnel) . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ? . Évalué à 3.
Un choix de société ? La hausse du chômage parce qu'il y a moins d'emploi disponibles ?
Si tu commences à dire aux entreprises qu'il va falloir embaucher plus car 32/28h de travail hebdomadaires, elles vont foutre le camp quand elles pourront.
Avant de créer encore plus de petits emplois à mi-temps - car c'est le corollaire de ta proposition - et donc de précarité, il faudrait peut-être augmenter le nombre d'emploi.
L'Allemagne est plus forte que nous économiquement, ils bossent moins (32h je crois d'ailleurs) mais eux, ils relocalisent plutôt que de délocaliser.
Plus d'emploi => plus de possibilité de partager l'emploi. Et là, tu peux dire plus : "plu" ou "pluss", ça marche dans les deux sens.
Hadopi c'est notre choix à nous et seulement nous ? Ou c'est plutôt les lobbies qui ont trouvé une oreille complaisante ?
Ce genre de choix, c'est pas seulement nous, le brave peuple, qui le prenons. S'il y avait un référendum, je dis pas. Et encore, il faudrait que le peuple puisse prendre l'initiative d'un référendum (y a pas une procédure de ce genre en Suisse ?)
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[^] # Re: question
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Et surtout ne pas se poser la question du bien fondé de cette évolution : les délocalisations en Chine nous permettent de payer un tas de truc pour peanuts, mais la qualité est souvent absente, les employés sont traités comme des moins que rien, notre chômage grimpe...
Sans aller jusqu'à la Chine, il y a les délocalisations dans les pays de l'Est, où les conditions de travail sont parfois loin d'être respectueuses de l'être humain (sécurité, salaires, congés...)
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