Posté par CoinKoin .
En réponse au message newbies.
Évalué à 2.
Il existe des solutions, mais en fait, elles sont actuellement en phase de mise au point...
D'après http://linuxfr.org/2004/08/27/17103.html(...) , ATI collabore désormais à la réalisation d'un pilote pour ses cartes sous linux, et celui-ci sera présent dans le nouvel X.org. Je pense qu'il sera intégré à la Mandrake d'ici quelques mois.
A ce moment-là, il ne te restera plus qu'à faire une mise à jour pour profiter de ces nouvelles possibilités.
Essaie mplayer en framebuffer (si /dev/fb/0 existe, alors logue-toi en console texte, et lance mplayer avec l'option -fs, sinon, active les framebuffers si tu sais le faire (et sinon, laisse tomber :) )).
#include <sys/capability.h>
#include <stdio.h>
#include <errno.h>
#define NOM_PROGRAMME "mon_programme"
int main(int argc, char** argv){
if(geteuid()!=0) {fprintf(stderr,"Ce programme doit être setuid root!"); return 1;}
cap_set_proc(cap_sys_rawio);/* Abandon de toutes les autres capacités */
seteuid(getuid());/* Abandon des droits root. */
execvp(MON_PROGRAMME,argv);
perror("échec de l'execvp().");
return 1;
}
/*Attention quand même, cela change le nom d'appel du
processus en question. En général, ce n'est pas gênant, mais il y
a des exceptions (comme gcc ou gzip). Mais c'est assez facile à
résoudre, si besoin est.
--
CoinKoin.
P.S. : je ne l'ai pas testé, ni même compilé. Mais je pense qu'il marche. */
Le but de la notion de "courte citation" est d'interdire la reproduction d'une partie importante d'une oeuvre en violation du droit d'auteur.
Dans ce cas précis, la citation ne remplace absolument pas la lecture de l'article en question. Elle ne permet même pas d'essayer d'en deviner le contenu.
Donc il s'agit bien d'une courte citation. Et celle-ci est parfaitement légale.
Oui, bon...
Si j'ai posté ce message dans les forums, c'est plutôt parce que je m'inquiétais d'un éventuel bogue. Je suis conscient que massacrer encore les commentaires de cette personne ne serait pas très utile.
Donc, puisque c'est une fonctionnalité, je suis rassuré.
Cela permet de limiter certains abus et je trouve ça *très bien*.
Effectivement, vu comme ça, je trouve aussi que c'est pas mal :) .
Si l'appel au boycott vient de l'entreprise concurrente, ou a été piloté par elle, je peux comprendre...
En revanche, et sans chercher à juger spécifiquement linuxmag (que je ne connais pas), on n'est, à mon avis, pas près de trouver l'ombre d'une jurisprudence en droit français condamnant un consommateur pour avoir conseillé (en français, l'impératif marque l'ordre ou le conseil) de ne pas acheter un produit car il n'était pas content de sa qualité.
Cela reviendrait à condamner Mme Michou, car elle a dit à sa voisine de ne pas acheter de poireaux chez le marchand du coin, parce qu'ils ne sont pas bon. Hé, non, Mme Michou n'est pas condamnable pour cela, même si la raison pour laquelle elle a trouvé les poireaux mauvais est qu'elle a (encore) confondu le sel et le sucre dans sa soupe.
En revanche, si Mme Michou en faisait un article dans la presse et appelait au boycott, pour ces motifs erronés, le titre de presse pourrait effectivement se voir condamner, pour ne pas avoir vérifié les dires en question avant publication.
Mais ceci ne peut guère s'appliquer à linuxfr.org, puisque ce site propose un droit de réponse (dont des membres de la rédaction du magazine incriminé ont d'ailleurs fait usage).
Donc, à mon avis, il n'y avait pas d'illégalité dans l'écriture de la phrase Ouvrez (mais n'achetez pas) . Même si je peux comprendre qu'elle ait fait particulièrement bondir des membres de la rédaction du magazine...
Je ne vois pas bien pourquoi une théorie parfaite et indiscutable serait nécessairement fausse.
C'est un point empirique, à admettre. Il est délicat, je le reconnais, mais son rejet ne mène à rien de constructif. Disons que "si tu le rejètes, je ne peux poursuivre la démonstration, je reconnais que ne suis pas en mesure d'en donner de preuve formelle".
[puisque] il existe une forme de complexité dans ce qui existe, [alors] "ce qui existe" comporte plusieurs parties [donc] il existe des parties du tout qui ne font pas partie de "je"
Puisque? le "puisque", d'accord : il y a la démonstration par l'absurde que je t'ai faite.
alors? Pas de problème avec cette déduction, c'est bien là que j'en venais, moi aussi.
donc? mais d'où sort ce "donc"? Essaie d'atteindre ce "donc" à l'aide de syllogismes, sans employer ma phrase "il existe des parties du tout qui ne font pas partie de "je" " (ou une phrase équivalente), tu verras, tu n'y arriveras pas.
Pour la bonne et simple raison que rien ne permet d'affirmer que "je" n'est pas "tout" (en d'autres termes, qu'il existerait effectivement des parties à "tout", mais "je" serait une partie contenant toutes les autres).
La seule solution pour s'en tirer (à mon avis) est d'affirmer, par définition, l'existence de choses extérieures à "tout".
D'autre part, "j'observe de la complexité".
Tu essaies d'aller trop vite, et tu laisses des failles...
Le premier contradicteur peut venir et affirmer "il n'existe aucune observation", et tout s'écroule.
En revanche, chez moi, impossible d'affirmer "le monde n'existe pas", puisque le monde est défini comme étant "le tout", et que "le tout" est défini comme "l'ensemble des choses qui existent", et qu'on ne peut affirmer qu'il n'existe aucune chose sans entrer en contradiction avec l'argument de fausseté des théories parfaites et indiscutables.
Bon, je vais essayer de donner une base plus solide à tes arguments.
J'admets que certaines choses qui existent ne sont composées d'aucune autre chose (ça, c'est un point délicat, je ne sais pas si je pourrais le démontrer un jour), et je les nomme "choses élémentaires".
Les autres choses sont dès lors composées d'autres choses élémentaires. Je les appelle "choses composées". (On notera au passage que les choses composées n'ont pas vraiment besoin de l'existence des choses élémentaires pour exister : s'il existe des choses, et qu'aucune n'est élémentaire, alors toutes sont composées).
Ces autres choses ne sont pas identiques : en effet, si tel était le cas, une chose composée de deux choses élémentaires serait identique à une chose composée de trois choses élémentaires, ce qui est absurde (heureusement que l'on peut s'appuyer sur les mathématiques).
Il existe au moins une dimension, puisque sinon, toutes les choses seraient au même point, et donc confondues (encore une fois, heureusement qu'il y a les maths), or on a dit qu'il y avait diversité (ce que tu appelles complexité).
Il existe plusieurs façons différentes de placer un nombre fini supérieur à un de choses dans n'importe quel espace de dimension supérieure ou égale à un, donc il peut exister plusieurs choses composées comportant le même nombre de choses élémentaires.
Je nomme "information" ce qui permet de différencier deux choses composées.
J'admets qu'il existe un nombre non nul de partitions du "tout", telles que les choses composées contenues dans de telles partitions présentent la même information que les autres choses composées se trouvant dans les autres partitions considérées.
J'admets que de telles partitions existent pour toute chose.
J'admets que ces partitions peuvent être unies de telle sorte que le "tout" soit contenu dans une telle partition, sans oubli ni redondance, et qu'il est possible de retrouver d'autres partitions "universelles" comportant les mêmes sous-partitions que les précédentes moins un nombre de sous-partitions (distinctes) petit devant le nombre de sous-partitions de la partition universelle.
Je baptise alors "instant" l'information d'une sous-partition universelle, "temps" l'ensemble des instants, et "présent" un instant arbitraire.
(Oufff... C'était plus dur que je ne le croyais. Mais il est indispensable d'avoir les notions de temps et d'information pour la suite).
Je déclare (par définition, je n'ai pas à l'admettre) qu'il existe des choses qui, à un instant, font partie de "je", et qui n'en font plus partie à un autre instant.
Je nomme "observation" toute modification de l'information du "je" qui peut être déclarée liée à l'entrée ou à la sortie du "je" d'une chose quelconque.
(Hum, là, c'est un peu douteux. Il vaudrait sans-doute mieux définir la notion d'"interaction" en se servant de celle du temps, mais là, je suis fatigué, et je n'ai plus beaucoup de temps justement. Bon, il faudrait sans doute aussi aborder la notion de causalité, mais pour cela, il faudrait s'attaquer au problème de la nature précise du temps et à ses dimensions, et pour ce soir, c'est un peu beaucoup).
Bon, ça y est, tu peux employer la notion d'observation (sauf que j'ai admis pas mal de points, et qu'on peut aussi les rejeter. Tu peux essayer de les démontrer, si tu as du courage).
Enfin, bref, tu vois, il faut être très prudent, et surtout extrèmement rigoureux, lorsqu'on s'attaque à la philosophie. Les arguments que tu développaient ne pouvaient pas fonctionner, car ils utilisaient des éléments non définis (enfin, un seul, l'observation), et il suffit d'en rejeter l'existence (essaie donc de prouver l'existence de l'observation par une autre voie que la mienne! Je pense que c'est possible, mais certainement pas évident, comme tu as dû t'en rendre compte en lisant ma réponse :-) ), pour que tout s'écroule (s'il n'existe pas d'observation, alors tout ce qui est déduit d'observations du "je" est déduit de quelque chose qui n'existe pas, et est donc une affirmation dépourvue de tout fondement).
Allez, bon courage pour la suite (même si je ne sais toujours pas au juste où tu veux en venir, en fait), et à lundi, je n'irai pas sur internet ce week-end.
Pour l'instant, on sait seulement que quelque chose existe. Pas la peine d'ailleurs d'aller chercher bien loin pour démontrer que "je" existe, il suffit de le définir par : le "je" est une chose qui existe.
A ce point, on sait seulement qu'il existe quelque chose (le tout), et que "je" existe, sans savoir au juste s'il doit ou non être distingué du "tout".
Ensuite, effectivement, si on parvient à montrer qu'il existe une forme de complexité dans ce qui existe, alors on peut déclarer que "ce qui existe" (le tout, donc) comporte plusieurs parties. Puis, on peut affirmer : il existe des parties du tout qui ne font pas partie de "je". Là, on a bien montré qu'il existait quelque chose d'autre que le "je" (par le simple jeu de définitions, mais rien ne nous l'interdit, ces concepts ne sont pas encore définis).
Bref, je suis d'accord avec le point auquel tu voulais en venir, il existe autre chose que "je", mais je pense que tu devrais n'argumenter qu'avec prudence et patience, sans quoi l'édifice logique ainsi construit reposera sur du vent.
Et d'ailleurs, pour bien établir cet édifice, je vais lever le dernier problème qui restait : on a oublié le cas "j'observe de la complexité, et si l'observation était erronnée?".
C'est assez simple, à nouveau par l'absurde. S'il n'existait pas de complexité, alors on reviendrait à une théorie parfaite et indiscutable, et donc fausse. Donc la complexité existe.
Et tu noteras au passage que l'on n'a finalement pas besoin d'observations du "je" pour en arriver à ce point. Je pense d'ailleurs que recourir à ces observations dès maintenant serait prématuré (on n'a pas encore dit que "je" pouvait avoir connaissance de parties relevant du "non-je", ni défini une observation).
Tu ne peux pas le démontrer, car le "je" n'est pas suffisamment défini. Il n'y a aucune absurdité à dire "je suis tout". Pour poursuivre, il faut d'abord examiner la nature du "je".
Par contre, si "le tout" est unicité, il se doit d'être infiniment simple
Et pourquoi? On n'a pas défini l'unicité, donc pas de contradiction.
Or, j'observe de la complexité.
Mmh, à mon avis, pour l'instant, cela ne signifie rien...
Si "je" n'existe pas, et si rien n'existe en dehors de ce "je", alors rien n'existe. Point.
Dans ce cas-là, on dispose d'une théorie complète du monde, parfaite (aucune amélioration ne peut lui être apportée) et indiscutable (inutile d'examiner un argument n'existant pas).
Or, empiriquement, on sait que toute théorie parfaite et indiscutable est fausse, quel que soit son sujet d'application. Donc celle-ci est fausse, et donc "il existe quelque chose". Ca me semble un bon point de départ.
Argumentaire tordu et inattendu, certes, mais qui ne me semble pas dépourvu de sens. Qu'en pensez-vous?
Mon commentaire était censé être plus humoristique qu'autre chose...
En voyant ton ":o)", je m'en suis douté :-) . Mais je me suis aussi dit que, puisque les trolleurs étaient occupés là-bas, le fait de mettre un résumé clair et concis sur cette page sans trolleurs ne serait pas plus mal.
Pour ma part j'ai appris qu'une modif' du kernel était nécessaire pour charger ce module propriétaire. Je ne l'avais pas lu dans mon survol des commentaires...
C'est expliqué dans la LKML. Mais je ne vais pas aller le poster là-bas, ça trolle vraiment trop, même pour un canard :-) .
A 80 de charge, un conseil : contrôle-s ;-) (et n'oublie pas que c'est limité à 50 en agglomération :-) ).
Bon, je suppose que, par "irresponsive", ils entendaient "l'ordi va ramer autant qu'il peut".
Cela dit, personnellement, je n'aime pas trop ces avertissements inexacts pour cause de "grand public", d'autant plus que "very slow" n'aurait pas été plus difficile à comprendre. Je trouve que cela contribue à rendre l'informatique obscure aux non-initiés, ce qui n'est pas souhaitable à mon sens.
Ce n'est pas bien, mais c'est légal à condition qu'ils n'utilisent pas d'API notée "GPL", et qu'ils "n'abusent pas" (genre faire un truc qui s'appuie presque exclusivement sur le noyau sans rien fournir ou presque).
Ce que les mainteneurs refusaient (et refusent toujours), c'est de faire une modif' au kernel pour permettre le fonctionnement d'un binaire proprio, et c'est ce qui a causé la fin du support de ce module (il fallait maintenir une fonction spécifique pour le charger).
"Your computer may become unresponsive"?? Et comment est-ce que mozilla pourrait empêcher les autres processus (dont X, le gestionnaire de fenêtres, etc...) de fonctionner? Il va les priver de cpu, en modifiant le scheduler du noyau, ou en augmentant sa priorité statique??
Bref, tout ça pour dire que le message affiché par mozilla me semble un peu gros...
Attends... Tu as du son par d'autres applis? Du son autre que le "bip" sonore signalant habituellement des erreurs? (oui, parce que ce "bip" ne compte pas, il est généré différemment, sans passer par les haut-parleurs).
Si tel est le cas, alors /dev/sound ne doit plus être vide.
Dans ce cas, tente la manip' suivante : lance xine (oui, même si tu n'entends rien), puis, pendant qu'il tourne, fais apm -s en root. Si tu n'as pas apm, essaie kill -PWR 1 en root (j'ai jamais essayé, mais ça doit faire réagir l'ordi de façon assez violente).
Ensuite, réveille ton ordi (normalement, cette manip' l'a suspendu), et si tu as de la chance, xine repartira tout naturellement avec du son.
[^] # Re: Ah!
Posté par CoinKoin . En réponse au message newbies. Évalué à 2.
D'après http://linuxfr.org/2004/08/27/17103.html(...) , ATI collabore désormais à la réalisation d'un pilote pour ses cartes sous linux, et celui-ci sera présent dans le nouvel X.org. Je pense qu'il sera intégré à la Mandrake d'ici quelques mois.
A ce moment-là, il ne te restera plus qu'à faire une mise à jour pour profiter de ces nouvelles possibilités.
# Idée
Posté par CoinKoin . En réponse au message Problème MPlayer. Évalué à 3.
Dis-nous alors si les couleurs sont bonnes.
# En C :
Posté par CoinKoin . En réponse au message Capability. Évalué à 3.
[^] # Re: Pas illégal du tout
Posté par CoinKoin . En réponse au journal Linux Mag 64 : contenu utile inside. Évalué à 4.
Dans ce cas précis, la citation ne remplace absolument pas la lecture de l'article en question. Elle ne permet même pas d'essayer d'en deviner le contenu.
Donc il s'agit bien d'une courte citation. Et celle-ci est parfaitement légale.
[^] # Re: C:\>_
Posté par CoinKoin . En réponse au message Moinssage. Évalué à 1.
Si j'ai posté ce message dans les forums, c'est plutôt parce que je m'inquiétais d'un éventuel bogue. Je suis conscient que massacrer encore les commentaires de cette personne ne serait pas très utile.
Donc, puisque c'est une fonctionnalité, je suis rassuré.
Cela permet de limiter certains abus et je trouve ça *très bien*.
Effectivement, vu comme ça, je trouve aussi que c'est pas mal :) .
[^] # Re: Bien...
Posté par CoinKoin . En réponse au journal Linux Mag 64 : contenu utile inside. Évalué à 6.
En revanche, et sans chercher à juger spécifiquement linuxmag (que je ne connais pas), on n'est, à mon avis, pas près de trouver l'ombre d'une jurisprudence en droit français condamnant un consommateur pour avoir conseillé (en français, l'impératif marque l'ordre ou le conseil) de ne pas acheter un produit car il n'était pas content de sa qualité.
Cela reviendrait à condamner Mme Michou, car elle a dit à sa voisine de ne pas acheter de poireaux chez le marchand du coin, parce qu'ils ne sont pas bon. Hé, non, Mme Michou n'est pas condamnable pour cela, même si la raison pour laquelle elle a trouvé les poireaux mauvais est qu'elle a (encore) confondu le sel et le sucre dans sa soupe.
En revanche, si Mme Michou en faisait un article dans la presse et appelait au boycott, pour ces motifs erronés, le titre de presse pourrait effectivement se voir condamner, pour ne pas avoir vérifié les dires en question avant publication.
Mais ceci ne peut guère s'appliquer à linuxfr.org, puisque ce site propose un droit de réponse (dont des membres de la rédaction du magazine incriminé ont d'ailleurs fait usage).
Donc, à mon avis, il n'y avait pas d'illégalité dans l'écriture de la phrase Ouvrez (mais n'achetez pas) . Même si je peux comprendre qu'elle ait fait particulièrement bondir des membres de la rédaction du magazine...
[^] # Re: Ah!
Posté par CoinKoin . En réponse au message newbies. Évalué à 2.
[^] # Re: c'est nouveau ca ?
Posté par CoinKoin . En réponse au journal Un clavier spécialement dédié pour notre OS favori. Évalué à 2.
Les claviers Sun actuels ont onze touches supplémentaires. Et ce depuis quelques années déjà.
# Non
Posté par CoinKoin . En réponse au journal James Bond, hier soir sur TF1. Évalué à 5.
Je ne crois donc absolument pas à l'hypothèse du complot M$-SCO-007 :-).
Est-ce que je deviens un drogué du libre ?
C'est une hypothèse à envisager :-) . Quelqu'un a un remède?
[^] # Re: Bien...
Posté par CoinKoin . En réponse au journal Linux Mag 64 : contenu utile inside. Évalué à 5.
L'appel au boycott ne serait pas légal?? Tu as des sources?
[^] # Re: Je
Posté par CoinKoin . En réponse au journal HS : Démarche philosophique vers les LL, étape 1. Évalué à 2.
C'est un point empirique, à admettre. Il est délicat, je le reconnais, mais son rejet ne mène à rien de constructif. Disons que "si tu le rejètes, je ne peux poursuivre la démonstration, je reconnais que ne suis pas en mesure d'en donner de preuve formelle".
[puisque] il existe une forme de complexité dans ce qui existe, [alors] "ce qui existe" comporte plusieurs parties [donc] il existe des parties du tout qui ne font pas partie de "je"
Puisque? le "puisque", d'accord : il y a la démonstration par l'absurde que je t'ai faite.
alors? Pas de problème avec cette déduction, c'est bien là que j'en venais, moi aussi.
donc? mais d'où sort ce "donc"? Essaie d'atteindre ce "donc" à l'aide de syllogismes, sans employer ma phrase "il existe des parties du tout qui ne font pas partie de "je" " (ou une phrase équivalente), tu verras, tu n'y arriveras pas.
Pour la bonne et simple raison que rien ne permet d'affirmer que "je" n'est pas "tout" (en d'autres termes, qu'il existerait effectivement des parties à "tout", mais "je" serait une partie contenant toutes les autres).
La seule solution pour s'en tirer (à mon avis) est d'affirmer, par définition, l'existence de choses extérieures à "tout".
D'autre part, "j'observe de la complexité".
Tu essaies d'aller trop vite, et tu laisses des failles...
Le premier contradicteur peut venir et affirmer "il n'existe aucune observation", et tout s'écroule.
En revanche, chez moi, impossible d'affirmer "le monde n'existe pas", puisque le monde est défini comme étant "le tout", et que "le tout" est défini comme "l'ensemble des choses qui existent", et qu'on ne peut affirmer qu'il n'existe aucune chose sans entrer en contradiction avec l'argument de fausseté des théories parfaites et indiscutables.
Bon, je vais essayer de donner une base plus solide à tes arguments.
J'admets que certaines choses qui existent ne sont composées d'aucune autre chose (ça, c'est un point délicat, je ne sais pas si je pourrais le démontrer un jour), et je les nomme "choses élémentaires".
Les autres choses sont dès lors composées d'autres choses élémentaires. Je les appelle "choses composées". (On notera au passage que les choses composées n'ont pas vraiment besoin de l'existence des choses élémentaires pour exister : s'il existe des choses, et qu'aucune n'est élémentaire, alors toutes sont composées).
Ces autres choses ne sont pas identiques : en effet, si tel était le cas, une chose composée de deux choses élémentaires serait identique à une chose composée de trois choses élémentaires, ce qui est absurde (heureusement que l'on peut s'appuyer sur les mathématiques).
Il existe au moins une dimension, puisque sinon, toutes les choses seraient au même point, et donc confondues (encore une fois, heureusement qu'il y a les maths), or on a dit qu'il y avait diversité (ce que tu appelles complexité).
Il existe plusieurs façons différentes de placer un nombre fini supérieur à un de choses dans n'importe quel espace de dimension supérieure ou égale à un, donc il peut exister plusieurs choses composées comportant le même nombre de choses élémentaires.
Je nomme "information" ce qui permet de différencier deux choses composées.
J'admets qu'il existe un nombre non nul de partitions du "tout", telles que les choses composées contenues dans de telles partitions présentent la même information que les autres choses composées se trouvant dans les autres partitions considérées.
J'admets que de telles partitions existent pour toute chose.
J'admets que ces partitions peuvent être unies de telle sorte que le "tout" soit contenu dans une telle partition, sans oubli ni redondance, et qu'il est possible de retrouver d'autres partitions "universelles" comportant les mêmes sous-partitions que les précédentes moins un nombre de sous-partitions (distinctes) petit devant le nombre de sous-partitions de la partition universelle.
Je baptise alors "instant" l'information d'une sous-partition universelle, "temps" l'ensemble des instants, et "présent" un instant arbitraire.
(Oufff... C'était plus dur que je ne le croyais. Mais il est indispensable d'avoir les notions de temps et d'information pour la suite).
Je déclare (par définition, je n'ai pas à l'admettre) qu'il existe des choses qui, à un instant, font partie de "je", et qui n'en font plus partie à un autre instant.
Je nomme "observation" toute modification de l'information du "je" qui peut être déclarée liée à l'entrée ou à la sortie du "je" d'une chose quelconque.
(Hum, là, c'est un peu douteux. Il vaudrait sans-doute mieux définir la notion d'"interaction" en se servant de celle du temps, mais là, je suis fatigué, et je n'ai plus beaucoup de temps justement. Bon, il faudrait sans doute aussi aborder la notion de causalité, mais pour cela, il faudrait s'attaquer au problème de la nature précise du temps et à ses dimensions, et pour ce soir, c'est un peu beaucoup).
Bon, ça y est, tu peux employer la notion d'observation (sauf que j'ai admis pas mal de points, et qu'on peut aussi les rejeter. Tu peux essayer de les démontrer, si tu as du courage).
Enfin, bref, tu vois, il faut être très prudent, et surtout extrèmement rigoureux, lorsqu'on s'attaque à la philosophie. Les arguments que tu développaient ne pouvaient pas fonctionner, car ils utilisaient des éléments non définis (enfin, un seul, l'observation), et il suffit d'en rejeter l'existence (essaie donc de prouver l'existence de l'observation par une autre voie que la mienne! Je pense que c'est possible, mais certainement pas évident, comme tu as dû t'en rendre compte en lisant ma réponse :-) ), pour que tout s'écroule (s'il n'existe pas d'observation, alors tout ce qui est déduit d'observations du "je" est déduit de quelque chose qui n'existe pas, et est donc une affirmation dépourvue de tout fondement).
Allez, bon courage pour la suite (même si je ne sais toujours pas au juste où tu veux en venir, en fait), et à lundi, je n'irai pas sur internet ce week-end.
--
CoinKoin
[^] # Re: icones XP
Posté par CoinKoin . En réponse au journal Recherche Graphiste pour un logo.... Évalué à 0.
C'est pour rire?
[^] # Re: Je
Posté par CoinKoin . En réponse au journal HS : Démarche philosophique vers les LL, étape 1. Évalué à 2.
Tu vas un peu vite à mon goût...
Pour l'instant, on sait seulement que quelque chose existe. Pas la peine d'ailleurs d'aller chercher bien loin pour démontrer que "je" existe, il suffit de le définir par : le "je" est une chose qui existe.
A ce point, on sait seulement qu'il existe quelque chose (le tout), et que "je" existe, sans savoir au juste s'il doit ou non être distingué du "tout".
Ensuite, effectivement, si on parvient à montrer qu'il existe une forme de complexité dans ce qui existe, alors on peut déclarer que "ce qui existe" (le tout, donc) comporte plusieurs parties. Puis, on peut affirmer : il existe des parties du tout qui ne font pas partie de "je". Là, on a bien montré qu'il existait quelque chose d'autre que le "je" (par le simple jeu de définitions, mais rien ne nous l'interdit, ces concepts ne sont pas encore définis).
Bref, je suis d'accord avec le point auquel tu voulais en venir, il existe autre chose que "je", mais je pense que tu devrais n'argumenter qu'avec prudence et patience, sans quoi l'édifice logique ainsi construit reposera sur du vent.
Et d'ailleurs, pour bien établir cet édifice, je vais lever le dernier problème qui restait : on a oublié le cas "j'observe de la complexité, et si l'observation était erronnée?".
C'est assez simple, à nouveau par l'absurde. S'il n'existait pas de complexité, alors on reviendrait à une théorie parfaite et indiscutable, et donc fausse. Donc la complexité existe.
Et tu noteras au passage que l'on n'a finalement pas besoin d'observations du "je" pour en arriver à ce point. Je pense d'ailleurs que recourir à ces observations dès maintenant serait prématuré (on n'a pas encore dit que "je" pouvait avoir connaissance de parties relevant du "non-je", ni défini une observation).
[^] # Re: Je
Posté par CoinKoin . En réponse au journal HS : Démarche philosophique vers les LL, étape 1. Évalué à 2.
Tu ne peux pas le démontrer, car le "je" n'est pas suffisamment défini. Il n'y a aucune absurdité à dire "je suis tout". Pour poursuivre, il faut d'abord examiner la nature du "je".
Par contre, si "le tout" est unicité, il se doit d'être infiniment simple
Et pourquoi? On n'a pas défini l'unicité, donc pas de contradiction.
Or, j'observe de la complexité.
Mmh, à mon avis, pour l'instant, cela ne signifie rien...
# S'il-te-plaît, dessine-moi un mouton!
Posté par CoinKoin . En réponse au journal Recherche Graphiste pour un logo.... Évalué à 7.
Ca représentera un tux avec un télescope et un CD sur les anneaux de Saturne, le tout vu d'une distance de 1 parsec :-) .
Bon, allez, je retourne dans la Lune ---->[].
[^] # Re: Je
Posté par CoinKoin . En réponse au journal HS : Démarche philosophique vers les LL, étape 1. Évalué à 2.
Si "je" n'existe pas, et si rien n'existe en dehors de ce "je", alors rien n'existe. Point.
Dans ce cas-là, on dispose d'une théorie complète du monde, parfaite (aucune amélioration ne peut lui être apportée) et indiscutable (inutile d'examiner un argument n'existant pas).
Or, empiriquement, on sait que toute théorie parfaite et indiscutable est fausse, quel que soit son sujet d'application. Donc celle-ci est fausse, et donc "il existe quelque chose". Ca me semble un bon point de départ.
Argumentaire tordu et inattendu, certes, mais qui ne me semble pas dépourvu de sens. Qu'en pensez-vous?
[^] # Re: en ogg en plus
Posté par CoinKoin . En réponse au journal Musique libre. Évalué à 2.
Enfin, il vaut même mieux que ça ne leur apprenne rien du tout, comme ça tu pourras continuer :-) .
Et merci pour le truc.
[^] # Re: Merci !
Posté par CoinKoin . En réponse au journal Stop au trolls!. Évalué à 3.
CoinKoin, apprends donc à t'exprimer, ou tu vas finir laqué!
[^] # Re: Merci !
Posté par CoinKoin . En réponse au journal Stop au trolls!. Évalué à 3.
En voyant ton ":o)", je m'en suis douté :-) . Mais je me suis aussi dit que, puisque les trolleurs étaient occupés là-bas, le fait de mettre un résumé clair et concis sur cette page sans trolleurs ne serait pas plus mal.
Pour ma part j'ai appris qu'une modif' du kernel était nécessaire pour charger ce module propriétaire. Je ne l'avais pas lu dans mon survol des commentaires...
C'est expliqué dans la LKML. Mais je ne vais pas aller le poster là-bas, ça trolle vraiment trop, même pour un canard :-) .
[^] # Re: Unresponsive??
Posté par CoinKoin . En réponse au journal Stop au trolls!. Évalué à 5.
Bon, je suppose que, par "irresponsive", ils entendaient "l'ordi va ramer autant qu'il peut".
Cela dit, personnellement, je n'aime pas trop ces avertissements inexacts pour cause de "grand public", d'autant plus que "very slow" n'aurait pas été plus difficile à comprendre. Je trouve que cela contribue à rendre l'informatique obscure aux non-initiés, ce qui n'est pas souhaitable à mon sens.
Enfin bon, c'est leur choix...
[^] # Re: 4eme solution
Posté par CoinKoin . En réponse au journal Stop au trolls!. Évalué à 10.
Ce que les mainteneurs refusaient (et refusent toujours), c'est de faire une modif' au kernel pour permettre le fonctionnement d'un binaire proprio, et c'est ce qui a causé la fin du support de ce module (il fallait maintenir une fonction spécifique pour le charger).
# Unresponsive??
Posté par CoinKoin . En réponse au journal Stop au trolls!. Évalué à 1.
Bref, tout ça pour dire que le message affiché par mozilla me semble un peu gros...
# Journaux
Posté par CoinKoin . En réponse au message Passage en Mandrake 10 réussi \o/. Évalué à 2.
Enfin, tant mieux pour toi si ça marche.
# Proposition
Posté par CoinKoin . En réponse au message css, seuil, .. ?. Évalué à 2.
[^] # Re: Un peu de détail ?
Posté par CoinKoin . En réponse au message plus de son sur xine. Évalué à 2.
Si tel est le cas, alors /dev/sound ne doit plus être vide.
Dans ce cas, tente la manip' suivante : lance xine (oui, même si tu n'entends rien), puis, pendant qu'il tourne, fais apm -s en root. Si tu n'as pas apm, essaie kill -PWR 1 en root (j'ai jamais essayé, mais ça doit faire réagir l'ordi de façon assez violente).
Ensuite, réveille ton ordi (normalement, cette manip' l'a suspendu), et si tu as de la chance, xine repartira tout naturellement avec du son.
(Sinon, je ne sais pas. Essaie mplayer...)