Euh, juste non. Je fais des mises à jours tous les jours depuis 4 ans (donc depuis le temps où on utilisait SysV, et où /lib n'était pas un lien symbolique, etc…).
3 à 5 minutes tous les deux jours, ça va pas te tuer…
Hypothèses basses : tes mises à jour te prennent 3 minutes tous les 2 jours depuis 4 ans, soit 730 fois 3 minutes.
Tu as donc passé 36.5 heures à mettre à jour ta distribution. Plus de 9 heures par an. Je trouve ça énorme et ne suis pas certain que ce soit vraiment rentable par rapport à une distribution à releases (en terme de temps passé à mettre à jour uniquement).
n voit en sus qu'une même version de l'OS peut donner deux pseudo-versions (qui ne sont vraisemblablement que deux configurations par défaut d'un même OS (kernel+system lib+system tools), à la même version) comme ce fut le cas pour 95 et NT, et, XP et Vista, où manifestement seuls quelques changements de très haut niveau (voir purement cosmétiques) ont été apportés.
En fait, non : là où ton tableau est trompeur, c'est que pendant longtemps chez Microsoft, il y a eu deux numérotations en parallèle : une pour les OS grand public, avec un système basé sur une surcouche de DOS (16/32 bits et plein de bricolage) ; et un autre pour les OS professionnels, avec un noyau pur 32 bits, mais incompatible avec des tonnes de logiciels grand public.
On a donc :
Branche grand public
- 4.0 pour Microsoft Windows 95
- 4.10 pour Microsoft Windows 98
- 4.90 pour Microsoft Windows Me
- Mort définitive de la branche basée sur DOS
Branche professionnelle
- 4.0 pour Microsoft Windows NT "NT4"
- 5.0 pour Microsoft Windows 2000
- 5.1 pour Microsoft Windows XP (<-- passage des OS grand public sur le noyau professionnel, ce qui avait engendré une quantité hallucinante d'incompatibilité et des consommations de ressources énormes à l'époque).
- 5.2 pour Microsoft Windows .NET Server 2003
- 6.0 pour Microsoft Longhorn XP, Microsoft "Codename" Longhorn et Microsoft Windows Vista.
- 6.1 pour Microsoft Windows 7
- 6.2 pour Microsoft Windows 8
- 6.3 pour Microsoft Windows 8.1
PS : J'allais en oublier un TRÈS important, ultra-connu, adapté au moins 3 fois au cinéma (il y a même eu "le livre de l'adaptation") et toujours aussi mal. Alors que le bouquin est juste, génial.
C'est La Planète des singes, de Pierre Boulle. Oui, c'est français.
PPS : Oui, je sais, je réponds à mon propre commentaire, mais malgré la présence d'un lien d'édition je ne peux visiblement pas l'éditer >_<
Le problème de la Horde du Contrevent, c'est le style. Je comprends qu'on puisse adorer, mais personnellement je déteste.
"Blitz" de Connie Willis (cf commentaire ci-dessous) est du pur Connie Willis, c'est-à-dire qu'il est complètement à la limite de la SFFF. J'adore, mais là aussi je comprends qu'on puisse ne pas aimer.
Quant aux auteurs de SFFF français ou francophones, il suffit de chercher un peu pour en trouver de très bons. Le problème est que bien souvent on les planque, parce que le français moyen (ou plus exactement le critique littéraire français moyen) considère que le genre est de la sous-littérature pour adolescents attardés—alors que le genre est bien plus délicat à réussir que la majorité de la production en "littérature blanche".
D'autre part, la SFFF francophone tourne souvent sur des formats relativement courts et très éloignés dans le style, les thèmes et le traitements des sagas anglo-saxonnes dont on nous abreuve d'ordinaire. C'est assez surprenant quand on a pas l'habitude.
Le fait qu'il est aussi pratiquement impossible de vivre de sa plume en France de nos jours, et que les éditeurs publie absolument n'importe quoi, fait aussi qu'il est difficile de "découvrir" un auteur français que l'on pourra suivre dans la durée.
Dans le désordre :
Jules Verne. Genre, tout, à condition de sauter les passages où le format feuilleton lui imposait de sortir quelque chose coûte que coûte. On a quand même l'un des fondateurs du genre, ce serait dommage de l'oublier.
L'Ève Future, de Villiers de l'Isle Adam, pour continuer dans le genre "fondateur"
René Barjavel : Ravage (sauf la dernière partie…), La Nuit des Temps et sans doute d'autres
Kanahor, de Francis Berthelot, même si ça a un peu vieilli.
La plupart des vieux bouquins de Serge Brussolo (années 80, 90). Exemples : Le Carnaval de fer, La Planète des ouragans, La Nuit du bombardier, Boulevard des banquises, Le Syndrome du scaphandrier, Rhinocerox, etc. À éviter d'enchaîner parce qu'ils ont tendance à utiliser les mêmes ressorts, au bout d'un moment ça lasse.
On peut aussi taper dans l'auteur contemporain :
Janua Vera, de Jean-Philippe Jaworski, pour les amateurs de nouvelles
Chien du heaume, de Justine Niogret, pour les amateurs de médiéval sombre et sanglant et extrêmement bien documenté
Les Pousse-pierre, de Arnaud Duval, si on préfère la SF pure
Là ce n'est que ce que j'ai lu et apprécié (ou que je considère comme appréciable si on aime le style), mais en cherchant un minimum on en trouve plein.
En fait tout ça touche au concept de base de la SF.
En gros, écrire de la SF peut se résumer à ça : tu violes délibérément une loi de la physique (la partie "Fiction" de SF) puisque c'est la base de l'histoire. En général ce point peut être résumé dans un "Et si…" ou "Un monde dans lequel … est possible".
Puis tu galères tout le bouquin à garder un univers cohérent avec cette loi particulière.
Le piège est de confondre cohérent et réaliste. Et là, le problème est que certains (en particulier les films hollywoodiens récents) sont particulièrement mauvais. En particulier avec des personnages bardés de super pouvoirs (exemple : le personnage peut se téléporter à vue et à volonté : c'est irréaliste, mais c'est le concept de l'univers et du personnage, donc n'est pas problématique). Si mon personnage se retrouve coincé par un torrent et qu'il ne se téléporte pas de l'autre côté pour pallier au problème, là ça devient incohérent—ou alors il faut l'expliquer.
Oui. Une source parmi 4, qui parle du Grand Larousse encyclopédique (donc des années 1960) ; puis qui dans la phrase juste après cite une autre source plus récente qui explique pourquoi "forums" est acceptable. Et j'aurais pu aussi parler de la réforme orthographique de 1990, mais ce serait un appeau à trolls.
Donc, techniquement, si ta seule référence en termes d'orthographe est le Grand Larousse encyclopédique ; en effet fora est un pluriel acceptable à forum. Pour le commun des francophones et la majorité des dictionnaires passés et présents, y compris ceux antérieurs au sus-cités, ce n'est pas le cas. Et accessoirement rends la phrase difficilement compréhensible.
Complètement HS, mais "fora" comme pluriel de "forum" n'a jamais été usité en français et n'a aucun sens en 2014 ; bien que certaines sources le mentionnent comme ayant existé.
Rien d'autre à dire : écouter beaucoup une langue étrangère c'est bien pour l'apprendre, à condition de ne pas avoir de sous-titres dans ta langue maternelle. Sinon, tu lis les sous-titres et tu n'avances pas.
C'est en ça que l'argument "les TV étrangères passent de la VO c'est pour ça qu'ils sont bons en langues à l'étranger" est invalide. Parce qu'ils passent de la VO sous-titrée.
Je n'ai jamais prétendu que j'avais regardé mes animes en étant enfant…
D'autre part, le japonais est un mauvais exemple pour les sonorités, puisque les sonorités de cette langue se retrouvent pratiquement toutes en français (mais pas dans l'autre sens).
Non, je me contentais de répondre à cet argument fallacieux qui dit que si tu regardes des séries ou des films en VO ça t'aide à apprendre une langue.
C'est vrai, mais c'est ultra marginal tant que tu n'as pas les bases suffisantes pour te passer des sous-titres ou au moins les lires dans la langue d'origine.
Tant que tu n'en es pas à ce niveau, le seul apport, c'est une meilleure compréhension des sonorité et quelques expressions. Autant dire, presque rien face à la grammaire et au vocabulaire.
Il y a sans doute beaucoup d'explications qui font que les pays scandinaves ont de meilleurs niveaux en langue que la France. Entre autres :
Le fait que leur langue ne sert pratiquement que dans leur pays, donc toute communication internationale passe par une autre langue. Ce qui motive le gouvernement à promouvoir des méthodes d'enseignement efficaces, d'autant plus que ce sont des pays sensiblement plus petits (en terme de nombre d'habitants) que la France.
Les méthodes de langues utilisées dans le milieu scolaire sont bien meilleures que celles utilisées en France (pour diverses raisons, dont celle ci-dessus).
Le fait que l'on parlait ici de l'anglais. L'anglais est une langue germanique, comme les langues scandinaves (sauf le finnois), ce qui aide beaucoup à l'apprentissage.
La France a pendant longtemps eu une politique d'éradication des langues locales et des patois. Résultat : le français ne parle qu'une langue et jamais appris, jeune, à apprendre une autre langue.
Le français est une langue internationale importante (la 2ème langue de travail dans les organisations internationales juste après l'anglais), qui a pendant longtemps été la langue de travail à l'international, comme l'est l'anglais aujourd'hui. C'est fini, mais ça a quand même laissé une trace dans notre culture (couplés à d'autres facteurs) : pour un français, apprendre une autre langue apparaît moins comme une nécessité que pour d'autres personnes.
En VO sous-titrée dans la langue d'origine alors.
Parce que la VO sous-titrée dans ta langue maternelle ne t'apprends pas grand-chose de la langue d'origine, tant que tu n'a pas déjà une solide connaissance de cette langue - une connaissance suffisante pour cesser de lire les sous-titres. À la limite ça t'apprends des expressions et la sonorité de la langue. Ce qui est intéressant mais n'explique absolument pas facilité d'apprentissage de tout un pays.
Si cette logique était vraie, je parlerais un japonais courant…
En gros, au Nord de l'Europe ca parle pas mal anglais globalement et plus tu vas vers le sud plus c'est pourrit, la France etant au milieu le niveau est moyen.
En gros, les zones d'Europe où la langue maternelle est germanique parle bien l'anglais, qui est une langue germanique aussi. Alors que là où la langue maternelle est une langue slave ou latine, l'anglais est beaucoup moins bien parlé.
Quelque chose me dit qu'il n'y a pas que les méthodes d'apprentissage de la langue qui entrent en jeu.
Concernant l'Asie, de ce que j'en connais, hors des zones touristiques et des universités, ça parle anglais au moins aussi mal qu'en France.
Idem pour la partie non-anglophone de l'Afrique.
il faut réussir à taper "correcthorsebatterystaple" dans un champ texte qui masque la saisie.
D'expérience, c'est très facile pour qui a l'habitude de taper sans regarder son clavier. Par contre, je ne sais pas si Madame Michu y arriverait (on me rétorquera qu'elle utilise 1234).
[^] # Re: Rolling release et Chakra Linux
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Une idée de distribution Linux. Évalué à 1.
Hypothèses basses : tes mises à jour te prennent 3 minutes tous les 2 jours depuis 4 ans, soit 730 fois 3 minutes.
Tu as donc passé 36.5 heures à mettre à jour ta distribution. Plus de 9 heures par an. Je trouve ça énorme et ne suis pas certain que ce soit vraiment rentable par rapport à une distribution à releases (en terme de temps passé à mettre à jour uniquement).
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
[^] # Re: Bof
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Pourquoi le prochain windows sera "Windows 10" et pas "Windows 9". Évalué à 4.
En fait, non : là où ton tableau est trompeur, c'est que pendant longtemps chez Microsoft, il y a eu deux numérotations en parallèle : une pour les OS grand public, avec un système basé sur une surcouche de DOS (16/32 bits et plein de bricolage) ; et un autre pour les OS professionnels, avec un noyau pur 32 bits, mais incompatible avec des tonnes de logiciels grand public.
On a donc :
Branche grand public
- 4.0 pour Microsoft Windows 95
- 4.10 pour Microsoft Windows 98
- 4.90 pour Microsoft Windows Me
- Mort définitive de la branche basée sur DOS
Branche professionnelle
- 4.0 pour Microsoft Windows NT "NT4"
- 5.0 pour Microsoft Windows 2000
- 5.1 pour Microsoft Windows XP (<-- passage des OS grand public sur le noyau professionnel, ce qui avait engendré une quantité hallucinante d'incompatibilité et des consommations de ressources énormes à l'époque).
- 5.2 pour Microsoft Windows .NET Server 2003
- 6.0 pour Microsoft Longhorn XP, Microsoft "Codename" Longhorn et Microsoft Windows Vista.
- 6.1 pour Microsoft Windows 7
- 6.2 pour Microsoft Windows 8
- 6.3 pour Microsoft Windows 8.1
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
[^] # Re: SF francophone
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal La lecture et ses désagréments.. Évalué à 2.
PS : J'allais en oublier un TRÈS important, ultra-connu, adapté au moins 3 fois au cinéma (il y a même eu "le livre de l'adaptation") et toujours aussi mal. Alors que le bouquin est juste, génial.
C'est La Planète des singes, de Pierre Boulle. Oui, c'est français.
PPS : Oui, je sais, je réponds à mon propre commentaire, mais malgré la présence d'un lien d'édition je ne peux visiblement pas l'éditer >_<
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
[^] # Re: SF francophone
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal La lecture et ses désagréments.. Évalué à 2.
Le problème de la Horde du Contrevent, c'est le style. Je comprends qu'on puisse adorer, mais personnellement je déteste.
"Blitz" de Connie Willis (cf commentaire ci-dessous) est du pur Connie Willis, c'est-à-dire qu'il est complètement à la limite de la SFFF. J'adore, mais là aussi je comprends qu'on puisse ne pas aimer.
Quant aux auteurs de SFFF français ou francophones, il suffit de chercher un peu pour en trouver de très bons. Le problème est que bien souvent on les planque, parce que le français moyen (ou plus exactement le critique littéraire français moyen) considère que le genre est de la sous-littérature pour adolescents attardés—alors que le genre est bien plus délicat à réussir que la majorité de la production en "littérature blanche".
D'autre part, la SFFF francophone tourne souvent sur des formats relativement courts et très éloignés dans le style, les thèmes et le traitements des sagas anglo-saxonnes dont on nous abreuve d'ordinaire. C'est assez surprenant quand on a pas l'habitude.
Le fait qu'il est aussi pratiquement impossible de vivre de sa plume en France de nos jours, et que les éditeurs publie absolument n'importe quoi, fait aussi qu'il est difficile de "découvrir" un auteur français que l'on pourra suivre dans la durée.
Dans le désordre :
On peut aussi taper dans l'auteur contemporain :
Là ce n'est que ce que j'ai lu et apprécié (ou que je considère comme appréciable si on aime le style), mais en cherchant un minimum on en trouve plein.
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
[^] # Re: Cohérence, réalisme, physique et SF
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal La lecture et ses désagréments.. Évalué à 0.
100% d'accord.
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
# Cohérence, réalisme, physique et SF
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal La lecture et ses désagréments.. Évalué à 2.
En fait tout ça touche au concept de base de la SF.
En gros, écrire de la SF peut se résumer à ça : tu violes délibérément une loi de la physique (la partie "Fiction" de SF) puisque c'est la base de l'histoire. En général ce point peut être résumé dans un "Et si…" ou "Un monde dans lequel … est possible".
Puis tu galères tout le bouquin à garder un univers cohérent avec cette loi particulière.
Le piège est de confondre cohérent et réaliste. Et là, le problème est que certains (en particulier les films hollywoodiens récents) sont particulièrement mauvais. En particulier avec des personnages bardés de super pouvoirs (exemple : le personnage peut se téléporter à vue et à volonté : c'est irréaliste, mais c'est le concept de l'univers et du personnage, donc n'est pas problématique). Si mon personnage se retrouve coincé par un torrent et qu'il ne se téléporte pas de l'autre côté pour pallier au problème, là ça devient incohérent—ou alors il faut l'expliquer.
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
[^] # Re: Encore censuré, je poste les liens dans ce commentaire
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal SFR et la censure du Forum. Évalué à 5.
Oui. Une source parmi 4, qui parle du Grand Larousse encyclopédique (donc des années 1960) ; puis qui dans la phrase juste après cite une autre source plus récente qui explique pourquoi "forums" est acceptable. Et j'aurais pu aussi parler de la réforme orthographique de 1990, mais ce serait un appeau à trolls.
Donc, techniquement, si ta seule référence en termes d'orthographe est le Grand Larousse encyclopédique ; en effet fora est un pluriel acceptable à forum. Pour le commun des francophones et la majorité des dictionnaires passés et présents, y compris ceux antérieurs au sus-cités, ce n'est pas le cas. Et accessoirement rends la phrase difficilement compréhensible.
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
[^] # Re: Encore censuré, je poste les liens dans ce commentaire
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal SFR et la censure du Forum. Évalué à 5.
Complètement HS, mais "fora" comme pluriel de "forum" n'a jamais été usité en français et n'a aucun sens en 2014 ; bien que certaines sources le mentionnent comme ayant existé.
Sources :
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
[^] # Re: OSEF
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Ubuntu 14.04 LTS : Pourquoi il vaudrait mieux ne pas du tout s'en servir. Évalué à -1.
Rien d'autre à dire : écouter beaucoup une langue étrangère c'est bien pour l'apprendre, à condition de ne pas avoir de sous-titres dans ta langue maternelle. Sinon, tu lis les sous-titres et tu n'avances pas.
C'est en ça que l'argument "les TV étrangères passent de la VO c'est pour ça qu'ils sont bons en langues à l'étranger" est invalide. Parce qu'ils passent de la VO sous-titrée.
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
[^] # Re: OSEF
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Ubuntu 14.04 LTS : Pourquoi il vaudrait mieux ne pas du tout s'en servir. Évalué à 4.
Je n'ai jamais prétendu que j'avais regardé mes animes en étant enfant…
D'autre part, le japonais est un mauvais exemple pour les sonorités, puisque les sonorités de cette langue se retrouvent pratiquement toutes en français (mais pas dans l'autre sens).
Non, je me contentais de répondre à cet argument fallacieux qui dit que si tu regardes des séries ou des films en VO ça t'aide à apprendre une langue.
C'est vrai, mais c'est ultra marginal tant que tu n'as pas les bases suffisantes pour te passer des sous-titres ou au moins les lires dans la langue d'origine.
Tant que tu n'en es pas à ce niveau, le seul apport, c'est une meilleure compréhension des sonorité et quelques expressions. Autant dire, presque rien face à la grammaire et au vocabulaire.
Il y a sans doute beaucoup d'explications qui font que les pays scandinaves ont de meilleurs niveaux en langue que la France. Entre autres :
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
[^] # Re: OSEF
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Ubuntu 14.04 LTS : Pourquoi il vaudrait mieux ne pas du tout s'en servir. Évalué à 2.
En VO sous-titrée dans la langue d'origine alors.
Parce que la VO sous-titrée dans ta langue maternelle ne t'apprends pas grand-chose de la langue d'origine, tant que tu n'a pas déjà une solide connaissance de cette langue - une connaissance suffisante pour cesser de lire les sous-titres. À la limite ça t'apprends des expressions et la sonorité de la langue. Ce qui est intéressant mais n'explique absolument pas facilité d'apprentissage de tout un pays.
Si cette logique était vraie, je parlerais un japonais courant…
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
[^] # Re: OSEF
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Ubuntu 14.04 LTS : Pourquoi il vaudrait mieux ne pas du tout s'en servir. Évalué à 10.
En gros, les zones d'Europe où la langue maternelle est germanique parle bien l'anglais, qui est une langue germanique aussi. Alors que là où la langue maternelle est une langue slave ou latine, l'anglais est beaucoup moins bien parlé.
Quelque chose me dit qu'il n'y a pas que les méthodes d'apprentissage de la langue qui entrent en jeu.
Concernant l'Asie, de ce que j'en connais, hors des zones touristiques et des universités, ça parle anglais au moins aussi mal qu'en France.
Idem pour la partie non-anglophone de l'Afrique.
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
# Revue de presse
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal OpenSSL est mort, vive (le futur) LibreSSL. Évalué à 5.
Hé oui, on peut faire une revue de presse sur un journal maintenant, plus besoin d'avoir une dépêche :)
http://www.numerama.com/magazine/29166-libressl-par-openbsd-veut-remplacer-openssl.html
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
[^] # Re: Pas entièrement d'accord avec xkcd
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Sécurité des mots de passe. Évalué à 6.
D'expérience, c'est très facile pour qui a l'habitude de taper sans regarder son clavier. Par contre, je ne sais pas si Madame Michu y arriverait (on me rétorquera qu'elle utilise 1234).
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com