Et puis, l’auto-hébergement, c’est gentil mais il faut regarder la réalité en face : ça concerne quelle proportion de la population ?
Et même s’il y avait une espèce de FreedomBox simple à installer/configurer (à qui il faudrait faire confiance), les gens sont (ont été ?) persuadés qu’on n’a pas besoin d’apprendre à se servir d’un ordinateur, ils ne jettent déjà pas même un coup d’œil au manuel de leur frigo (la partie la plus froide n’est pas toujours la même…). Combien laissent leur routeur WiFi avec la configuration (trouée) d’usine parce que « je branche, ça fonctionne » ? Il y a vraiment beaucoup de boulot, donc beaucoup de temps avant que l’auto-hébergement soit une solution viable pour tous.
il faut communiquer la clef privée par un canal sécurisé à chacun des utilisateurs des services hébergés
Pourquoi distribuer la clef privée ? Les clients ont juste besoin du certificat (= clef publique). Bon, il vaut mieux diffuser le certificat aux clients de façon sécurisée (ou au moins son empreinte, pour qu’ils puissent la vérifier quand leur navigateur leur demandera d’accepter le certificat). Mais publique.
Si tes clients ont besoin d’une clef privée, ce serait pour du TLS mutuel. Et tu n’en parles pas dans les autres cas…
Quelqu’un l’a dans un « dictionnaire » (ou dans une utilisation dans un autre texte) ?
(Autrement que comme la conjugaison du verbe dupliquer s’entend.)
Qu’est-ce qui ne va pas avec « double » ? ou « copie » ? ou « autre exemplaire » ?
Ou quitte à translater de l’anglais et pour éviter la connotation « copie secondaire » de duplicata, pourquoi pas l’orthographe « duplicat » ?
D’abord, parce que c’est moche.
Ensuite, parce que ce n’est pas parce que l’on peut tout choisir dans un style (au sens « apparence d’un type d’élément ») qu’il faut que tous les styles soient tous différents en tout. Parce que les styles, ils sont là pour marquer une différence entre des éléments, pas pour montrer qu’on a plein de fontes installées ou que l’on sait jouer avec sa souris.
Les deux motivations de la typographie sont le confort de lecture et la transmission de l’information (ceci est un titre, ceci est une citation, etc.). La graisse, la mise ou non en italique, la taille, la position, les espaces autour, l’alinéa (ou son absence) permettent suffisamment de variété pour transmettre l’information sur le type d’un élément sans trop gêner la lecture. Changer de police perturbe la lecture, l’œil est trop accroché. De la même façon, on n’utilise pas le gras pour mettre en évidence quelques mots dans un texte : l’œil est attiré par les mots en gras et cela perturbe son trajet habituel. C’est pour cela que l’on préfère l’italique ou les guillemets.
Ce sont des règles simples de typographie. Voir l’article de Wikipédia pour des pointeurs.
Évidemment, ceci concerne les textes qui ont quelque chose à dire (livres, thèses, rapports, articles, journaux…), qui ont du contenu. Et si par « page web », tu entends plutôt « affiche de pub », les règles ne sont plus les mêmes (quoique, il faut connaître les règles pour les briser).
Oh, ça me fait penser qu’il y a aussi le problème des niveaux de titre : ce n’est pas parce qu’on peut en avoir un grand nombre qu’il le faut. Si on a trop de niveaux, c’est que c’est mal rangé. Avec l’exemple classique de la « documentation IBM » (c’est comme ça qu’on l’appelait quand j’étais jeune), bourrée de section presque vide ou du genre :
L’intérêt des empattements est de marquer la ligne de base et donc de permettre de mieux accrocher la ligne et de lire sans utiliser son doigt ou, plus sérieusement, de resserrer les lignes et d’avoir un plus joli gris.
J’exècre les textes en linéal (y compris les rapports et autres documents techniques) et j’abhorre les andouilles qui mélangent linéal et romaine dans un même texte (titres en linéal, texte en romaine…).
Il n’y a pas eu d’inversion, c’est juste une question d’étymologie :
— lettres capitales : caractères utilisés sur les frontons (front/tête → caput) des bâtiments, notamment romains, et non pas « en tête [de mot] » ;
— majuscules : en système avec minuscules, donc des petites lettres et des grosses lettres. Là, la forme choisie (typo) a servi (et sert encore) à marquer certains sens (c’est le début de la phrase, c’est un nom propre, etc.), d’où l’utilisation du même mot, « majuscule » pour regrouper tous ces sens. On aurait pu dire « les noms propres (et Cie) sont marqués » mais comme la marque est typographique, on préfère dire « les noms propres (et Cie) prennent une majuscule (en première lettre) ».
Après, il y a beaucoup de fontes qui utilisent une forme capitale pour leurs majuscules (et une dérivée de la caroline pour les minuscules).
Susceptible, hein ?
Remarque pourtant que je n’ai pas dit « ça ne sert à rien » ou « ça existe déjà ». J’ai demandé « pourquoi ? ».
Ton journal ne dit pas pourquoi tu veux faire un langage dédié. Tu donnes juste quelques exemples et tu poses quelques questions sur comment inclure deux fonctionnalités (ancrage et encrage).
Comment veux-tu que l’on réponde à ces questions si on ne sait pas à quoi ça va servir ?
Ensuite, je demande pourquoi tu ne te bases sur un format ou langage existant. La problématique d’un langage descriptif de dessin vectoriel a déjà été traitée plusieurs fois. Et les questions que tu exposes ont aussi été traitées par ces formats. En quoi les réponses données ne te vont pas ? Pourquoi ne pas utiliser ce qui existe déjà ? Au moins comme base de réflexion ou d’explication, ou comme substrat (p.ex. en supposant que ton langage pourrait être transformé/compilé (facilement) en un de ces formats) ?
Et ne méprends pas ce que je dis, comme tu l’as déjà si facilement fait avec ta gueulante. Je ne dis pas qu’il ne faut rien inventer, que tout est parfait. Je dis qu’il y a eu des réponses, que ces réponses peuvent avoir des défauts mais que jeter tout ce qui existe sans critique, c’est-à-dire sans étudier les forces et les faiblesses, est une attitude puérile et non constructive.
Et la nimage, en plus d’être une obligation de répétition, est un rappel que simplement se plaindre que ce qui existe n’est pas « assez bien » et pondre un bouzin de plus n’est pas suffisant.
Et, moi aussi, je peux pousser une gueulante, envers tout ceux qui, quand on leur pose une question pour qu’ils approfondissent leur questionnement, pensent immédiatement et sans aucun doute que l’on n’est rien que des méchants vilains qui veulent tuer leur merveilleuse idée dans l’œuf, empêcher toute forme d’innovation et dénier leur fabuleuse créativité.
Dommage, le tiret (-), utilisé par la grande majorité (tous ?) des langages sources pour le signe moins (−), est trop petit pour moi. C’est très bien un tiret court pour du texte mais ASCII et compatibilité font qu’il sert aussi pour la soustraction et, dans du code, un moins trop court ce n’est pas très visible.
Comparez avec celui d’Inconsolata p.ex. (Notez, je n’utilise pas Inconsolata pour la raison citée par Tanguy plus haut : elle est trop petite pour sa taille.)
Ok, « conçue prinicipalement pour les interfaces graphiques », et le nom « Source » doit sûrement plus avoir un rapport avec « Open Source » qu’avec du code, mais y z’avaient qu’à pas mettre du code comme exemple.
Tu ne peux pas comparer des navigateurs sur le nombre de « plugins », tout simplement parce que ce terme n’a pas la même signification pour tous.
Pour Konqueror, un plugin, c’est flash.
Pour Firefox, c’est flash, java ou acroread mais aussi la localisation, adblock, noscript, colorer ses onglets, ajouter des barres d’outil… Pour certains de ces plugins, Konqueror utilise les kparts, pour d’autres, il a des options intégrées (java, adblock, aide au débogage…).
2.
> Rekonq qui part de zéro mais prend le même chemin.
> Pourquoi ?
Parce que, quand Rekonq a été lancé, Konqueror utilisait seulement le moteur khtml, était très lié à khtml et que khtml est très difficile à modifier (perte des connaissances nécessaires), que Webkit était « l’avenir », que Konqueror faisait tout, notamment grâce aux kparts mais aussi tout seul, comme gestionnaire de fichiers (au sens très large avec les kio : protocoles fish, smb, svn…).
Rekonq voulait être juste un navigateur (ce qu’il est toujours) qui utilise Webkit comme moteur, pour offrir une alternative « seulement navigateur » pour ceux qui ne veulent pas d’un navigateur qui fasse tout Tout comme Dolphin est juste un gestionnaire de fichiers.
Même si l’avenir de Konqueror a été incertain et l’opportunité de le maintenir questionnée, depuis, Konqueror a été remanié, permet d’utiliser Webkit comme moteur, ne fait plus lui-même gestionnaire de fichiers (il utilise la kpart Dolphin). Donc Rekonq reste une alternative, ce n’est pas un remplaçant. Et comme tous les deux sont KDE, on peut utiliser Konqueror ou Rekonq ou alterner et on a les mêmes signets et options pour les deux.
Cette excuse est toujours sortie pour expliquer la rétroactivité des lois fiscales.
Cette excuse est bidon : l’argent, il a déjà été gagné quand la loi est passée (ou une grande partie, notamment pour l’IR).
On devrait faire comme au pénal où c’est la date de l’action jugée qui est importante et on prend la version la plus légère de la loi au moment du jugement. On devrait donc prendre la version la plus arrangeante pour le contribuable : soit celle du moment où il a gagné l’argent / effectué la transaction taxée, soit la dernière version.
Ne pas savoir à quelle sauce on va être mangé a de grosses conséquences : frilosité des investissements, évasion vers des pays aux taxes certes plus légères mais aussi plus claires…
« Normalement », elle est de « 1 à 2 cm » (v. au hasard là, chercher « travailleurs diurnes »).
Sans écart type, 3 cm n’est pas très éloigné de la « norme ».
Sinon, teste toi-même : passe une demi-journée à glandouiller dans une piscine (en t’hydratant), mesure-toi, passe le reste de la journée à transporter des sacs de ciment (et crève de soif), mesure-toi et reviens nous voir.
[^] # Re: Des ruches intelligentes
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 46 de l'année 2013. Évalué à 3.
Et comment on joue au business lotto¹ après, hein ?
¹ euh « loto des affaires » ?
[^] # Re: Pauvreté de l'offre européenne
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Préoccupés par ce qu'on ne peut pas vous dire ? Nous aussi (Google Transparency Report). Évalué à 8.
Pourquoi pas ceinture et bretelles ?
Et puis, l’auto-hébergement, c’est gentil mais il faut regarder la réalité en face : ça concerne quelle proportion de la population ?
Et même s’il y avait une espèce de FreedomBox simple à installer/configurer (à qui il faudrait faire confiance), les gens sont (ont été ?) persuadés qu’on n’a pas besoin d’apprendre à se servir d’un ordinateur, ils ne jettent déjà pas même un coup d’œil au manuel de leur frigo (la partie la plus froide n’est pas toujours la même…). Combien laissent leur routeur WiFi avec la configuration (trouée) d’usine parce que « je branche, ça fonctionne » ? Il y a vraiment beaucoup de boulot, donc beaucoup de temps avant que l’auto-hébergement soit une solution viable pour tous.
[^] # Re: crashdump.net
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Décès de Cédric Blancher, chercheur en sécurité informatique. Évalué à 10.
Genre « j'étais à des milliers de kilomètres d'imaginer qu'il puisse nous laisser tomber si vite. » ?
# Hein ?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche [Conférence] OpenShift : JEE dans les nuages. Évalué à 3.
« [É]tend votre expérience utilisateur », même en passant par l’anglais, je n’ai aucune idée de ce que ça pourrait bien vouloir dire…
# Hein ?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Auto-hébergement et sécurisation des accès via HTTPS. Évalué à 5.
Pourquoi distribuer la clef privée ? Les clients ont juste besoin du certificat (= clef publique). Bon, il vaut mieux diffuser le certificat aux clients de façon sécurisée (ou au moins son empreinte, pour qu’ils puissent la vérifier quand leur navigateur leur demandera d’accepter le certificat). Mais publique.
Si tes clients ont besoin d’une clef privée, ce serait pour du TLS mutuel. Et tu n’en parles pas dans les autres cas…
[^] # Re: Intervention PETA
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Sortie de Linux 3.12. Évalué à 4.
Pas sûr, c’est costaud ces petites bêtes et, plus on est petit et léger, moins les chutes ont d’effet. (Cf. celles qui voyagent via des tornades.)
# Apprends ce mot nouveau
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Sortie de Linux 3.12. Évalué à 4.
« Dupliqua », vraiment ?
Quelqu’un l’a dans un « dictionnaire » (ou dans une utilisation dans un autre texte) ?
(Autrement que comme la conjugaison du verbe dupliquer s’entend.)
Qu’est-ce qui ne va pas avec « double » ? ou « copie » ? ou « autre exemplaire » ?
Ou quitte à translater de l’anglais et pour éviter la connotation « copie secondaire » de duplicata, pourquoi pas l’orthographe « duplicat » ?
[^] # Re: Coïncidence...
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Droit des Logiciels : Un livre de référence pour les juristes et les informaticiens. Évalué à 10.
Ils font les choses à Poitiers.
→[]
# Kio gopher
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Wikipedia sous Gopher. Évalué à 7.
KDE a un KIO pour gopher. Donc, une fois ce KIO installé, n’importe quelle application KDE peut ouvrir une URL
gopher://
.(Il y a aussi d’autres clients gohper, dont
gopher
qui est plus vieux (comme le temps) que lynx…)[^] # Re: Pour ma part
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Votre police préférée. Évalué à 6. Dernière modification le 06 septembre 2013 à 17:08.
C’est quand ils poursuivent des jeunes dans des transfos EDF…
Allez : chasser, sens 9.
[^] # Re: Intérêt des empattements
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Votre police préférée. Évalué à 5.
D’abord, parce que c’est moche.
Ensuite, parce que ce n’est pas parce que l’on peut tout choisir dans un style (au sens « apparence d’un type d’élément ») qu’il faut que tous les styles soient tous différents en tout. Parce que les styles, ils sont là pour marquer une différence entre des éléments, pas pour montrer qu’on a plein de fontes installées ou que l’on sait jouer avec sa souris.
Les deux motivations de la typographie sont le confort de lecture et la transmission de l’information (ceci est un titre, ceci est une citation, etc.). La graisse, la mise ou non en italique, la taille, la position, les espaces autour, l’alinéa (ou son absence) permettent suffisamment de variété pour transmettre l’information sur le type d’un élément sans trop gêner la lecture. Changer de police perturbe la lecture, l’œil est trop accroché. De la même façon, on n’utilise pas le gras pour mettre en évidence quelques mots dans un texte : l’œil est attiré par les mots en gras et cela perturbe son trajet habituel. C’est pour cela que l’on préfère l’italique ou les guillemets.
Ce sont des règles simples de typographie. Voir l’article de Wikipédia pour des pointeurs.
Évidemment, ceci concerne les textes qui ont quelque chose à dire (livres, thèses, rapports, articles, journaux…), qui ont du contenu. Et si par « page web », tu entends plutôt « affiche de pub », les règles ne sont plus les mêmes (quoique, il faut connaître les règles pour les briser).
Oh, ça me fait penser qu’il y a aussi le problème des niveaux de titre : ce n’est pas parce qu’on peut en avoir un grand nombre qu’il le faut. Si on a trop de niveaux, c’est que c’est mal rangé. Avec l’exemple classique de la « documentation IBM » (c’est comme ça qu’on l’appelait quand j’étais jeune), bourrée de section presque vide ou du genre :
et
…
# Intérêt des empattements
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Votre police préférée. Évalué à 5.
L’intérêt des empattements est de marquer la ligne de base et donc de permettre de mieux accrocher la ligne et de lire sans utiliser son doigt ou, plus sérieusement, de resserrer les lignes et d’avoir un plus joli gris.
J’exècre les textes en linéal (y compris les rapports et autres documents techniques) et j’abhorre les andouilles qui mélangent linéal et romaine dans un même texte (titres en linéal, texte en romaine…).
[^] # Re: Le jeu des quatre familles
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Votre police préférée. Évalué à 6.
« quatre (…) (auxquelles il faut ajouter les écritures) » = cinq.
[^] # Re: d'autres traductions et nimages
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Blagues d'informaticiens. Évalué à 2.
Continuons : Non, châtel, avec l’accent. Encore.
Creusons : de chastel, de castel, du latin castellum, lui-même diminutif de castrum (camp), du proto-indo-européen *kes- (couper, séparer).
[^] # Re: d'autres traductions et nimages
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Blagues d'informaticiens. Évalué à 6.
Châtal, avec l’accent ! La réforme de 1990 n’est pas passée par là (et ne passera pas ailleurs !).
[^] # Re: Petite correction
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Blagues d'informaticiens. Évalué à 10.
Il n’y a pas eu d’inversion, c’est juste une question d’étymologie :
— lettres capitales : caractères utilisés sur les frontons (front/tête → caput) des bâtiments, notamment romains, et non pas « en tête [de mot] » ;
— majuscules : en système avec minuscules, donc des petites lettres et des grosses lettres. Là, la forme choisie (typo) a servi (et sert encore) à marquer certains sens (c’est le début de la phrase, c’est un nom propre, etc.), d’où l’utilisation du même mot, « majuscule » pour regrouper tous ces sens. On aurait pu dire « les noms propres (et Cie) sont marqués » mais comme la marque est typographique, on préfère dire « les noms propres (et Cie) prennent une majuscule (en première lettre) ».
Après, il y a beaucoup de fontes qui utilisent une forme capitale pour leurs majuscules (et une dérivée de la caroline pour les minuscules).
[^] # Re: Pourquoi ?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Un langage de description de diagramme/figure. Évalué à 4.
Susceptible, hein ?
Remarque pourtant que je n’ai pas dit « ça ne sert à rien » ou « ça existe déjà ». J’ai demandé « pourquoi ? ».
Ton journal ne dit pas pourquoi tu veux faire un langage dédié. Tu donnes juste quelques exemples et tu poses quelques questions sur comment inclure deux fonctionnalités (ancrage et encrage).
Comment veux-tu que l’on réponde à ces questions si on ne sait pas à quoi ça va servir ?
Ensuite, je demande pourquoi tu ne te bases sur un format ou langage existant. La problématique d’un langage descriptif de dessin vectoriel a déjà été traitée plusieurs fois. Et les questions que tu exposes ont aussi été traitées par ces formats. En quoi les réponses données ne te vont pas ? Pourquoi ne pas utiliser ce qui existe déjà ? Au moins comme base de réflexion ou d’explication, ou comme substrat (p.ex. en supposant que ton langage pourrait être transformé/compilé (facilement) en un de ces formats) ?
Et ne méprends pas ce que je dis, comme tu l’as déjà si facilement fait avec ta gueulante. Je ne dis pas qu’il ne faut rien inventer, que tout est parfait. Je dis qu’il y a eu des réponses, que ces réponses peuvent avoir des défauts mais que jeter tout ce qui existe sans critique, c’est-à-dire sans étudier les forces et les faiblesses, est une attitude puérile et non constructive.
Et la nimage, en plus d’être une obligation de répétition, est un rappel que simplement se plaindre que ce qui existe n’est pas « assez bien » et pondre un bouzin de plus n’est pas suffisant.
Et, moi aussi, je peux pousser une gueulante, envers tout ceux qui, quand on leur pose une question pour qu’ils approfondissent leur questionnement, pensent immédiatement et sans aucun doute que l’on n’est rien que des méchants vilains qui veulent tuer leur merveilleuse idée dans l’œuf, empêcher toute forme d’innovation et dénier leur fabuleuse créativité.
# Pourquoi ?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Un langage de description de diagramme/figure. Évalué à 10.
Pourquoi ne pas utiliser (ou étendre) un format existant ?
C’est pas comme s’il n’en existait pas déjà plein. (Au hasard, SVG, PGF/TikZ…)
Pouf, nimage
[^] # Re: Serveur web
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal emacs - l'innovation qui marche au poil. Évalué à 2.
Ça dépend où tu les cognes…
# Moins moins
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Source Sans Pro : nouvelle police libre d'Adobe. Évalué à 3.
Dommage, le tiret (-), utilisé par la grande majorité (tous ?) des langages sources pour le signe moins (−), est trop petit pour moi. C’est très bien un tiret court pour du texte mais ASCII et compatibilité font qu’il sert aussi pour la soustraction et, dans du code, un moins trop court ce n’est pas très visible.
Comparez avec celui d’Inconsolata p.ex. (Notez, je n’utilise pas Inconsolata pour la raison citée par Tanguy plus haut : elle est trop petite pour sa taille.)
Ok, « conçue prinicipalement pour les interfaces graphiques », et le nom « Source » doit sûrement plus avoir un rapport avec « Open Source » qu’avec du code, mais y z’avaient qu’à pas mettre du code comme exemple.
[^] # Re: Quel intérêt ?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Rekonq 1.0. Évalué à 6.
1.
> qui a peu de plugins
Tu ne peux pas comparer des navigateurs sur le nombre de « plugins », tout simplement parce que ce terme n’a pas la même signification pour tous.
Pour Konqueror, un plugin, c’est flash.
Pour Firefox, c’est flash, java ou acroread mais aussi la localisation, adblock, noscript, colorer ses onglets, ajouter des barres d’outil… Pour certains de ces plugins, Konqueror utilise les kparts, pour d’autres, il a des options intégrées (java, adblock, aide au débogage…).
2.
> Rekonq qui part de zéro mais prend le même chemin.
> Pourquoi ?
Parce que, quand Rekonq a été lancé, Konqueror utilisait seulement le moteur khtml, était très lié à khtml et que khtml est très difficile à modifier (perte des connaissances nécessaires), que Webkit était « l’avenir », que Konqueror faisait tout, notamment grâce aux kparts mais aussi tout seul, comme gestionnaire de fichiers (au sens très large avec les kio : protocoles fish, smb, svn…).
Rekonq voulait être juste un navigateur (ce qu’il est toujours) qui utilise Webkit comme moteur, pour offrir une alternative « seulement navigateur » pour ceux qui ne veulent pas d’un navigateur qui fasse tout Tout comme Dolphin est juste un gestionnaire de fichiers.
Même si l’avenir de Konqueror a été incertain et l’opportunité de le maintenir questionnée, depuis, Konqueror a été remanié, permet d’utiliser Webkit comme moteur, ne fait plus lui-même gestionnaire de fichiers (il utilise la kpart Dolphin). Donc Rekonq reste une alternative, ce n’est pas un remplaçant. Et comme tous les deux sont KDE, on peut utiliser Konqueror ou Rekonq ou alterner et on a les mêmes signets et options pour les deux.
[^] # Re: Excusez moi mais…
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal De la façon dont un problème de boot est résolu sous FreeBSD. Évalué à 10.
Boum.
[^] # Re: En effet
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Petite rétrospective diversité, sexisme, harcèlement et humour vaseux. Évalué à 3.
Cette excuse est toujours sortie pour expliquer la rétroactivité des lois fiscales.
Cette excuse est bidon : l’argent, il a déjà été gagné quand la loi est passée (ou une grande partie, notamment pour l’IR).
On devrait faire comme au pénal où c’est la date de l’action jugée qui est importante et on prend la version la plus légère de la loi au moment du jugement. On devrait donc prendre la version la plus arrangeante pour le contribuable : soit celle du moment où il a gagné l’argent / effectué la transaction taxée, soit la dernière version.
Ne pas savoir à quelle sauce on va être mangé a de grosses conséquences : frilosité des investissements, évasion vers des pays aux taxes certes plus légères mais aussi plus claires…
[^] # Re: Taille
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal La guérilla contre les TMS. Évalué à 2.
« Normalement », elle est de « 1 à 2 cm » (v. au hasard là, chercher « travailleurs diurnes »).
Sans écart type, 3 cm n’est pas très éloigné de la « norme ».
Sinon, teste toi-même : passe une demi-journée à glandouiller dans une piscine (en t’hydratant), mesure-toi, passe le reste de la journée à transporter des sacs de ciment (et crève de soif), mesure-toi et reviens nous voir.
# Taille
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal La guérilla contre les TMS. Évalué à 3.
Et sûrement selon l’heure à laquelle la mesure est faite et les activités que tu as eu avant la mesure…