LibreSource est une plateforme collaborative polyvalente dédiée à la fois au développement logiciel et à la fédération d'une communauté. Basé sur la technologie Java/J2EE, LibreSource est un serveur web modulaire que les utilisateurs peuvent modeler en combinant ressources et droits : pages wiki, forum, trackers, fichiers, zones de téléchargement, ...
A partir de cette nouvelle version, LibreSource Community 2.1 offre à la fois l'innovant LibreSource Synchronizer et Subversion. En complément, la société Artenum propose un ensemble d'améliorations, introduisant la possibilité de faire correspondre des groupes d'utilisateurs LibreSource depuis des groupes LDAP. LibreSource est l'état de l'art de la forge logicielle.
OpenAguila v.4100 disponible !
OpenAguila est un puissant logiciel libre de gestion d'entreprise (clients, devis, factures, stocks, calendrier...), spécialement adapté aux TPE et PME.
Vous trouverez sur le site tout le détail des changements effectués depuis la version 4.020.
Notez aussi qu'avez cette version, un script a été créé pour faciliter l'installation.
Pour information, une conférence sur OpenAguila aura lieu Mardi 30/01/2007 à 14h30 lors du salon Solutions Linux 2007.
Vous trouverez sur le site tout le détail des changements effectués depuis la version 4.020.
Notez aussi qu'avez cette version, un script a été créé pour faciliter l'installation.
Pour information, une conférence sur OpenAguila aura lieu Mardi 30/01/2007 à 14h30 lors du salon Solutions Linux 2007.
Rétrospective 2006 sur le logiciel libre et les sujets afférents
L'APRIL s'est donné pour mission de promouvoir et défendre le logiciel libre. En 2006, l'association a fêté ses 10 ans. Dans le cadre de notre travail d'information et de veille sur les questions liées au logiciel libre, nous vous proposons une rétrospective de l'année écoulée.
Le texte couvre les sujets suivants :
Le texte couvre les sujets suivants :
- Quatre saisons de formats ouverts et d'interopérabilité
- Brevets sur les logiciels
- GPL V3
- Communautés
- DADVSI
- Ventes liées
- DRM et informatique déloyale
- Logiciel libre et politique publique
- Entreprises
- Matériel
- Divers
Richard Cazenave apporte quelques précisions sur la migration de l'Assemblée Nationale vers Linux
Après l'annonce en novembre, de la migration de l'Assemblée Nationale sur des postes Linux, le site TicNews s'est proposé d'interroger l'un des députés à l'origine de cette décision : Richard Cazenave.
Celui-ci apporte quelques précisions sur cette migration, sans doute unique au monde. Ce changement est grandement dû à plusieurs députés, qui portent dans cette enceinte de pouvoir, le bon discours sur les logiciels libres.
À cette occasion, le site TicNews a décidé d'en savoir plus, et s'est proposé d'interroger l'un des instigateurs de ce changement : le député de l'Isère Richard Cazenave. Celui-ci nous a donc donné plusieurs précisions, sur ce que va apporter le logiciel libre à l'Assemblée Nationale, certaines échéances, et même, son usage personnel du logiciel libre (qui savait que l'équipe de Richard Cazenave était sous Xubuntu ?).
Celui-ci apporte quelques précisions sur cette migration, sans doute unique au monde. Ce changement est grandement dû à plusieurs députés, qui portent dans cette enceinte de pouvoir, le bon discours sur les logiciels libres.
À cette occasion, le site TicNews a décidé d'en savoir plus, et s'est proposé d'interroger l'un des instigateurs de ce changement : le député de l'Isère Richard Cazenave. Celui-ci nous a donc donné plusieurs précisions, sur ce que va apporter le logiciel libre à l'Assemblée Nationale, certaines échéances, et même, son usage personnel du logiciel libre (qui savait que l'équipe de Richard Cazenave était sous Xubuntu ?).
Comment une PME migre avec succès d'un ERP propriétaire vers un ERP libre
La PME grenobloise Transrail Boige & Vignal migre avec succès son Système d'Information de l'ERP propriétaire de Baan IV vers la solution ERP en logiciel libre OFBiz Neogia.
Bilan : une intégration plus complète du dialogue «commercial-production» et une réduction des délais de livraison pour les clients de Transrail B&V.
La solution intégrée en logiciel libre OFBiz Neogia est destinée aux PME/PMI de 20 à 500 personnes et aux filiales de grands groupes. La couverture fonctionnelle de la solution gère l'ensemble des besoins des PME, de la gestion de production jusqu'à la finance en passant par la collaboration logistique, la gestion commerciale, le CRM et le e-commerce.
La modularité de la solution permet des mises en ½uvre partielles et progressives afin de pouvoir répondre au plus près aux besoins présents et futurs de l'entreprise. La solution OFBiz Neogia fournit également des outils de reporting et de pilotage puissant au travers d'une interface 100% Web.
OFBiz Neogia est un logiciel libre publié sous la licence GPL permettant d'initier des collaborations fortes entre les utilisateurs et les intégrateurs de la solution tout en réduisant très fortement les coûts de maintenance pour le client.
Bilan : une intégration plus complète du dialogue «commercial-production» et une réduction des délais de livraison pour les clients de Transrail B&V.
La solution intégrée en logiciel libre OFBiz Neogia est destinée aux PME/PMI de 20 à 500 personnes et aux filiales de grands groupes. La couverture fonctionnelle de la solution gère l'ensemble des besoins des PME, de la gestion de production jusqu'à la finance en passant par la collaboration logistique, la gestion commerciale, le CRM et le e-commerce.
La modularité de la solution permet des mises en ½uvre partielles et progressives afin de pouvoir répondre au plus près aux besoins présents et futurs de l'entreprise. La solution OFBiz Neogia fournit également des outils de reporting et de pilotage puissant au travers d'une interface 100% Web.
OFBiz Neogia est un logiciel libre publié sous la licence GPL permettant d'initier des collaborations fortes entre les utilisateurs et les intégrateurs de la solution tout en réduisant très fortement les coûts de maintenance pour le client.
Réunion du club des utilisateurs de JBoss le 31 janvier 2007 à l'occasion du Salon Linux
Le PJBug (Paris JBoss User Group) se réunit mercredi 31 janvier 2007 à 18h30, au CNIT, dans les locaux du Salon Solutions Linux.
Au programme :
La participation est gratuite. Merci de confirmer votre présence à : info @ paris-jbug point org.
Au programme :
- Sacha Labourey, directeur technique de JBoss, nous présentera les dernières nouveautés et le plan de route de la suite JBoss ainsi qu'un bilan 9 mois après la rachat de JBoss Inc. par Red Hat
- Thierry Kauffmann, de DHL, nous fera un retour d'expérience d'utilisation de JBossAS en environnement de développement
La participation est gratuite. Merci de confirmer votre présence à : info @ paris-jbug point org.
Appel à présentations pour le thème embarqué des RMLL 2007
Les 8èmes Rencontres Mondiales du Logiciel Libre se dérouleront du 10 au 14 juillet à Amiens.
Depuis 2004, un thème est consacré à l'usage des Logiciels Libres dans les systèmes embarqués. Il est coordonné cette année par P. Kadionik de l'ENSEIRB.
Les systèmes embarqués sont de plus en plus présents dans notre société. Les concepteurs de systèmes embarqués utilisaient des solutions logicielles propriétaires payantes soumises à royalties.
Depuis quelques années, un revirement de tendance est apparu avec l’usage de Logiciels Libres pour l’embarqué. Cela est rendu possible par l’adaptation du noyau Linux aux contraintes de l’embarqué (pas de MMU, faible empreinte mémoire, systèmes de fichiers en mémoire flash...) et son portage sur différents types de processeurs.
Cette session a pour but de faire le point sur l’état de l’art du Logiciel Libre pour l’embarqué.
Si vous souhaitez proposer une conférence sur un de ces sujets, envoyez un courriel à kadionik_AT_enseirb.fr décrivant en quelques lignes votre proposition.
Vous pouvez trouvez plus d'informations sur le thème embarqué sur la page : http://www.enseirb.fr/~kadionik/rmll2007/
Depuis 2004, un thème est consacré à l'usage des Logiciels Libres dans les systèmes embarqués. Il est coordonné cette année par P. Kadionik de l'ENSEIRB.
Les systèmes embarqués sont de plus en plus présents dans notre société. Les concepteurs de systèmes embarqués utilisaient des solutions logicielles propriétaires payantes soumises à royalties.
Depuis quelques années, un revirement de tendance est apparu avec l’usage de Logiciels Libres pour l’embarqué. Cela est rendu possible par l’adaptation du noyau Linux aux contraintes de l’embarqué (pas de MMU, faible empreinte mémoire, systèmes de fichiers en mémoire flash...) et son portage sur différents types de processeurs.
Cette session a pour but de faire le point sur l’état de l’art du Logiciel Libre pour l’embarqué.
Si vous souhaitez proposer une conférence sur un de ces sujets, envoyez un courriel à kadionik_AT_enseirb.fr décrivant en quelques lignes votre proposition.
Vous pouvez trouvez plus d'informations sur le thème embarqué sur la page : http://www.enseirb.fr/~kadionik/rmll2007/
Appel à conférence : linuxdays.ch 2007
Les Linuxdays.ch reviennent pour leur troisième édition du mardi 22 au jeudi 24 mai 2007. C'est à cette occasion que nous faisons appels à vous pour animer des conférences qui tourneront autour de huit thèmes: Politique, Poste de travail, Développement, Infrastructure, Sécurité, Administrations, Projets libres, ERP/CRM, VOIP.
Cette nouvelle édition revient avec son lot de nouveautés :
Cette nouvelle édition revient avec son lot de nouveautés :
- Une durée plus courte mais plus dense sur 3 jours ;
- Un nouveau lieu, le Centre International de Conférences de Varembé avec plus d'espace, plus de lumière, plus de salles de conférences (toujours à Genève) ;
- Un accès entièrement gratuit au salon et aux conférences ;
- 40 conférences sur des thèmes variés autour du Logiciel Libre ;
- 30 exposants, ainsi qu'un village des associations pour les projets libres ;
- Une install-party permanente sur les trois jours, rythmée par des présentations courtes ( ~15 minutes ) sur des sujets "grand public" ;
- Un concours destiné à récompenser plusieurs projets libres ;
- Un comité d'organisation qui sélectionne les conférences, conférenciers, exposants, anime l'install-party et désigne les gagnants du concours.
Sortie de Xfce 4.4, l'autre environnement de bureau
Cette nuit marque l'aboutissement de deux ans de travail pour l'équipe de développement d'Xfce. Depuis la sortie de la version 4.2, beaucoup de choses on été refondues, de nouveaux composants ont vu le jour, et cet environnement de bureau s'est fait une belle place à coté de KDE et GNOME.
Xfce est l'environnement par défaut de Xubuntu et Zenwalk, et aussi de plusieurs projets de live-cds. Des installateurs graphiques sont d'ores et déjà disponibles, et des paquets mis à jour devraient rapidement apparaître dans vos distributions favorites. Le site web a par ailleurs été complètement refait avec une nouvelle charte graphique pour cette sortie.
Pour rappel, Xfce 4.4 est un environnement de bureau complet basé sur Gtk+2, portable (fonctionne autant sous GNU/Linux que sous *BSD, ainsi que sous Solaris et Cygwin) et qui se veut le plus léger possible, tout en étant agréable et facile à utiliser. Il suit au plus prêt les standards portés par freedesktop.org : XDG, EWMH, drag-n-drop, XSETTINGS, Trash, Autostart, fichiers .desktop...par exemple, tout les fichiers de configuration suivent la directive XDG_CONFIG_HOME, et sont placés dans ~/.config/ par défaut.
Xfce est l'environnement par défaut de Xubuntu et Zenwalk, et aussi de plusieurs projets de live-cds. Des installateurs graphiques sont d'ores et déjà disponibles, et des paquets mis à jour devraient rapidement apparaître dans vos distributions favorites. Le site web a par ailleurs été complètement refait avec une nouvelle charte graphique pour cette sortie.
Pour rappel, Xfce 4.4 est un environnement de bureau complet basé sur Gtk+2, portable (fonctionne autant sous GNU/Linux que sous *BSD, ainsi que sous Solaris et Cygwin) et qui se veut le plus léger possible, tout en étant agréable et facile à utiliser. Il suit au plus prêt les standards portés par freedesktop.org : XDG, EWMH, drag-n-drop, XSETTINGS, Trash, Autostart, fichiers .desktop...par exemple, tout les fichiers de configuration suivent la directive XDG_CONFIG_HOME, et sont placés dans ~/.config/ par défaut.
Résultats des septièmes Big Brother Awards France
La cérémonie des septièmes Big Brother Awards France s'est déroulée hier soir et les célèbres prix aux « institutions, sociétés ou personnes s'étant distinguées par leur mépris du droit fondamental à la vie privée ou par leur promotion de la surveillance et du contrôle des individus » ont été distribués.
« Jacques Lebrot, sous-préfet "sécurité" de Seine-St-Denis, Sony-BMG & son "rootkit", Paul Anselin, maire de Ploërmel dans le Morbihan, Frédéric Péchenard, directeur de la Police judiciaire et Pascal Clément, garde des Sceaux, ont [...] été primés, cette année, pour leurs promotions de la surveillance et leurs atteintes à la vie privée et aux libertés. Les directeurs d'école qui refusent le fichier "Base-élèves" et Pierre Muller, webmaster de Ordinateurs-de-vote.org (ex recul-democratique.org), ont pour leur part reçu des prix Voltaire de la vigilance. »
Christophe Espern, co-fondateur d'EUCD.info et chargé des relations institutionnelles pour l'APRIL a reçu une mention spéciale pour son travail d'information sur les DRM et verrous informatiques et l'ensemble de son action autour de la loi DADVSI.
La présence de code de VLC dans le rootkit Sony-BMG avait été abordée sur DLFP, ainsi que l'explication de l'entreprise indélicate sur comment contrefaire ses propres dispositifs de contrôle de l'usage (DRM/MTP). Sony avait été poursuivi par l'UFC pour tromperie et vente liée et avait joué du DMCA pour menacer ses clients... Wikipedia dispose aussi d'un article sur le rootkit.
Pierre Muller a expliqué pourquoi « le vote électronique est une fausse bonne idée, et une menace pour la démocratie ». Partant du constat que « le vote électronique est en voie de se généraliser en France, dans un grand silence [et] sans la moindre réflexion de fond » alors que de plus en plus de pays reviennent en arrière au vu des erreurs et problèmes rencontrés en la matière. J'en profite pour rappeler qu'à Issy-les-Moulineaux (et dans d'autres villes), les prochaines élections seront 100% vote électronique... Voir les échanges avec le député-maire André Santini (UDF).
« Jacques Lebrot, sous-préfet "sécurité" de Seine-St-Denis, Sony-BMG & son "rootkit", Paul Anselin, maire de Ploërmel dans le Morbihan, Frédéric Péchenard, directeur de la Police judiciaire et Pascal Clément, garde des Sceaux, ont [...] été primés, cette année, pour leurs promotions de la surveillance et leurs atteintes à la vie privée et aux libertés. Les directeurs d'école qui refusent le fichier "Base-élèves" et Pierre Muller, webmaster de Ordinateurs-de-vote.org (ex recul-democratique.org), ont pour leur part reçu des prix Voltaire de la vigilance. »
Christophe Espern, co-fondateur d'EUCD.info et chargé des relations institutionnelles pour l'APRIL a reçu une mention spéciale pour son travail d'information sur les DRM et verrous informatiques et l'ensemble de son action autour de la loi DADVSI.
La présence de code de VLC dans le rootkit Sony-BMG avait été abordée sur DLFP, ainsi que l'explication de l'entreprise indélicate sur comment contrefaire ses propres dispositifs de contrôle de l'usage (DRM/MTP). Sony avait été poursuivi par l'UFC pour tromperie et vente liée et avait joué du DMCA pour menacer ses clients... Wikipedia dispose aussi d'un article sur le rootkit.
Pierre Muller a expliqué pourquoi « le vote électronique est une fausse bonne idée, et une menace pour la démocratie ». Partant du constat que « le vote électronique est en voie de se généraliser en France, dans un grand silence [et] sans la moindre réflexion de fond » alors que de plus en plus de pays reviennent en arrière au vu des erreurs et problèmes rencontrés en la matière. J'en profite pour rappeler qu'à Issy-les-Moulineaux (et dans d'autres villes), les prochaines élections seront 100% vote électronique... Voir les échanges avec le député-maire André Santini (UDF).
La Creative Commons dans le paysage éducatif de l'édition...
Les nouvelles technologies de la communication nous ont permis d’accéder à la nouvelle ère de la société de l’information, nous donnant ainsi les moyens de faciliter la création, la diffusion, le partage des connaissances et de la culture.
La diffusion et la transmission du savoir étant un des fondements du secteur de l’éducation, le monde éducatif en est un des premiers bénéficiaires. Les organisations du système éducatif, comme les entreprises, par le biais des nouvelles technologies doivent mettre en place les conditions favorisant les processus de production, de formalisation et de dissémination des savoir-faire, inscrivant les ressources pédagogiques au coeur du métier des enseignants véritables professionnels de la pédagogie.
Les ressources pédagogiques se situent bien au coeur du métier des professionnels de la pédagogie que sont les enseignants. La création et la circulation des biens informationnels du système éducatif passe par la création et l’utilisation de ressources pédagogiques, ces dernières se situant au coeur des pilotages.
Nous ne pouvons pas nier la richesse de leur production, de leur utilisation et leurs apports en matière de formation et de professionnalisation des enseignants. C’est ainsi que de plus en plus d’enseignants produisent et diffusent des ressources pédagogiques sur Internet et deviennent ainsi « auteurs » et « utilisateurs ».
L’essor d’Internet soulève les questions de propriété intellectuelle. Dans quelles conditions juridiques peut-on partager sur la Toile des « oeuvres pédagogiques » ?
Dans ce « Napster éducatif », la CC (NdM: plus exactement les licences CC) qui vise à adapter le droit d’auteur à Internet en permettant aux auteurs de définir le cadre juridique d’exploitation de leurs oeuvres, peut avoir une place de choix dans le système éducatif en apportant des réponses juridiques favorisant le partage sur la toile des ressources pédagogiques.
Néanmoins, s’il est important d’avoir une licence de droits d’auteur pour favoriser le partage des connaissances, cela ne peut se faire sans tensions et résistances dans un monde de turbulence par l’irruption du numérique dans le monde actuel de l’édition scolaire sous la domination du manuel scolaire. Pour que la CC devienne une « réalité », apporte le partage créatif « rêvé » et devienne un système de gouvernance de la distribution d’oeuvres pédagogiques en ligne, il est nécessaire de prévoir son intégration dans les organisations, et d’apporter quelques touches institutionnelles et organisationnelles remodelant ainsi le paysage actuel de l’édition scolaire.
Peut-on y voir déjà les prémices d’un nouveau modèle économique pour l’édition scolaire ?
La diffusion et la transmission du savoir étant un des fondements du secteur de l’éducation, le monde éducatif en est un des premiers bénéficiaires. Les organisations du système éducatif, comme les entreprises, par le biais des nouvelles technologies doivent mettre en place les conditions favorisant les processus de production, de formalisation et de dissémination des savoir-faire, inscrivant les ressources pédagogiques au coeur du métier des enseignants véritables professionnels de la pédagogie.
Les ressources pédagogiques se situent bien au coeur du métier des professionnels de la pédagogie que sont les enseignants. La création et la circulation des biens informationnels du système éducatif passe par la création et l’utilisation de ressources pédagogiques, ces dernières se situant au coeur des pilotages.
Nous ne pouvons pas nier la richesse de leur production, de leur utilisation et leurs apports en matière de formation et de professionnalisation des enseignants. C’est ainsi que de plus en plus d’enseignants produisent et diffusent des ressources pédagogiques sur Internet et deviennent ainsi « auteurs » et « utilisateurs ».
L’essor d’Internet soulève les questions de propriété intellectuelle. Dans quelles conditions juridiques peut-on partager sur la Toile des « oeuvres pédagogiques » ?
Dans ce « Napster éducatif », la CC (NdM: plus exactement les licences CC) qui vise à adapter le droit d’auteur à Internet en permettant aux auteurs de définir le cadre juridique d’exploitation de leurs oeuvres, peut avoir une place de choix dans le système éducatif en apportant des réponses juridiques favorisant le partage sur la toile des ressources pédagogiques.
Néanmoins, s’il est important d’avoir une licence de droits d’auteur pour favoriser le partage des connaissances, cela ne peut se faire sans tensions et résistances dans un monde de turbulence par l’irruption du numérique dans le monde actuel de l’édition scolaire sous la domination du manuel scolaire. Pour que la CC devienne une « réalité », apporte le partage créatif « rêvé » et devienne un système de gouvernance de la distribution d’oeuvres pédagogiques en ligne, il est nécessaire de prévoir son intégration dans les organisations, et d’apporter quelques touches institutionnelles et organisationnelles remodelant ainsi le paysage actuel de l’édition scolaire.
Peut-on y voir déjà les prémices d’un nouveau modèle économique pour l’édition scolaire ?
Résultat des troisièmes Trophées du Libre
En novembre dernier se sont déroulés les troisièmes Trophées du Libre à Soissons.
L'objectif de ce concours est multiple. Il s'agit bien entendu de valoriser le travail des développeurs de solutions Open-Source, mais aussi d'encourager les initiatives, notamment dans les domaines où les Logiciels Libres sont encore peu représentés.
Cette troisième édition des trophées du libre a été organisée par le CETRIL en partenariat avec l’Europe, l’État, la région Picardie, le département de l’Aisne, la Communauté d’Agglomération du Soissonnais et IBM. Le jury était cette année présidé par Marc Shuttleworth, président de la Fondation Ubuntu, et parrainé par le Député Européen Michel Rocard.
122 projets ont été mis à l'épreuve dans les six catégories proposées. Un jury de 34 personnes les a départagés.
NdM : Merci également à V. Dagrain pour sa proposition de dépêche.
L'objectif de ce concours est multiple. Il s'agit bien entendu de valoriser le travail des développeurs de solutions Open-Source, mais aussi d'encourager les initiatives, notamment dans les domaines où les Logiciels Libres sont encore peu représentés.
Cette troisième édition des trophées du libre a été organisée par le CETRIL en partenariat avec l’Europe, l’État, la région Picardie, le département de l’Aisne, la Communauté d’Agglomération du Soissonnais et IBM. Le jury était cette année présidé par Marc Shuttleworth, président de la Fondation Ubuntu, et parrainé par le Député Européen Michel Rocard.
122 projets ont été mis à l'épreuve dans les six catégories proposées. Un jury de 34 personnes les a départagés.
NdM : Merci également à V. Dagrain pour sa proposition de dépêche.
Un installateur sous Windows pour Ubuntu
Un programme qui installe Ubuntu sans risque à partir de Windows pour les utilisateurs qui ne savent pas graver un fichier .iso, changer l'ordre de démarrage du BIOS, partitionner le disque dur... Ce projet ambitieux vient de voir le jour et leurs développeurs cherchent déjà des testeurs.
Le projet Ubuntu reste fidèle à ses objectifs de convertir le maximum d'utilisateurs de Windows. Cet installateur devrait aider à corriger le bug N°1 qui reste un problème majeur.
Le projet Ubuntu reste fidèle à ses objectifs de convertir le maximum d'utilisateurs de Windows. Cet installateur devrait aider à corriger le bug N°1 qui reste un problème majeur.
Mozilla : SeaMonkey 1.1
Le successeur communautaire de la suite Mozilla, j'ai nommé SeaMonkey, vient de sortir dans sa version 1.1. SeaMonkey utilise l'infrastructure de Mozilla mais n'est pas considéré comme un produit de la fondation Mozilla ni Mozilla Corp.
Parmi les nouveautés, on notera la correction orthographique dans les formulaires, la couleur de la barre d'adresse pour les connexions sécurisées ou encore la nouvelle notification de courriel pour Mac OS et Linux. SeaMonkey 1.1 est basé sur Gecko 1.8, la même version que Firefox 2 et Thunderbird 2.
NdM : Pas de version en français pour le moment - consultez FrenchMozilla.org et mozillazine-fr ultérieurement pour plus de détails.
Parmi les nouveautés, on notera la correction orthographique dans les formulaires, la couleur de la barre d'adresse pour les connexions sécurisées ou encore la nouvelle notification de courriel pour Mac OS et Linux. SeaMonkey 1.1 est basé sur Gecko 1.8, la même version que Firefox 2 et Thunderbird 2.
NdM : Pas de version en français pour le moment - consultez FrenchMozilla.org et mozillazine-fr ultérieurement pour plus de détails.
Libérez vos routeurs avec FreeWRT 1.0
FreeWRT est une méta-distribution permettant de construire, à partir des sources, un firmware libre installable sur des routeurs Wi-Fi domestiques basé sur des puces Broadcom (comme par exemple Linksys WRT54G, Asus WL-500G, etc.) en lieu et place du firmware du constructeur.
Le micro-logiciel obtenu inclut un noyau Linux 2.4 et la bibliothèque standard uClibc, ainsi que les outils BusyBox. Il est également possible d'y installer des logiciels tiers pour transformer votre routeur Wi-Fi en serveur domestique basse consommation (VPN, SSH, NFS, HTTP, FTP, Samba, Asterisk, etc.) et ainsi décupler ses fonctionnalités.
Traditionnellement, la création du firmware se passe en mode console : configuration via un menu ncurses (similaire à celui du noyau) puis compilation. Les développeurs de FreeWRT ont également développé une application Web permettant de configurer le firmware en ligne puis de le télécharger.
Le micro-logiciel obtenu inclut un noyau Linux 2.4 et la bibliothèque standard uClibc, ainsi que les outils BusyBox. Il est également possible d'y installer des logiciels tiers pour transformer votre routeur Wi-Fi en serveur domestique basse consommation (VPN, SSH, NFS, HTTP, FTP, Samba, Asterisk, etc.) et ainsi décupler ses fonctionnalités.
Traditionnellement, la création du firmware se passe en mode console : configuration via un menu ncurses (similaire à celui du noyau) puis compilation. Les développeurs de FreeWRT ont également développé une application Web permettant de configurer le firmware en ligne puis de le télécharger.