Posté par Michaël (site web personnel) .
En réponse au journal HADOPI 2.
Évalué à 3.
Dernière modification le 22 avril 2011 à 21:13.
Il est d'ailleurs intéressant de comparer le militantisme dans le logiciel libre et dans le monde agricole… les problématiques sont relativement similaire, mais les modes d'actions très très différents.
Il y a déjà le WiFi au McDo de Millau, je ne vois pas ce qu'on pourrait obtenir de plus par ces méthodes :)
Plus sérieusement, la bonne démarche à suivre pour passer en mode actif c'est de s'inscrire dans une association et de communiquer pédagogiquement sur les problématiques liées au logiciel libre avec les citoyens et les élus par le biais de cette association. C'est long et c'est dur, mais il y a beacuoup de place encore pour les initiatives. On connaît déjà les install party, les last jeudis, mais pour toucher plus de monde, on peut organiser des évènements un peu plus larges: un évènement centré sur les logiciels libres ne va certainement attirer que les gens a priori interessés par les logiciels libres. Si on veut sensibiliser plus de gens à ces questions, il faut entrer en contact avec eux et tous les moyens sont bons:
Un truc qui me paraîtrait super sympa serait d'organiser des aprèmes ``mieux utiliser son ordinateur'' où un visiteur serait accueilli par un gentil organisateur qui lui montrerait comment mieux utiliser son ordinateur pour faire ce dont la personne a besoin: ce temps passé à deux, c'est l'occasion de faire passer tous ces massages, liés à l'emploi des logiciels libres et non libres. Ce qui me semble important c'est de donner quelque chose à ceux qui viennent, une compétence qui permettra à la personne d'aider les autres à son tour et peut-être de reparler de ce qu'elle a vu et entendu pendant cette aprème vachement sympa. Dans la liste des choses que les gens font peu ou pas et qui feraient quand-même pas mal avancer le schmilimiliblick il y a :
paramétrer son logiciel de messagerie,
" " son newsreader (d'ailleurs c'est bien beau Linuxfr sur RoR mais si il y avait un pont NNTP ce serait carrément Web 3.0)
identifier et utiliser des sources d'information fiable sur les
ne pas top-poster
organiser et sauvegarder les bookmarks de son navigateur
mieux organiser sa bibliothèque électronique
mieux organiser ses dossiers de travail pour améliorer son cycle de travail (et au passage identifier son cycle de travail)
mieux organiser ses dossiers personnels pour faire ses sauvegardes plus facilement
créer utiliser des comptes séparés pour des activités séparées (genre un compte dédié à la banque et à l'achat en ligne, c'est pas du luxe!)
créer un compte Linuxfr
Quand on n'est pas du côté des lobbies il faut trouver sa force dans le lien social: c'en est la seule source.
Je pense que dans un SI, un peu de variation dans les OS ne fait pas de mal histoire qu'une seul faille ne permette pas de se balader partout.
Ce point est excellent: dans un groupe, la diversité des profils individuels augmente la résilience de l'ensemble. Pour les systèmes informatiques comme pour les élevages (c'est le blues du H5N1).
J'ai bien précisé que dans un papier l'usage de lettres grecques est la plupart du temps totalement inutile (et même amha contribue à rendre le dit papier plus abscons)
D'ailleurs on pourrait très bien remplacer les signes somme (un SIGMA majuscule) et les signes produit (un PI majuscule) etc. par des notations de type tableur genre SOMME(...) et PRODUIT(...)? Quand il y a une convention bien établie sur une façon d'écrire les choses, la suivre facilite la lecture de son texte par les autres. Les notations bien établies souffrent parfois (toujours?) de défauts, mais elles ont un gros avantage: elles sont établies. Quand on programme, l'indice qui énumère les entrées d'un tableau dans une boucle for s'appelle i, j ou k parceque sinon plus personne comprend rien, en physique la vitesse de la lumière c'est c (comme dans E=mc2) et pas d ni e, et en math le nombre d'Archimède c'est pi et pas qi ni ri, et à la fin d'une phrase on met un point, au début une majuscule, amha signifie à mon humble avis, etc. Adhérer à cet usage, c'est faciliter la lecture du texte par la majeure partie du public auquel il est destiné, et amha ne contribue pas à rendre le papier abscons, bien au contraire.
Les variables longues n'améliorent pas toujours la lisibilité: si tu as une longueur d'onde et une longueur de tube, les nommer lambda et l permet aux lecteurs de les distinguer plus rapidement que si on les nomme longueur_d_onde et longueur_de_tube.
En shell, en Make et en Perl, il y en a une belle palanquée de variables souvent utilisées dont les noms sont courts.
Les noms longs de variables ou de fonctions permettent (peut-être?) de faciliter la mémorisation d'un grand nombre de noms en favorisant l'apparition de motif répétitifs, et encore il faut quand-même que les gens qui décident de ces noms fassent des efforts (pas bon: NumberMultiply et AddNumber).
La preuve que ce nom de variable laisse à désirer est justement sa pauvreté sémantique.
Quelle pauvreté sémantique? C'est justement le contraire, puisque d'après notre ami:
Ce n'est pas pour étaler sa culture, c'est parce que 100% des gens qui échangent des informations à propos de ce paramètre l'appellent "alpha".
C'est bien que ce alpha, à la différence de beta, à une valeur sémantique, non?
Si les gens ont recours à l'alphabet grec et à d'autres c'est à cause de la richesse sémantique des lettres: les coordonnées réelles d'un point dans l'espace sont x, y, z, le temps c'est t, les nombres complexes s'appellent z, w, v ou u ou s; a, b, c et d servent à tout et n'importe quoi, e c'est le nombre de Néper, f, g et h sont des fonctions, i, j, k, l des indices pour dedans les sommes, m et n sont des entiers, o n'est pas utilisé car il ressemble à 0 (ou plutôt, est justement utilisé pour sa ressemblance avec zéro) p est un nombre entier, sûrement premier d'ailleurs, q aussi à moins que ce ne soit le quotient d'une division et dans ce cas r et le reste ... toutes les lettres minuscules ont des rôles plus ou moins assignés en maths, même en restant au niveau du lycée. Après ça s'aggrave, cela dépend des spécialités, et c'est franchement tout le contraire d'une pauvreté sémantique.
Ça s'appelle literate programming et pas obnoxiously verbose programming et si dans TeX the program de Knuth on trouve certes des noms longs mais aussi des choses comme
Dans ta source, la première citation est (c'est moi qui souligne):
The practitioner of literate programming can be regarded as an essayist, whose main concern is with exposition and excellence of style. Such an author, with thesaurus in hand, chooses the names of variables carefully and explains what each variable means.
Il n'y a pas écrit que le nom de la variable doit expliquer ce que la variable signifie, ou bien?
Il y a 10 ans aucune entreprise ne parlait de linux, de l'open source personne n'aurait parié sur un produit gratuit, ni faire de la valeur ajoutée avec, il y a eu beaucoup de chemin de fait.
À mon avis (aussi) tu n'étais pas là il y a dix ans :)
David Filo, un fondateur de Yahoo, raconte:
We started with a single Pentium 100 box running FreeBSD 2.0.5.
Est-ce bien pertinent de faire apprendre par cœur à des millions (milliards ?) l'emploi de la lettre π, sans expliquer pourquoi on emploi cette lettre ? Dire qu'on appel π (pi), comme périmètre, le nombre qui est rapport constant entre le périmètre et le diamètre d'un cercle, ça ne coûte pas grand chose.
Utiliser des notations devenu complétement abscons sans le contexte qui leur donne un sens, furent-elles enseignés en école primaire, je ne trouve pas que ça relève de la plus haute ingéniosité en terme de transmission de savoir.
Ça me semble plutôt hors sujet ... qu'est-ce que tu racontes? Où veux-tu en venir? Ça me fait plaisir que tu en saches autant sur le nombre pi mais quel rapport avec le débat?
Je te rappelle que ta remarque initiale consiste à reprocher à notre camarade de forum d'étaler sa culture en proposant d'écrire α (la lettre alpha) au lieu de alpha (le nom de la lettre alpha): qu'il existe un alphabet grec et qu'alpha est le nom d'une lettre dans cet alphabet n'a pas du surprendre beaucoup de lecteurs de ce forum, accuser l'auteur de cette proposition d'étaler ici sa culture me paraît donc, au minimum, déplacé.
Je comprends que dans un paplar on puisse utiliser des lettres pour faire une formule qui tiens dans 3cm². Et encore, même là, la plupart du temps, l'usage de lettres grecques est totalement inutile, et semble plus résulter d'un besoin d'étaler sa culture. :)
Je me joins à toi: ont peut très bien appeler ses variables a, aa, aaa, etc. tous ceux qui font autrement sont des snobs péteux.
s/inutile/inutile à mes yeux/
On oublie facilement qu'on a parfois mauvaise vue.
et semble plus résulter d'un besoin d'étaler sa culture.
C'est vrai que c'est quand même sacrément élitiste d'utiliser des notations qu'on trouve dans des livres de physique de 3ème. Y'a des jours ...
On voit aussi que la touche `Esc' était beaucoup plus proche des doigts sur le ADm3A que sur un clavier contemporain. Bien qu'utilisant principalement Emacs j'utilise très régulièrement vi (en fait nvi) et très franchement, utiliser une touche comme alt ou ctrl pour changer de mode dans vi serait plus pratique que la touche escape, dont la manipulation nécessite que la main effectue un grand déplacement sur le clavier.
on fait deux choses qui influent sur les performances du programme: on change la LOCALE, c'est l'effet le plus visible, et on change l'alignement mémoire du programme, c'est l'effet le moins visible mais il est loin d'être anodin. Dans cet article on peut lire:
We see that something external and orthogonal to the program,
i.e., changing the size (in bytes) of an unused environment variable,
can dramatically (frequently by about 33% and once by almost 300%)
change the performance of our program.
C'est à dire que l'importante différence de temps d'éxécution est peut-être en partie due à la différence de taille de l'environnement (qui change l'alignement des données du programme). Pour une mesure plus fiable, il faudrait ajouter une variable de padding.
Avec LANG=C on ajoute 6+1 octets à l'environnement, la sensibilité à l'alignement est probablement liée à l'orgine du bloc de données modulo 32 ou 64 (la taille du bus mémoire). Pour pallier cet effet, on pourrait ajouter 57 octets à l'environnement en ajoutant la liaison
Autre chose: après l'éxécution de la première ligne de commande le programme grep, ses bibliothèques et le fichier de données sont sûrement en mémoire dans l'ordinateur en le temps que passe l'OS à les chercher n'intervient pas dans la mesure du second temps.
J'ai testé ton exemple grep chez moi, avec plusieurs tailles de fichier out et les trois dispositions d'environnement discutées, dans observer de tendance favorisant l'une des trois formes d'appel.
Entre le très facile d'il y a 150 ans (tu penses peut-être à l'imprimerie) et le très facile d'aujourd'hui, il y a un monde! À l'époque il s'agissait probablement de protéger les accords signés entre un auteur et son éditeur, garantissant l'exclusivité: le contrefaçonneur potentiel serait cependant un autre éditeur, pas un acheteur!
Ta position est donc que le droit d'auteur est fondamentalement mauvais?
Je ne comprends pas tellement ta réponse. Que dans ces cas, le label appartenant à la grosse maison ne soit pas le premier partenariat de l'artiste n'a pas d'importance vis-à-vis de ce que j'ai dit:
[...] quelques associations plus récentes (mais l'exemple de Gong est plus extrème;) ), dans la liste suivantes les artistes ou groupes nommés ont signé avec des labels appartenant aux groupes indiqués entre parenthèses (pas fait l'intégralité de leur acrrière avec, hein)
Les artistes que j'ai nommés ne sont pas exclus des partenariats avec les grosses maisons, en cela limiter leur travail à la fabrication de vaches de concours me paraît simpliste.
Distribuer du contenu en ligne, c'est un boulot a part entiere, vu d'ou ces boites viennent, la transition va couter des sous, dire que ca coute rien parce que faire cp monlivre.pdf /mnt/cleusb coute rien, c'est un peu rapide comme raccourci.
Le point que je souhaitais mettre en avant est précisément que pour les individus copier et rediffuser les documents est exactement aussi facile que ce que tu décris et après une copie on se retrouve avec un exemplaire de ce qu'on aurait pu acheter autrement. Pour les documents numériques, le support, puisqu'il n'existe pas, ne joue pas de rôle incitatif vis-à-vis de l'achat. Donc si je connais quelqu'un qui a un livre numérisé en PDF que j'aimerais aussi pouvoir lire chez moi, la méthode me demandant le moins d'efforts pour obtenir une copie de ce livre est celle, aujourd'hui illégale dans certains cas, consistant à faire cp le-livre-duquel-j-ai-achete-le-droit-de-lire-et-avec-lequel-je-peux-physiquement-faire-ce-que-je-veux-mais-qui-soi-disant-ne-m-appartient-pas.pdf /mnt/cleusb. Croire que des lois et une force de police peuvent empêcher les gens de se livrer à ce genre d'échanges est illusoire. C'est dans la nature des fichiers d'être facilement copiés et échangés, et c'est impossible de donner à quelqu'un l'autorisation de consulter (lire, écouter, regarder) le contenu d'un fichier sans lui donner l'autorisation de consulter (copier) ce contenu.
Je ne suis pas sûr qu'il soit judicieux de généraliser à la situation actuelle à partir d'un exemple vieux d'au moins 30 ans.
<impertinent>C'est mieux qu'aucun exemple :-P </>
Bon tu as raison, j'ai pêché par paresse alors en piochant l'exemple que je connais le plus par cœur, alors, quelques associations plus récentes (mais l'exemple de Gong est plus extrème;) ), dans la liste suivantes les artistes ou groupes nommés ont signé avec des labels appartenant aux groupes indiqués entre parenthèses (pas fait l'intégralité de leur acrrière avec, hein). Je pense qu'a aucun moment, le producteur de ces gens n'a cru faire un «max de blé» eux:
Pooka (Universal)
Jon Spencer Explosion (MGM)
Wayne Kramer (EMI)
Venus Flytrap (Sony BMG)
Wire (EMI)
Bat for Lashes (Virgin, EMI)
Beaucoup d'artistes intéressants sont par ailleurs édités par des labels indépendants, mais croire pour autant que «les gros poissons» ne se mouillent absolument pas pour produire des artistes au succès incertain ou probablement destinés à exercer leur art «dans une niche» est inexact.
Ce n'est pas de la naïveté, cela s'appelle le bénéfice du doute. D'où te viennent toutes tes certitudes sur le sujet? Moi je n'en ai énoncée aucune: j'ai dit «j'ai entendu untel à la radio, il a dit ça», toi tu m'expliques le monde tel que tu crois qu'il est, mais rien dans ce que tu as écrit ne me montre que tu es dans le vrai. D'où te viens ta connaissance du sujet? Tu l'as trouvée dans un buisson ardent ou bien tu as des références plus tangibles? C'est dommage que tu n'en parles pas, en tout cas, de ces références. D'autant que ton propos est une collection de clichés pas très nuancés sur le sujet, donc si tu l'étayais un peu tu gagnerais en crédibilité.
Tu parles des artistes «Playmobil» qui sont les vache à lait des maisons de disques, mais as-tu remarqué qu'ils ne sont pas les seuls sur les catalogues? Virgin a produit Gong pendant des années: c'est l'exemple d'un partenariat entre une très grosse maison d'édition et un projet musical, disons, plutôt audacieux. Si cela a été possible de convaincre des gens chez Virgin de soutenir Gong c'est peut-être en partie à cause de ce que rapportait les «Playmobil».
Mais pour le péril des maisons de disques, suffit de regarder leur résultat annuels
Où ça? Ce serait sympa une URL cachée sous «regarder leur résultats annuels».
[^] # Re: Question conne d'un prophane
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Rumeurs de Higgs. Évalué à 2.
C'est la matière qu'on découpe ici, pas l'espace ou le temps.
[^] # Re: Tunnel
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal HADOPI 2. Évalué à 3. Dernière modification le 22 avril 2011 à 21:13.
Il y a déjà le WiFi au McDo de Millau, je ne vois pas ce qu'on pourrait obtenir de plus par ces méthodes :)
Plus sérieusement, la bonne démarche à suivre pour passer en mode actif c'est de s'inscrire dans une association et de communiquer pédagogiquement sur les problématiques liées au logiciel libre avec les citoyens et les élus par le biais de cette association. C'est long et c'est dur, mais il y a beacuoup de place encore pour les initiatives. On connaît déjà les install party, les last jeudis, mais pour toucher plus de monde, on peut organiser des évènements un peu plus larges: un évènement centré sur les logiciels libres ne va certainement attirer que les gens a priori interessés par les logiciels libres. Si on veut sensibiliser plus de gens à ces questions, il faut entrer en contact avec eux et tous les moyens sont bons:
Un truc qui me paraîtrait super sympa serait d'organiser des aprèmes ``mieux utiliser son ordinateur'' où un visiteur serait accueilli par un gentil organisateur qui lui montrerait comment mieux utiliser son ordinateur pour faire ce dont la personne a besoin: ce temps passé à deux, c'est l'occasion de faire passer tous ces massages, liés à l'emploi des logiciels libres et non libres. Ce qui me semble important c'est de donner quelque chose à ceux qui viennent, une compétence qui permettra à la personne d'aider les autres à son tour et peut-être de reparler de ce qu'elle a vu et entendu pendant cette aprème vachement sympa. Dans la liste des choses que les gens font peu ou pas et qui feraient quand-même pas mal avancer le schmilimiliblick il y a :
Quand on n'est pas du côté des lobbies il faut trouver sa force dans le lien social: c'en est la seule source.
[^] # Re: Quel jour on est?
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Test de gnome 3. Évalué à 1.
Ah oui, effectivement! (Bien que la pratique du /usr/bin/env recèle parfois quelques pièges ...)
À propos, je ne connais pas de système où
/bin/sh
n'est pas le bon choix de shell, soit absent, soit incompatible, tu peux m'aider à combler ça?[^] # Re: Je connais des titres plus vendeur
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse à la dépêche Predator : un programme de reconnaissance visuelle sous GPL. Évalué à 0.
C'est marrant, je me posais la même question :)
[^] # Re: maurice...
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal openbsd ready for the desktop. Évalué à 3.
Ce point est excellent: dans un groupe, la diversité des profils individuels augmente la résilience de l'ensemble. Pour les systèmes informatiques comme pour les élevages (c'est le blues du H5N1).
[^] # Re: je peux jouer aussi ?
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Il reste des vieux ici ?. Évalué à 1.
Ah, pas mal du tout ... le prépubère bmc peut aller se rhabiller, sous les huées d'un public trompé sur la marchandise! :)
[^] # Re: Ah lala comme on s'emporte...
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le CIGREF s'intéresse à la maturité de l'Open Source. Évalué à 1.
Tiens d'ailleurs c'est amusant notre ami Bonnet a crée son compte le 9.4.2000 et est donc un de mes aînés linuxèfériens ;)
[^] # Re: Ah lala comme on s'emporte...
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le CIGREF s'intéresse à la maturité de l'Open Source. Évalué à 2.
Ah là là ... Suse 6.7, Debian Potato et FreeBSD 4.2 ... que de souvenirs! :)
[^] # Re: Code
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Unicode. Évalué à 4.
D'ailleurs on pourrait très bien remplacer les signes somme (un SIGMA majuscule) et les signes produit (un PI majuscule) etc. par des notations de type tableur genre SOMME(...) et PRODUIT(...)? Quand il y a une convention bien établie sur une façon d'écrire les choses, la suivre facilite la lecture de son texte par les autres. Les notations bien établies souffrent parfois (toujours?) de défauts, mais elles ont un gros avantage: elles sont établies. Quand on programme, l'indice qui énumère les entrées d'un tableau dans une boucle for s'appelle i, j ou k parceque sinon plus personne comprend rien, en physique la vitesse de la lumière c'est c (comme dans E=mc2) et pas d ni e, et en math le nombre d'Archimède c'est pi et pas qi ni ri, et à la fin d'une phrase on met un point, au début une majuscule, amha signifie à mon humble avis, etc. Adhérer à cet usage, c'est faciliter la lecture du texte par la majeure partie du public auquel il est destiné, et amha ne contribue pas à rendre le papier abscons, bien au contraire.
Les variables longues n'améliorent pas toujours la lisibilité: si tu as une longueur d'onde et une longueur de tube, les nommer lambda et l permet aux lecteurs de les distinguer plus rapidement que si on les nomme longueur_d_onde et longueur_de_tube.
En shell, en Make et en Perl, il y en a une belle palanquée de variables souvent utilisées dont les noms sont courts.
Les noms longs de variables ou de fonctions permettent (peut-être?) de faciliter la mémorisation d'un grand nombre de noms en favorisant l'apparition de motif répétitifs, et encore il faut quand-même que les gens qui décident de ces noms fassent des efforts (pas bon: NumberMultiply et AddNumber).
Quelle pauvreté sémantique? C'est justement le contraire, puisque d'après notre ami:
C'est bien que ce alpha, à la différence de beta, à une valeur sémantique, non?
Si les gens ont recours à l'alphabet grec et à d'autres c'est à cause de la richesse sémantique des lettres: les coordonnées réelles d'un point dans l'espace sont x, y, z, le temps c'est t, les nombres complexes s'appellent z, w, v ou u ou s; a, b, c et d servent à tout et n'importe quoi, e c'est le nombre de Néper, f, g et h sont des fonctions, i, j, k, l des indices pour dedans les sommes, m et n sont des entiers, o n'est pas utilisé car il ressemble à 0 (ou plutôt, est justement utilisé pour sa ressemblance avec zéro) p est un nombre entier, sûrement premier d'ailleurs, q aussi à moins que ce ne soit le quotient d'une division et dans ce cas r et le reste ... toutes les lettres minuscules ont des rôles plus ou moins assignés en maths, même en restant au niveau du lycée. Après ça s'aggrave, cela dépend des spécialités, et c'est franchement tout le contraire d'une pauvreté sémantique.
Ça s'appelle literate programming et pas obnoxiously verbose programming et si dans TeX the program de Knuth on trouve certes des noms longs mais aussi des choses comme
Et oui i, j, k sont des entiers, etc.Dans ta source, la première citation est (c'est moi qui souligne):
Il n'y a pas écrit que le nom de la variable doit expliquer ce que la variable signifie, ou bien?
[^] # Re: Ah lala comme on s'emporte...
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le CIGREF s'intéresse à la maturité de l'Open Source. Évalué à 4.
À mon avis (aussi) tu n'étais pas là il y a dix ans :)
David Filo, un fondateur de Yahoo, raconte:
Cette version de FreeBSD est sortie en (1995)[http://www.freebsd.org/releases/2.0.5R/announce.html] et la suivante quelques mois plus tard.
[^] # Re: Ah lala comme on s'emporte...
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le CIGREF s'intéresse à la maturité de l'Open Source. Évalué à 3.
Plus ça va plus je trouve que les estimations de croissance pour le prochain trimestre sont optimistes ...
[^] # Re: Code
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Unicode. Évalué à 2.
Ça me semble plutôt hors sujet ... qu'est-ce que tu racontes? Où veux-tu en venir? Ça me fait plaisir que tu en saches autant sur le nombre pi mais quel rapport avec le débat?
Je te rappelle que ta remarque initiale consiste à reprocher à notre camarade de forum d'étaler sa culture en proposant d'écrire α (la lettre alpha) au lieu de alpha (le nom de la lettre alpha): qu'il existe un alphabet grec et qu'alpha est le nom d'une lettre dans cet alphabet n'a pas du surprendre beaucoup de lecteurs de ce forum, accuser l'auteur de cette proposition d'étaler ici sa culture me paraît donc, au minimum, déplacé.
[^] # Re: Rocard est un tocard
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Rocard. Évalué à 2.
Tu devrais lui donner l'adresse de ta maison de retraite, il s'y fera sûrement des copains.
[^] # Re: Code
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Unicode. Évalué à 1.
Je me joins à toi: ont peut très bien appeler ses variables a, aa, aaa, etc. tous ceux qui font autrement sont des snobs péteux.
s/inutile/inutile à mes yeux/
On oublie facilement qu'on a parfois mauvaise vue.
C'est vrai que c'est quand même sacrément élitiste d'utiliser des notations qu'on trouve dans des livres de physique de 3ème. Y'a des jours ...
[^] # Re: Loi naturelle
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Extension de la protection des œuvres musicales. Évalué à 4.
À ce niveau là, le plus simple est quand même sans doute de racheter Amazon :)
[^] # Re: Super utile
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Unicode. Évalué à 3.
On voit aussi que la touche `Esc' était beaucoup plus proche des doigts sur le ADm3A que sur un clavier contemporain. Bien qu'utilisant principalement Emacs j'utilise très régulièrement vi (en fait nvi) et très franchement, utiliser une touche comme alt ou ctrl pour changer de mode dans vi serait plus pratique que la touche escape, dont la manipulation nécessite que la main effectue un grand déplacement sur le clavier.
[^] # Re: Utilité
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Unicode. Évalué à 3.
Quand on lance
au lieu de on fait deux choses qui influent sur les performances du programme: on change la LOCALE, c'est l'effet le plus visible, et on change l'alignement mémoire du programme, c'est l'effet le moins visible mais il est loin d'être anodin. Dans cet article on peut lire:
C'est à dire que l'importante différence de temps d'éxécution est peut-être en partie due à la différence de taille de l'environnement (qui change l'alignement des données du programme). Pour une mesure plus fiable, il faudrait ajouter une variable de padding.
à l'environnement.Avec LANG=C on ajoute 6+1 octets à l'environnement, la sensibilité à l'alignement est probablement liée à l'orgine du bloc de données modulo 32 ou 64 (la taille du bus mémoire). Pour pallier cet effet, on pourrait ajouter 57 octets à l'environnement en ajoutant la liaison
Autre chose: après l'éxécution de la première ligne de commande le programme grep, ses bibliothèques et le fichier de données sont sûrement en mémoire dans l'ordinateur en le temps que passe l'OS à les chercher n'intervient pas dans la mesure du second temps.
J'ai testé ton exemple grep chez moi, avec plusieurs tailles de fichier out et les trois dispositions d'environnement discutées, dans observer de tendance favorisant l'une des trois formes d'appel.
[^] # Re: Utilité
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Unicode. Évalué à 3.
Je crois que je vais revendre mon ordinateur et acheter un pot de peinture ...
[^] # Re: Loi naturelle
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Extension de la protection des œuvres musicales. Évalué à 2.
Entre le très facile d'il y a 150 ans (tu penses peut-être à l'imprimerie) et le très facile d'aujourd'hui, il y a un monde! À l'époque il s'agissait probablement de protéger les accords signés entre un auteur et son éditeur, garantissant l'exclusivité: le contrefaçonneur potentiel serait cependant un autre éditeur, pas un acheteur!
Où-es-ce que j'aurais écrit ça?
[^] # Re: Loi naturelle
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Extension de la protection des œuvres musicales. Évalué à 1.
Je ne comprends pas tellement ta réponse. Que dans ces cas, le label appartenant à la grosse maison ne soit pas le premier partenariat de l'artiste n'a pas d'importance vis-à-vis de ce que j'ai dit:
Les artistes que j'ai nommés ne sont pas exclus des partenariats avec les grosses maisons, en cela limiter leur travail à la fabrication de vaches de concours me paraît simpliste.
[^] # Re: Loi naturelle
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Extension de la protection des œuvres musicales. Évalué à 0.
Et leur maître petit, vert, rabougri et d'une infinie sagesse est?
[^] # Re: Loi naturelle
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Extension de la protection des œuvres musicales. Évalué à 1.
Merci pour cette information bien utile et détaillée. En plus c'est bientôt W.-E., j'espère avoir du temps pour lire un peu!
[^] # Re: Loi naturelle
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Extension de la protection des œuvres musicales. Évalué à 1.
Le point que je souhaitais mettre en avant est précisément que pour les individus copier et rediffuser les documents est exactement aussi facile que ce que tu décris et après une copie on se retrouve avec un exemplaire de ce qu'on aurait pu acheter autrement. Pour les documents numériques, le support, puisqu'il n'existe pas, ne joue pas de rôle incitatif vis-à-vis de l'achat. Donc si je connais quelqu'un qui a un livre numérisé en PDF que j'aimerais aussi pouvoir lire chez moi, la méthode me demandant le moins d'efforts pour obtenir une copie de ce livre est celle, aujourd'hui illégale dans certains cas, consistant à faire cp le-livre-duquel-j-ai-achete-le-droit-de-lire-et-avec-lequel-je-peux-physiquement-faire-ce-que-je-veux-mais-qui-soi-disant-ne-m-appartient-pas.pdf /mnt/cleusb. Croire que des lois et une force de police peuvent empêcher les gens de se livrer à ce genre d'échanges est illusoire. C'est dans la nature des fichiers d'être facilement copiés et échangés, et c'est impossible de donner à quelqu'un l'autorisation de consulter (lire, écouter, regarder) le contenu d'un fichier sans lui donner l'autorisation de consulter (copier) ce contenu.
[^] # Re: Loi naturelle
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Extension de la protection des œuvres musicales. Évalué à 1.
<impertinent>C'est mieux qu'aucun exemple :-P </>
Bon tu as raison, j'ai pêché par paresse alors en piochant l'exemple que je connais le plus par cœur, alors, quelques associations plus récentes (mais l'exemple de Gong est plus extrème;) ), dans la liste suivantes les artistes ou groupes nommés ont signé avec des labels appartenant aux groupes indiqués entre parenthèses (pas fait l'intégralité de leur acrrière avec, hein). Je pense qu'a aucun moment, le producteur de ces gens n'a cru faire un «max de blé» eux:
Beaucoup d'artistes intéressants sont par ailleurs édités par des labels indépendants, mais croire pour autant que «les gros poissons» ne se mouillent absolument pas pour produire des artistes au succès incertain ou probablement destinés à exercer leur art «dans une niche» est inexact.
[^] # Re: Loi naturelle
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Extension de la protection des œuvres musicales. Évalué à -1.
Ce n'est pas de la naïveté, cela s'appelle le bénéfice du doute. D'où te viennent toutes tes certitudes sur le sujet? Moi je n'en ai énoncée aucune: j'ai dit «j'ai entendu untel à la radio, il a dit ça», toi tu m'expliques le monde tel que tu crois qu'il est, mais rien dans ce que tu as écrit ne me montre que tu es dans le vrai. D'où te viens ta connaissance du sujet? Tu l'as trouvée dans un buisson ardent ou bien tu as des références plus tangibles? C'est dommage que tu n'en parles pas, en tout cas, de ces références. D'autant que ton propos est une collection de clichés pas très nuancés sur le sujet, donc si tu l'étayais un peu tu gagnerais en crédibilité.
Tu parles des artistes «Playmobil» qui sont les vache à lait des maisons de disques, mais as-tu remarqué qu'ils ne sont pas les seuls sur les catalogues? Virgin a produit Gong pendant des années: c'est l'exemple d'un partenariat entre une très grosse maison d'édition et un projet musical, disons, plutôt audacieux. Si cela a été possible de convaincre des gens chez Virgin de soutenir Gong c'est peut-être en partie à cause de ce que rapportait les «Playmobil».
Où ça? Ce serait sympa une URL cachée sous «regarder leur résultats annuels».