Le terme adéquat est « Ingénieur diplomé de telle école ».
Il y a une vraie différence entre, par exemple, docteur et ingénieur.
Une fois le doctorat obtenu, on est docteur, et on ne peut être docteur sans le doctorat. Point.
Ce n'est pas du tout vrai pour le titre d'Ingénieur, qui peut se gagner ou se perdre.
Ce genre de confusion est surtout dommageable pour les ingénieurs non issus d'école et confronté à des DRH obtus.
Et ça a quel sens, un diplôme d'ingénieur, à partir du moment ou tu peux être ingénieur sans l'avoir, et ou le fait de l'avoir n'implique pas que tu seras ingénieur ?
Une école d'ingénieurs délivre bien évidemment des diplômes, et est certainement soumise à un certain cahier des charges, mais le diplôme délivré n'est pas un diplôme d'ingénieur. C'est un diplôme sanctionnant la réussite dans la filière Ingénieur de telle école.
Et puis sois gentil, il m'arrive certainement de me tromper, mais pas de mentir.
Permets moi de prendre ta première phrase comme une insulte.
Tu sais, en France aussi ( et dans bien d'autres pays ) il est interdit de ne consulter qu'une seule entreprise lors d'un appel d'offre public.
Extrait du troisième lien :
Après enquête, il semble que le bureau des achats publics de la municipalité de Pékin a tenu des négociations en "tête-à-tête" avec Microsoft, bafouant le principe de concurrence entre plusieurs éditeurs, l'appel d'offres ayant pour seul prestataire Microsoft et les négociations étant limitées à une discussion sur le prix des licences.
Dans son sens originel, la démocratie du grec dèmokratia, « gouvernement du peuple » (de dèmos, « peuple » et kratos, « puissance », « souveraineté ») est un régime politique ou organisation sociale, où le peuple détient le pouvoir.
Et tu connais un exemple de système politique actuel répondant à cette définition ?
Faudrait peut-être arreter de dire n'importe quoi.
La diversité, donc le choix, sont une des grandes forces des LL.
Quand Gnome ou KDE ont commencé, il y avait surement des tas de gens qui pensaient que fvwm suffisait aux utilisateurs. On aurait développé pour qui, si les utilisateurs n'avaient pas eu le choix ?
Il ne faut pas oublier non plus que pour un projet, par exemple de gestionnaire de fenêtres, abouti et largement utilisé, il y en a de nombreux qui ne « prennent » pas. C'est aussi la liberté de choix des utilisateurs qui génère cette sorte de sélection naturelle qui est l'une des causes de la qualité des logiciels libres.
Je cite : Netscape était une entreprise commerciale et ce modèle ne lui a pas permis de concurrencer durablement la société de Bill Gates. C'est pourquoi Mozilla est une association indépendante, non lucrative et non commerciale […]. Nous sommes toutefois confrontés à d'autres difficultés, à savoir comment utiliser la marque que nous avons construite pour amener de l'argent dans notre organisation.
Si c’est le cas, leurs buts ne sont pas clairs et ça me gêne. Gagner de l’argent de son travail est parfaitement légitime, encore faut-il être très clair avec ses utilisateurs.
Je ne vois pas ce qui te gène, il n'y a pas d'incompatibilité entre le fait d'être une association non lucrative et l'action de chercher des fonds. Ce n'est pas par-ce qu'on cherche des fonds qu'on est une association commerciale. Regarde à peu près tout ce qui se fait comme ONG, par exemple, et tu verras qu'une part non négligeable de leur activité est la recherche de fonds.
Ceci dit, je suis pas du tout fan du RT sous NT, bien au contraire. Je penche beaucoup plus pour RTAI, et surtout pour Xenomai, dont j'ai même développé un ( petit ) bout.
Alors dans l'immédiat, où est l'intérêt d'avoir un système temps réel sur CD-Rom?
A mon avis, l'intérèt est surtout démonstratif, ça doit pas mal pousser dans le bon sens au moment de choisir un OS temps réel, ce genre de petit truc vite utilisable; et statistique, avec la base de données en ligne.
De plus, pourquoi est-ce qu'il faut patcher le noyau linux pour qu'il soit temps réel?
Ce la ne peut-il pas être intégré au noyau? (ça fait déjà un moment que j'en ai entendu parlé!)
Un système temps réel et un système généraliste poursuivent deux buts bien différents :
Le système généraliste souhaite une bonne performance dans le cas moyen et accepte un risque de surcharge ou de ralentissement, tandis qu'un système temps réel dur veut une performance garantie dans le pire des cas, en se souciant peu de la performance moyenne.
Pour les autres systèmes, il existe des OS temps réel sous NT, mais je ne connais pas, et FSMLabs a sorti RTCore/BSD. Le tout est du proprio, à ma connaissance.
Moi je veux rien configurer, je veux utiliser mon application de la même manière que j'utilise les autres applications de mon environnement, sans de voir m'adapter aux particularités "ergonomiques" issue de l'environnement initial de développement.
Tu es donc le client idéal pour GNUstep, la plateforme qui homogènise le plus l'ergonomie des applications.
On a tous été confrontés à des gens qui critiquent le Linux sans le connaitre.
Du genre « Linux c'est de l'UNIX, ça a 30 ans, il faut vivre avec son temps »; « C'est un joujou pour développeur »; « Ca fait pas tourner mes applications »; « c'est pas beau » ( Celle la, c'était il y a longtemps... )
Franchement, ça me gonfle un peu d'entendre les mêmes arguments ici, contre GNUstep.
Adeos est une implémentation du principe de bus d'interruptions.
En gros, il capte les interruptions matérielles, et les distribue à ses clients, qui peuvent être des OS généralistes ou temps-réel.
Les clients recoivent les interruptions chacun à leur tour, et peuvent décider de les laisser poursuivre ou pas.
Pour RTAI, le principe est qu'un micro-noyau temps-réel est client du bus, ainsi que le noyau linux.
Le noyau temps-réel étant placé avant linux sur le bus, il décide quelles interruptions laisser passer à linux, et quand, ce qui lui permet de respecter ses contraintes.
Pour mémoire, dans l'ancien RTAI, ( et dans RTLinux, beurk ) le noyau temps réel avait linux pour tâche de plus basse priorité, ce qui lui permettait aussi de ne donner la main à linux que dans la mesure où ses contraintes le lui permettaient.
L'inconvénient d'adeos, c'est que pour qu'un système puisse l'utiliser, il doit être modifié spécifiquement. Ce n'est pas un gros travail, mais ca exclut à priori les OS propriétaires.
Je crois que ce que tu ne comprends pas dans nos inquiétudes, c'est que si procès il y a, ce sera contre une personne morale ou physique.
Sans cet accord, la personne attaquée ( par exemple pour violation de brevet ) est naturellement Sun, contributeur, initiateur du projet OOo et propriétaire de StarOffice.
Avec cet accord, qui va trinquer ?
Et celui qui va se retrouver avec un procès sur les bras, pour, toujours par exemple, une violation de brevet, il aura peut-être un peu les nerfs de voir que Sun n'est pas dans le box avec lui, alors que la faute est a priori la même, non ?
Enfin, se sortir de la merde en y laissant les copains est rarement illégal, mais c'est souvent pas très élégant.
J'avais cru comprendre que nous parlions de logiciels « à façon ».
Je ne suis pas du tout d'accord avec ton point de vue sur l'interaction.
Effectivement, si une entreprise trouve « sur l'étagère » le logiciel parfaitement adapté à tous ses besoins, ton raisonnement se tient, mais je pense que le cas n'est pas si fréquent.
Par contre, dés qu'on a besoin d'adaptation d'un logiciel ou de faire intéragir plusieurs logiciels, je pense que l'open source apporte à la fois plus de souplesse et plus de pérennité.
Pour faire intéragir deux logiciels propriétaires qui ne sont pas prévus pour, il faut souvent que les deux éditeurs acceptent de le faire, et c'est rarement gratuit, puis il faut gérer les relations, les renvois de balle de l'un à l'autre. On peut être ammené à remettre en cause énormément de travail et d'investissement si l'un des deux disparait, ou change simplement un peu une interface ou une fonctionnalité.
Cela représente d'ailleurs "généralement" un coût supérieur à ceux de logiciels propriètaires (pour des raisons qu'on énoncera pas ici).
Ben justement, je voudrais bien que tu énonces, par ce que je ne vois pas en quoi l'installation, l'utilisation, l'entretien et l'adaptation d'un logiciel destiné à une entreprise pourrait coûter plus cher pour du libre que pour du propriétaire.
[^] # Re: Balèse?
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Prologin Edition 2005. Évalué à 1.
Il y a une vraie différence entre, par exemple, docteur et ingénieur.
Une fois le doctorat obtenu, on est docteur, et on ne peut être docteur sans le doctorat. Point.
Ce n'est pas du tout vrai pour le titre d'Ingénieur, qui peut se gagner ou se perdre.
Ce genre de confusion est surtout dommageable pour les ingénieurs non issus d'école et confronté à des DRH obtus.
[^] # Re: Balèse?
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Prologin Edition 2005. Évalué à -5.
Une école d'ingénieurs délivre bien évidemment des diplômes, et est certainement soumise à un certain cahier des charges, mais le diplôme délivré n'est pas un diplôme d'ingénieur. C'est un diplôme sanctionnant la réussite dans la filière Ingénieur de telle école.
Et puis sois gentil, il m'arrive certainement de me tromper, mais pas de mentir.
Permets moi de prendre ta première phrase comme une insulte.
[^] # Re: Balèse?
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Prologin Edition 2005. Évalué à -5.
Les écoles d'ingénieur ne délivrent pas de diplômes d'ingénieurs.
Un diplôme d'ingénieur, ça n'existe simplement pas.
[^] # Re: Et la liberté dans tout ça
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche La municipalité de Pékin opte pour des logiciels "nationaux" libres et non libres. Évalué à 10.
Extrait du troisième lien :
[^] # Re: Et la liberté dans tout ça
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche La municipalité de Pékin opte pour des logiciels "nationaux" libres et non libres. Évalué à 5.
[^] # Re: C'était il y a 6 ans...
Posté par Barnabé . En réponse au sondage Linux est-il prêt pour le desktop ?. Évalué à 4.
C'est vrai que ca parait plus simple sous Windows, mais au moins là où je travaille, ce n'est pas le boulot des secrétaires.
Le problème des débats sur le desktop, c'est que le terme même de desktop n'a aucun sens. Ou alors il en a trop, autant que d'utilisateurs.
Tiens, un sondage express : pour vous, ça veut dire quoi, desktop ?
Lachez vous, je serais pas très étonné que les réponses divergent assez fortement.
[^] # Re: KDE et GNOME
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche LinuxFR, vainqueur du choix des lecteurs du Linux Journal. Évalué à -1.
La diversité, donc le choix, sont une des grandes forces des LL.
Quand Gnome ou KDE ont commencé, il y avait surement des tas de gens qui pensaient que fvwm suffisait aux utilisateurs. On aurait développé pour qui, si les utilisateurs n'avaient pas eu le choix ?
Il ne faut pas oublier non plus que pour un projet, par exemple de gestionnaire de fenêtres, abouti et largement utilisé, il y en a de nombreux qui ne « prennent » pas. C'est aussi la liberté de choix des utilisateurs qui génère cette sorte de sélection naturelle qui est l'une des causes de la qualité des logiciels libres.
[^] # Re: Trop de pragmatisme mène au statu quo
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Firefox 1.0 RC1 et autres nouvelles de Mozilla. Évalué à 3.
[^] # Re: a propos du temps réel
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Linux temps réel sur un Live CD. Évalué à 1.
Un petit coup d'oeuil sur http://www.tenasys.com/intime_dev.html(...) t'aurait montré que la partie temps-réel est quand même pas mal accessible depuis la partie NT.
Ceci dit, je suis pas du tout fan du RT sous NT, bien au contraire. Je penche beaucoup plus pour RTAI, et surtout pour Xenomai, dont j'ai même développé un ( petit ) bout.
[^] # Re: a propos du temps réel
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Linux temps réel sur un Live CD. Évalué à 1.
# Une réponse amusante.
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Peut-on se payer le noyau Linux ?. Évalué à 10.
http://www.ussg.iu.edu/hypermail/linux/kernel/0410.2/0866.html(...)
En gros :
J'offre arch/m68k/sun3/leds.c ( sous double licence GPL et BSD ) pour le prix de deux bières.
J'ai bien sûr regardé le code :
[^] # Re: a propos du temps réel
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Linux temps réel sur un Live CD. Évalué à 1.
[^] # Re: a propos du temps réel
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Linux temps réel sur un Live CD. Évalué à 2.
Un système temps réel et un système généraliste poursuivent deux buts bien différents :
Le système généraliste souhaite une bonne performance dans le cas moyen et accepte un risque de surcharge ou de ralentissement, tandis qu'un système temps réel dur veut une performance garantie dans le pire des cas, en se souciant peu de la performance moyenne.
Pour les autres systèmes, il existe des OS temps réel sous NT, mais je ne connais pas, et FSMLabs a sorti RTCore/BSD. Le tout est du proprio, à ma connaissance.
[^] # Re: Performances.. ?
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Linux temps réel sur un Live CD. Évalué à 4.
Par contre, il a des performances garanties.
[^] # Re: enlarge your penis
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche 10 ans d'OpenStep. Évalué à 0.
Tu es donc le client idéal pour GNUstep, la plateforme qui homogènise le plus l'ergonomie des applications.
# Un peu de mémoire...
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche 10 ans d'OpenStep. Évalué à 5.
Du genre « Linux c'est de l'UNIX, ça a 30 ans, il faut vivre avec son temps »; « C'est un joujou pour développeur »; « Ca fait pas tourner mes applications »; « c'est pas beau » ( Celle la, c'était il y a longtemps... )
Franchement, ça me gonfle un peu d'entendre les mêmes arguments ici, contre GNUstep.
[^] # Re: différences avec uml et vservers
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Adeos, des noyaux dans le noyau. Évalué à 8.
En gros, il capte les interruptions matérielles, et les distribue à ses clients, qui peuvent être des OS généralistes ou temps-réel.
Les clients recoivent les interruptions chacun à leur tour, et peuvent décider de les laisser poursuivre ou pas.
Pour RTAI, le principe est qu'un micro-noyau temps-réel est client du bus, ainsi que le noyau linux.
Le noyau temps-réel étant placé avant linux sur le bus, il décide quelles interruptions laisser passer à linux, et quand, ce qui lui permet de respecter ses contraintes.
Pour mémoire, dans l'ancien RTAI, ( et dans RTLinux, beurk ) le noyau temps réel avait linux pour tâche de plus basse priorité, ce qui lui permettait aussi de ne donner la main à linux que dans la mesure où ses contraintes le lui permettaient.
L'inconvénient d'adeos, c'est que pour qu'un système puisse l'utiliser, il doit être modifié spécifiquement. Ce n'est pas un gros travail, mais ca exclut à priori les OS propriétaires.
[^] # Re: Incompatibilité de licence?
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Bruce Perens appelle les développeurs d'OpenOffice.org à ne plus fournir de code à Sun. Évalué à 2.
Sans cet accord, la personne attaquée ( par exemple pour violation de brevet ) est naturellement Sun, contributeur, initiateur du projet OOo et propriétaire de StarOffice.
Avec cet accord, qui va trinquer ?
Et celui qui va se retrouver avec un procès sur les bras, pour, toujours par exemple, une violation de brevet, il aura peut-être un peu les nerfs de voir que Sun n'est pas dans le box avec lui, alors que la faute est a priori la même, non ?
Enfin, se sortir de la merde en y laissant les copains est rarement illégal, mais c'est souvent pas très élégant.
[^] # Re: Le Libre
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche De l'Éducation nationale, de Microsoft, et des logiciels libres. Évalué à 3.
Quelle est la part des logiciels « tout en un » parfaitement adaptés aux besoins d'une entreprise ?
Pour ceux qui ne le sont pas, quel est le coût de la différence entre le besoin et la solution proposée ?
Je pense pour ma part que ce coût est généralement sous-estimé, car il est assez diffus.
Ceci dit, nous devrions faire attention, nous allons finir par avoir un vrai débat respectueux et constructif...
[^] # Re: Le Libre
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche De l'Éducation nationale, de Microsoft, et des logiciels libres. Évalué à 1.
Je ne suis pas du tout d'accord avec ton point de vue sur l'interaction.
Effectivement, si une entreprise trouve « sur l'étagère » le logiciel parfaitement adapté à tous ses besoins, ton raisonnement se tient, mais je pense que le cas n'est pas si fréquent.
Par contre, dés qu'on a besoin d'adaptation d'un logiciel ou de faire intéragir plusieurs logiciels, je pense que l'open source apporte à la fois plus de souplesse et plus de pérennité.
Pour faire intéragir deux logiciels propriétaires qui ne sont pas prévus pour, il faut souvent que les deux éditeurs acceptent de le faire, et c'est rarement gratuit, puis il faut gérer les relations, les renvois de balle de l'un à l'autre. On peut être ammené à remettre en cause énormément de travail et d'investissement si l'un des deux disparait, ou change simplement un peu une interface ou une fonctionnalité.
[^] # Re: Le Libre
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche De l'Éducation nationale, de Microsoft, et des logiciels libres. Évalué à 5.
Ben justement, je voudrais bien que tu énonces, par ce que je ne vois pas en quoi l'installation, l'utilisation, l'entretien et l'adaptation d'un logiciel destiné à une entreprise pourrait coûter plus cher pour du libre que pour du propriétaire.
[^] # Re: Ce serait encore mieux avec un lien sur ladite proposition
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Réforme du droit d'auteur : motivation et traduction législative. Évalué à 6.
Le fait que le peer-to-peer serve aussi à diffuser de manière illégale ne devrait pas amener de restrictions sur son usage.
Le fait qu'on se serve d'un ordinateur pour pirater un disque ne devrait pas m'empècher de lire mes disques sur mon ordinateur.
[^] # Re: Ce serait encore mieux avec un lien sur ladite proposition
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche Réforme du droit d'auteur : motivation et traduction législative. Évalué à 3.
On ne va pas interdire les routes sous le pretexte que les voleurs les utilisent pour transporter leur butin.
[^] # Re: La sortie de la prochaine Debian menacée ?
Posté par Barnabé . En réponse à la dépêche La sortie de la prochaine Debian menacée ?. Évalué à 1.
> C'est de la masturbation intellectuelle.
On peut présenter les choses autrement.
Faire une distribution 100% libre, c'est un but honorable.
Donner à ceux qui le veulent le moyen d'utiliser facilement sur cette distribution du non libre, c'est de l'ouverture d'esprit.
# Re: Combien de temps avez-vous mis avant de maîtriser Linux ?
Posté par Barnabé . En réponse au sondage Combien de temps avez-vous mis avant de maîtriser Linux ?. Évalué à 2.
"Unix est trop vaste pour l'entendement d'un seul être humain."
Donc, que diable entendez-vous par "maîtriser" ?
PS : si quelqu'un avait lu ce bouquin, j'en veux bien les références, j'aimerais le retrouver.