Venant de gentoo, ce sont des overlays en plus puissant.
Ah tiens, je me suis déjà fait la réflexion que c'est similaire aux overlays, mais sans plus. Peux-tu, pour ma culture, détailler un peu en quoi c'est plus puissant ?
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Je pense que c'est une règle bien française et qui ne peut s'appliquer que dans un nombre de cas donnés :
on débute, avec peu d'expérience
on n'a fait qu'un seul métier, avec un ou deux postes
Dans certains autres domaines, je ne sais pas comment l'unique page est applicable et je préfère de loin le pragmatisme anglo-saxon où le parcours de vie (traduction littérale du sigle CV) ne souffre pas de ces considérations des marketeurs des ressources humaines.
Je vois mal comment caser un quart de siècle en informatique sur deux pages sauf si on on a fait du surplace, ou si on veut séduire sur un gruyère (ah oui, les anglo ne vous convoquent pas pour approfondir votre CV ; c'est typiquement francophone cette hérésie)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Ah oui, je n'avais pas vu sous cet angle (esclavage moderne) :-)
Seul bémol, GLPI distingue les agents (personnes) des ressources …qui sont de type matérielles (et non humaines). Mais de mémoire, il y a une fonctionnalité de calendrier et chaque personne peut s'y voir assigner des tâches.
Oh… un système de Gestion et de Réservations de Ressources qui peut faire office d'agenda partagé, mais dans l'idée c'est pour gérer des ressources comme on gèrerait une bibliothèque de prêts ou similaire.
Que reproches-tu à SoPlanning qui est aussi un agenda partagé mais plutôt dans l'esprit affectation de personnes aux tâches (une forme de gestionnaire de projet quoi.) Qu'entends-tu par « simple de mise en oeuvre ? »
P.S.: Je ne connais pas Booked. C'est www.bookedscheduler.com ? (c'est purement SaS de ce que je vois.)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
L'autre fois, après avoir fait un less sur un fichier, suivi d'un sudoedit sur le fichier et machinalement je tape 12j3ddGp avant de voir ma frappe au début du fichier. Sur le coup, n'ayant pas percuté, et me demandant à quel moment j'étais entré en édition à l'issu de mon plein gré, j’appuie sur Échapp puis u …avec plus de désarroi. Finalement je comprends que c'est nano…
Le fichier faisant près de 300 lignes, je n'ai pas eu la force de poursuivre. J'ai lancé une autre session pour kill ce truc pas intuitif. puis j'ai fait un sudo vi sur le fichier (ce que j'aurais du faire depuis le début.)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Btrfs pour les postes de travail, Xfs pour les serveurs.
Et sinon Red Hat utilise Fedora comme lab des technos qu'elle développe ou soutient, mais depuis quelques années Fedora a sa propre gouvernance si j'ai bien compris. L'un n'empêche pas l'autre car les trucs poussés par la maison mère ne sont juste pas mis en avant (Fedora faisant des choix d'intégration et de packaging orienté usage de-base/domestique/bureautique) mais restent ainsi testables par un grand nombre. Ce qui est retenu par contre par la maison mère (dans RHEL, la version entreprise donc, puis CentOS tous deux orientés serveurs/entreprise) sera maintenu sur du très long terme (et ils vendent du support dessus via les souscriptions pour RHEL)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Hum… Pour moi, le raccourci a toujours été la « combinaison de touches » certes, mais « pour aboutir directement à une fonctionnalité de l'application autrement accessible par un système hiérarchique/conversationnel » (typique menu→sous-menu→sous-sous-menu ou fenêtre→onglet→section→sous-section ou quand on un formulaire ou une suite de boîtes de dialogues)
De l'autre côté, le « binding » est un peu comme le mappage des déplacements (ligne/colonne suivante/précédente, début/fin de ligne/fenêtre/fichier, etc.), selon une certaine convention (la ligne à la vi, le T inversé, le losange), avec des touches (dédiées ou avec modificateurs) ; et quelques autres petites conventions d'édition. Du coup, je ne le traduit pas, ou rarement par « convention de touches »
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
La majorité des projets libres qui réussissent ont un support communautaire en ligne
Cela ne veut pas dire que quand c'est déployé en entreprise, il n'y a pas quelqu'un qui fait du support 24x7 dessus. Reprenons l'exemple de VLC, il a fallu longtemps avant qu'il soit utilisé en entreprise et j'imagine que quand ça été le cas, il y avait des gens en interne pour faire le support.
Comme je dis, « communautaire en ligne » ; donc « il n'y a pas quelqu'un qui fait du support 24x7 dessus. » Et pour VLC il n'y a toujours pas « des gens en interne pour faire le support » utilisateur 24x7 ; mais ils font le suivi des bogues.
Et mieux, rien n'empêche que des entreprises puissent fournir du service (dont du support) dessus… (tiens, beaucoup d'opérateurs d'interconnexion réseau vendent du BSD repackagé, un peu comme Red Hat ou Canonical vendent des distributions pourtant libres.
Je ne vois toujours pas le rapport (Accessoirement, Canonical ne vend pas de distribution Linux, ils vendent du support; pour Red Hat, je ne suis pas sûr). Tu as des boîtes qui vendent du support pour plein de produit (libre et propriétaire).
Le rapport est celui que tu as évoqué juste avant : le support ; des entreprises fournissent du support et/ou des services supplémentaires. (Ouais, Canonical et Red Hat ne vendent pas de distribution, ils maintiennent leur distro et vendent du support dessus.) Bref, le plus important est que tu reviens à ce que je pointe du doigt : « Tu as des boîtes qui vendent du support pour plein de produit (libre et propriétaire). »
Le biais est dans le raisonnement de la nécessité d'une entreprise commerciale qui doit avoir le contrôle de bout en bout pour qu'on puisse considérer ça comme professionnel.
Personne n'a dit cela. Mon argument initial est qui si tu veux faire développer cela par des étudiants, qui fait le support ? (surtout que l'argument de faire développer cela par des étudiants, c'est pour faire baisser les coûts)
Au temps pour moi et toutes mes excuses si j'ai mal interprété tes propos.
Il me semble que tu as extrait la réponse à la question (enfin, une réponse possible) : des entreprises peuvent faire du support (sans avoir fait eux-même le développement, elles commercialisent un service autour du produit.)
Désolé aussi pour l'incompréhension : mon propos était juste d'insister sur le fait que le Libre permet d'avoir du développement estudiantin sur lequel va s'organiser ensuite le support (en ligne habituellement/classiquement, puis par des entreprises quand ça entre en entreprise et que ça a besoin de prise en charge contractualisée ou sponsorisée.) Que cela fasse baisser les coûts est fort possible ; en tout cas ça ne risque pas de les augmenter je pense, et surtout ce sera plus transparent je suis sûr.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
mais il faut faire attention aux us le travail des chercheurs universitaires est rattaché à l'université et pizzas à leur labo (d'un point de vue présentation/communication). C'est comme dire que g'mic est un projet universitaire.
Plus précisément, le monde universitaire n'est pas coupé du monde industriel et de l'entreprise, en tout cas dans le domaine technologique. Et c'est contre ce cloisonnement que je peste (et on est tellement dans cette vision en France…)
La qualité fournit par des étudiants n'est pas forcément au rendez-vous, ils sont en formation ils ont le droit de se planter.
L'effet école en effet. Mais je ne voyais pas forcément des trucs aboutis directement. Les universités, dans ma vision, permettent de mettre les mains dans le cambouis (ce qui ne va pas sans l'ouverture et l'accessibilité du code) et d'explorer diverses voies (que ce soit en terme de corrections que de fonctionnalités.) Avoir une branche où ils/elles se sont plantés/plantées, ce n'est pas grave en soit et ne doit pas constituer un blocage car la même chose se passe en entreprise aussi (mais elle fait payer sa R&D aux usagers) bien qu'elle prendra moins de risques (je crois.)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Je tente une approximation pour faire comprendre, disons 0 aucune protection et 3 grande protection, et 1er chiffre pour toi et 2ème chiffre pour les autres.
0 0 rien
1 2 masque en tissu, "faux" chirurgical
2 1 FFP2 avec valve
2 3 chirurgical, FFP2 sans valve
3 1 FFP3 (donc avec valve)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Hmm, il y a 4 ans, c'était quoi les dernières versions des OS des smartphones ? Quoique, si ça s'installe c'est que c'est une version supportée ; mais du coup où peut-on trouver les prérequis matériaux ?
En tout cas je risque d'être dans le même cas : je me trimballe avec de vieux appareils jusqu'à ce que ça casse… Mon appareil actuel a bien au moins quatre ans.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Quand la porte parole du gouvernement affirme qu'elle ne vois aucun problème pour mentir ça en dit long sur la mentalité de ce dernier, et la probité de celle-ci
Pour ma culture : peut-on être porte-parole ou attachê-e de « presse » ou chargé-e de « communication » ou autre sans être à l'aise avec le mensonge ? Je pose sérieusement la question.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Attention, sa formulation est bien une appréciation personnelle. Et je peux comprendre car je passe beaucoup moins de temps pour pondre un document en XHTML qu'avec un traitement de texte ; l'habitude et la bonne maîtrise de la chose aidant probablement.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Euh… je pointe juste du doigt le fait que des projets d'envergure peuvent bien se faire dans le cadre universitaire. Et des exemples comme ça il y en a un petit paquets d'autres
CTSS né au MIT en 1961 a été utilisé dans un contexte de production jusqu'en 1973
PLATO II né à l'université de l'Illinois en 1961 a aussi été mondialement diffusé
DTSS né sur le campus de Dartmouth entre 1963 et 1964 a bien été massivement commercialisé
Je ne concluais pas non plus que des étudiants devaient faire du support « 24/7 » gratuitement (ni de façon rémunérée ni que le fonctionnement des centres de support soit toujours moral) La majorité des projets libres qui réussissent ont un support communautaire en ligne, et ce modèle est repris par des entreprises (Free et Red SFR sont des exemples bien connus chez nous, et les détenteurs de Java font de même aussi.) Et mieux, rien n'empêche que des entreprises puissent fournir du service (dont du support) dessus… (tiens, beaucoup d'opérateurs d'interconnexion réseau vendent du BSD repackagé, un peu comme Red Hat ou Canonical vendent des distributions pourtant libres.)
Le biais est dans le raisonnement de la nécessité d'une entreprise commerciale qui doit avoir le contrôle de bout en bout pour qu'on puisse considérer ça comme professionnel.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Attention que linguistiquement parlant, l'espéranto est une langue naturelle… parce-que langue maternelle de groupes de locuteurs sur des générations.
langue maternelle d'enfants de couples de langues maternelles non communes (et d'aires culturelles différentes), elle est alors acquise avant ou en parallèle d'une autre langue dominante dans la région (langue qui est parfois peu des maîtrisée des parents étrangers)
groupe de locuteurs est peut-être plus discutable car réduit à la famille (et aux membres du club espérantiste local auxquels on s'est lié d'amitié) et non un village d'une trentaine de personnes
des générations mais en fait deux générations suffisent et il y en a déjà pas mal dans ce cas
Attention aussi que la notion de langue construite n'en fait pas, linguistiquement parlant, une langue artificielle (au sens réservée aux machines ?) ni naturelle… Il faudrait comprendre langue naturelle comme langue utilisée naturellement par un groupe de personnes pour échanger au quotidien, et langue construite comme langue nouvelle qui n'est pas née de façon chaotique mais plutôt de façon mûrie et réfléchie. Du coup, on peut avoir des langues construite (ou repensée) qui sont aussi devenues naturelles :
l'allemand réformé dans une certaine mesure (ici, la langue n'est pas entièrement fabriquée mais l'existant est repensé et remodelé pour aboutir à quelque chose de nouveau)
l'italien moderne (un peu comme l'allemand, par actions politiques on a fédéré des parlers ayant une base commune mais qui commençaient à fortement différer entre eux) et le basque dans une certaine mesure (ici je chipote u peu)
le français (qui, contrairement à ce que la majorité imagine, n'est pas du latin qui a subitement transmuté mais est bel et bien une construction basée sur une langue existante —comme l'est le verlan à son tour— puis s'en est affranchie pour devenir autonome avant d'être imposée de force pour artificiellement créer une langue nationale)
le mandarin (improprement appelé chinois, est une langue forgée de toute pièce en empruntant une grande partie de son vocabulaire d'un créole existant, et qui a été imposé comme langue officielle impériale)
etc. (on peut trouver bien d'autres exemples comme ça)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Pourquoi blâmer le format quand on l'utilise mal ? (sciemment ou avec un outil qui foire dans l'utilisation/exploitation du format…)
Dans le principe des échanges/transferts de données tabulaires, les formats à délimiteursconviennent (il est important de noter qu'il y a des conventions/normes à respecter pour que ça marche bien)
de ne pas avoir de métas-information, ce qui implique qu'il ne faut pas faire de devinette et s'en tenir à ce qui est convenu (sinon on s'expose à des déconvenues dont les pertes de données mentionnées)
d'utiliser des fichiers purement textuels avec directement les données, ce qui implique de se mettre d'accord sur un encodage
pour chaque ligne d'avoir toutes les colonnes, en se mettant d'accord sur un caractère qui sert de délimiteur (et qui donc ne doit pas apparaître dans les contenus des cellules …à moins de complexifier en prévoyant une méthode d'échappement)
la virgule (Comma) pour du CSV
le point-virgule (Semicolon) que j'aime indiquer par SSV
la tabulation pour du TSV
les deux points (colon) comme les bases systèmes UNIX et que j'aime indiquer par USV
la barre verticale (Pipe) que j'aime indiquer par PSV
etc. (voir même juste l'espace dans certains cas)
Bien, ayant ceci à l'esprit, on voit que l'appellation CSV a été abusée pour tout et n'importe quoi… Beaucoup d'ajouts (dont l'usage de double-guillemets-droits) ont cependant fini par être standardisé dans la RFC 4180 Malgré cela, beaucoup d'outils :
n'utilisent pas le bon marqueur de fin de ligne (les mauvais élèves ici viennent souvent du monde Unixien) mais bon ce travers semble bien toléré
n'utilisent pas le bon formatage des nombres et surtout séparateur décimal (le pire élève ici est µ$ Excel qui sort des données localisées en oubliant que le format doit servir à interéchanger)
échappent la virgule avec le contre-oblique au lieu de mettre la cellule concernée entre double-guillemets-droits
échappent le double-guillemet-droit au lieu de le doubler dans une cellule entourée de double-guillemets-droits
n'utilisent pas le bon séparateur (ici aussi, µ$ Excel produit du SSV —en particulier quand la virgule peut apparaître dans les nombres— et fait passer ça pour du CSV ; en fait avec µ$ on peut utiliser n'importe quel séparateur via un hack de la première ligne)
Faire n'importe quoi est une façon de torpiller/saboter l'échange. Bien que la firme de Redmond ne soit pas seule fautive, je la fustige car elle est (et se veut) la plus utilisée (et donc un standard de fait pour certains) et donc il est criminel de sa part de répandre massivement ce qu'il ne faut pas faire.
Il y a d'autres formats d'échange qui suivent d'autres modèles que DSV. Deux d'entre eux, adaptés aux tableurs (pour préserver les formules —et donc avoir des cellules calculées dynamiquement— et le formatage —au moins distinguer les nombres avec leur affichage et du texte standard avec leur justification— dans ce cas) ont été évoqué. Mais il faut malheureusement constater que
µ$ fait parti de ceux qui ne respectent pas correctement le DIF spreadsheet et ce de façon incompatible avec les autres éditeurs (si c'est pas une tentative de sabotage c'est alors la preuve que ces gens sont plus qu'incompétents et dans les deux cas il faudrait cesser de leur filer bêtement des sous)
µ$ met en place son propre format (ce qui peut expliquer le sabotage), au demeurant avec d'étranges limitations, mais n'est pas capable d'avoir une compatibilité intégrale (remarque que c'est le cas pour tous ses formats quand ce n'est pas lui-même qui viole ses propres spécifications)
C'est bizarre, mais chaque fois que Bill et ses acolytes sont dans la danse ça part en vrille… Le salut est donc dans le fait de virer ces trucs là pour commencer, et de respecter les formats d'échange.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Snap a bannir
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Ubuntu, Snap, les performances de chromium se dégradent. Évalué à 1.
Ah tiens, je me suis déjà fait la réflexion que c'est similaire aux overlays, mais sans plus. Peux-tu, pour ma culture, détailler un peu en quoi c'est plus puissant ?
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Le classement incroyable d'un language - ou, ce qu'on lit dans l'indice Tiobe
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Python dépasse Java en popularité selon l’indice TIOBE de novembre. Évalué à 3.
Du coup, que les gens cherchent comment faire des choses avec, n'est-ce pas un signe de difficulté plutôt que de popularité ?
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: CV sur deux pages ?
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Les doigts dans l’engrenage fatal. Évalué à 1.
Je pense que c'est une règle bien française et qui ne peut s'appliquer que dans un nombre de cas donnés :
Dans certains autres domaines, je ne sais pas comment l'unique page est applicable et je préfère de loin le pragmatisme anglo-saxon où le parcours de vie (traduction littérale du sigle CV) ne souffre pas de ces considérations des marketeurs des ressources humaines.
Je vois mal comment caser un quart de siècle en informatique sur deux pages sauf si on on a fait du surplace, ou si on veut séduire sur un gruyère (ah oui, les anglo ne vous convoquent pas pour approfondir votre CV ; c'est typiquement francophone cette hérésie)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Histoire de savoir de quoi on parle vraiment...
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Projet de loi "Sécurité Globale". Évalué à 7.
En France on aime rajouter des couches ; ça montre qu'on bosse et qu'on veut résoudre les problème en apparence.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: je ne peu pas laisser passer ça ...
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Nouvelle version de Fedora dite 33. Évalué à 1.
…avec impossibilité d'installer quoi que soit d'autre que GViM gnaark
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: si tu vois une personne comme une ressource...
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au message Logiciel open source de réservation planning. Évalué à 1. Dernière modification le 01 novembre 2020 à 01:59.
Ah oui, je n'avais pas vu sous cet angle (esclavage moderne) :-)
Seul bémol, GLPI distingue les agents (personnes) des ressources …qui sont de type matérielles (et non humaines). Mais de mémoire, il y a une fonctionnalité de calendrier et chaque personne peut s'y voir assigner des tâches.
Cependant, en suivant ton idée originale, je suis tombé sur https://www.predictiveanalyticstoday.com/top-free-open-source-human-resource-hr-software/ et https://blog.capterra.com/free-hr-software/ pour des pistes de départ.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
# GRR
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au message Logiciel open source de réservation planning. Évalué à 2.
Oh… un système de Gestion et de Réservations de Ressources qui peut faire office d'agenda partagé, mais dans l'idée c'est pour gérer des ressources comme on gèrerait une bibliothèque de prêts ou similaire.
Que reproches-tu à SoPlanning qui est aussi un agenda partagé mais plutôt dans l'esprit affectation de personnes aux tâches (une forme de gestionnaire de projet quoi.) Qu'entends-tu par « simple de mise en oeuvre ? »
P.S.: Je ne connais pas Booked. C'est www.bookedscheduler.com ? (c'est purement SaS de ce que je vois.)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
# licence libre
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Construisez et programmez votre console de jeux open source. Évalué à 1.
Tu m'as fait penser à InLibroVeritas et son partenaire FramaBook J'ai souvenir aussi de La Poule ou l'OEuf qui ne semble plus exister.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: nano
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Nouvelle version de Fedora dite 33. Évalué à 2.
L'autre fois, après avoir fait un
less
sur un fichier, suivi d'unsudoedit
sur le fichier et machinalement je tape12j3ddGp
avant de voir ma frappe au début du fichier. Sur le coup, n'ayant pas percuté, et me demandant à quel moment j'étais entré en édition à l'issu de mon plein gré, j’appuie sur Échapp puisu
…avec plus de désarroi. Finalement je comprends que c'est nano…Le fichier faisant près de 300 lignes, je n'ai pas eu la force de poursuivre. J'ai lancé une autre session pour
kill
ce truc pas intuitif. puis j'ai fait unsudo vi
sur le fichier (ce que j'aurais du faire depuis le début.)“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: btrfs, ce n'est à plus rien comprendre
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Nouvelle version de Fedora dite 33. Évalué à 1.
Btrfs pour les postes de travail, Xfs pour les serveurs.
Et sinon Red Hat utilise Fedora comme lab des technos qu'elle développe ou soutient, mais depuis quelques années Fedora a sa propre gouvernance si j'ai bien compris. L'un n'empêche pas l'autre car les trucs poussés par la maison mère ne sont juste pas mis en avant (Fedora faisant des choix d'intégration et de packaging orienté usage de-base/domestique/bureautique) mais restent ainsi testables par un grand nombre. Ce qui est retenu par contre par la maison mère (dans RHEL, la version entreprise donc, puis CentOS tous deux orientés serveurs/entreprise) sera maintenu sur du très long terme (et ils vendent du support dessus via les souscriptions pour RHEL)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: $EDITOR
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Nouvelle version de Fedora dite 33. Évalué à 1. Dernière modification le 31 octobre 2020 à 12:06.
Hum… Pour moi, le raccourci a toujours été la « combinaison de touches » certes, mais « pour aboutir directement à une fonctionnalité de l'application autrement accessible par un système hiérarchique/conversationnel » (typique menu→sous-menu→sous-sous-menu ou fenêtre→onglet→section→sous-section ou quand on un formulaire ou une suite de boîtes de dialogues)
De l'autre côté, le « binding » est un peu comme le mappage des déplacements (ligne/colonne suivante/précédente, début/fin de ligne/fenêtre/fichier, etc.), selon une certaine convention (la ligne à la vi, le T inversé, le losange), avec des touches (dédiées ou avec modificateurs) ; et quelques autres petites conventions d'édition. Du coup, je ne le traduit pas, ou rarement par « convention de touches »
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Un peu trop simpliste comme raisonnement mais tant qu'à commenter...
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Numérique et confinement. Évalué à 1.
C'est pas pour dire, mais ça fait des décennies que les politiques ne pensent plus qu'à court terme…
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Ou pas…
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Numérique et confinement. Évalué à 1.
Le bon lien du coup https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/rennes/cluster-aux-ehpad-st-meen-grand-11-deces-mois-parmi-residents-46-personnels-testes-positifs-1887154.html
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Ok mais...
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Agir contre ses valeurs.... Évalué à 1.
Comme je dis, « communautaire en ligne » ; donc « il n'y a pas quelqu'un qui fait du support 24x7 dessus. » Et pour VLC il n'y a toujours pas « des gens en interne pour faire le support » utilisateur 24x7 ; mais ils font le suivi des bogues.
Le rapport est celui que tu as évoqué juste avant : le support ; des entreprises fournissent du support et/ou des services supplémentaires. (Ouais, Canonical et Red Hat ne vendent pas de distribution, ils maintiennent leur distro et vendent du support dessus.) Bref, le plus important est que tu reviens à ce que je pointe du doigt : « Tu as des boîtes qui vendent du support pour plein de produit (libre et propriétaire). »
Au temps pour moi et toutes mes excuses si j'ai mal interprété tes propos.
Il me semble que tu as extrait la réponse à la question (enfin, une réponse possible) : des entreprises peuvent faire du support (sans avoir fait eux-même le développement, elles commercialisent un service autour du produit.)
Désolé aussi pour l'incompréhension : mon propos était juste d'insister sur le fait que le Libre permet d'avoir du développement estudiantin sur lequel va s'organiser ensuite le support (en ligne habituellement/classiquement, puis par des entreprises quand ça entre en entreprise et que ça a besoin de prise en charge contractualisée ou sponsorisée.) Que cela fasse baisser les coûts est fort possible ; en tout cas ça ne risque pas de les augmenter je pense, et surtout ce sera plus transparent je suis sûr.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Ok mais...
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Agir contre ses valeurs.... Évalué à 1.
Tout à fait
Plus précisément, le monde universitaire n'est pas coupé du monde industriel et de l'entreprise, en tout cas dans le domaine technologique. Et c'est contre ce cloisonnement que je peste (et on est tellement dans cette vision en France…)
L'effet école en effet. Mais je ne voyais pas forcément des trucs aboutis directement. Les universités, dans ma vision, permettent de mettre les mains dans le cambouis (ce qui ne va pas sans l'ouverture et l'accessibilité du code) et d'explorer diverses voies (que ce soit en terme de corrections que de fonctionnalités.) Avoir une branche où ils/elles se sont plantés/plantées, ce n'est pas grave en soit et ne doit pas constituer un blocage car la même chose se passe en entreprise aussi (mais elle fait payer sa R&D aux usagers) bien qu'elle prendra moins de risques (je crois.)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: paire de baffes
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal H.S. En France petite leçon de démocratie (de séparation des pouvoir, surtout). Évalué à 1.
Intéressant… le mensonge par omission (et l'esquive) au lieu du mensonge par affirmation
J'aime mieux la seconde optique, le choix de la visée servie :
En tout cas merci pour ce retour.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Efficacité des masques
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal De l'inutilité de débattre de la confidentialité de l'application StopCovid. Évalué à 1.
Merci beaucoup pour cette belle synthèse
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # prérequis ? obsolète ?
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal De l'inutilité de débattre de la confidentialité de l'application StopCovid. Évalué à 1.
Hmm, il y a 4 ans, c'était quoi les dernières versions des OS des smartphones ? Quoique, si ça s'installe c'est que c'est une version supportée ; mais du coup où peut-on trouver les prérequis matériaux ?
En tout cas je risque d'être dans le même cas : je me trimballe avec de vieux appareils jusqu'à ce que ça casse… Mon appareil actuel a bien au moins quatre ans.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: paire de baffes
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal H.S. En France petite leçon de démocratie (de séparation des pouvoir, surtout). Évalué à 2.
Pour ma culture : peut-on être porte-parole ou attachê-e de « presse » ou chargé-e de « communication » ou autre sans être à l'aise avec le mensonge ? Je pose sérieusement la question.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Encore de l'Ansible...
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Pile de logiciels libres de déploiement et gestion de grappes de serveurs ou de parc. Évalué à 1.
Attention, sa formulation est bien une appréciation personnelle. Et je peux comprendre car je passe beaucoup moins de temps pour pondre un document en XHTML qu'avec un traitement de texte ; l'habitude et la bonne maîtrise de la chose aidant probablement.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Amiga
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal RiscOS et les systèmes inventifs des années 80. Évalué à 5.
Un système très en avance pour l'époque <3
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Ok mais...
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Agir contre ses valeurs.... Évalué à 2.
Euh… je pointe juste du doigt le fait que des projets d'envergure peuvent bien se faire dans le cadre universitaire. Et des exemples comme ça il y en a un petit paquets d'autres
Je ne concluais pas non plus que des étudiants devaient faire du support « 24/7 » gratuitement (ni de façon rémunérée ni que le fonctionnement des centres de support soit toujours moral) La majorité des projets libres qui réussissent ont un support communautaire en ligne, et ce modèle est repris par des entreprises (Free et Red SFR sont des exemples bien connus chez nous, et les détenteurs de Java font de même aussi.) Et mieux, rien n'empêche que des entreprises puissent fournir du service (dont du support) dessus… (tiens, beaucoup d'opérateurs d'interconnexion réseau vendent du BSD repackagé, un peu comme Red Hat ou Canonical vendent des distributions pourtant libres.)
Le biais est dans le raisonnement de la nécessité d'une entreprise commerciale qui doit avoir le contrôle de bout en bout pour qu'on puisse considérer ça comme professionnel.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Esperanto ?
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Abstract Wikipédia. Évalué à 3.
Attention que linguistiquement parlant, l'espéranto est une langue naturelle… parce-que langue maternelle de groupes de locuteurs sur des générations.
Attention aussi que la notion de langue construite n'en fait pas, linguistiquement parlant, une langue artificielle (au sens réservée aux machines ?) ni naturelle… Il faudrait comprendre langue naturelle comme langue utilisée naturellement par un groupe de personnes pour échanger au quotidien, et langue construite comme langue nouvelle qui n'est pas née de façon chaotique mais plutôt de façon mûrie et réfléchie. Du coup, on peut avoir des langues construite (ou repensée) qui sont aussi devenues naturelles :
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
# non, en finir µ$ et autres irrespects
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal En finir avec CSV ou Excel pour échanger des données. Évalué à 4.
Pourquoi blâmer le format quand on l'utilise mal ? (sciemment ou avec un outil qui foire dans l'utilisation/exploitation du format…)
Dans le principe des échanges/transferts de données tabulaires, les formats à délimiteurs conviennent (il est important de noter qu'il y a des conventions/normes à respecter pour que ça marche bien)
Bien, ayant ceci à l'esprit, on voit que l'appellation CSV a été abusée pour tout et n'importe quoi… Beaucoup d'ajouts (dont l'usage de double-guillemets-droits) ont cependant fini par être standardisé dans la RFC 4180 Malgré cela, beaucoup d'outils :
Faire n'importe quoi est une façon de torpiller/saboter l'échange. Bien que la firme de Redmond ne soit pas seule fautive, je la fustige car elle est (et se veut) la plus utilisée (et donc un standard de fait pour certains) et donc il est criminel de sa part de répandre massivement ce qu'il ne faut pas faire.
Il y a d'autres formats d'échange qui suivent d'autres modèles que DSV. Deux d'entre eux, adaptés aux tableurs (pour préserver les formules —et donc avoir des cellules calculées dynamiquement— et le formatage —au moins distinguer les nombres avec leur affichage et du texte standard avec leur justification— dans ce cas) ont été évoqué. Mais il faut malheureusement constater que
C'est bizarre, mais chaque fois que Bill et ses acolytes sont dans la danse ça part en vrille… Le salut est donc dans le fait de virer ces trucs là pour commencer, et de respecter les formats d'échange.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
# chouette
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Un compresseur par ci, un compresseur par là. Au temps de l'algo des hackeurs.. Évalué à 3.
Une très belle initiative àmha.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume