grondilu a écrit 277 commentaires

  • [^] # Re: Enseignement académique périmé

    Posté par  . En réponse à la dépêche Master « Ingénierie du Logiciel Libre » : rentrée 2011. Évalué à -1.

    À vrai dire l'adjectif "académique" traduit mal ce que je voulais dire exactement. J'aurais peut-être du parler d'enseignement "conventionnel". D'un autre coté, il me semble avoir lu sur les pages du sites du mastère dont il est question ici, que les cours seraient publiés sous licence libre. Donc on s'éloigne déjà du type d'enseignement que j'avais à l'esprit. Il n'empêche que je continue à penser que l'enseignement ne tardera pas à connaître une profonde crise qui remettra en question ses fondements mêmes.

  • # Effort louable

    Posté par  . En réponse à la dépêche Master « Ingénierie du Logiciel Libre » : rentrée 2011. Évalué à 3.

    Personnellement je ne peux que saluer cette démarche, et ce d'autant plus que j'ai moi même été étudiant à l'ULCO. Ca me fait donc tout drôle d'apprendre que cette université est la première à proposer une telle formation.

    Quelque part je trouve même que c'est une honte qu'il ait fallu attendre 2011 pour que ce diplôme universitaire existe. Je n'ai pas d'exemples en tête là tout de suite, mais je suis sûr qu'en cherchant bien on trouvera des foules d'exemples de mastères tous plus saugrenus les uns que les autres, et qui justifient certainement moins bien un financement public que peut le faire le logiciel libre.

    Un rapide coup d'oeil sur la page du mastère sur le site de l'ULCO me donne une assez bonne impression. Ils ont même un canal sur freenode, ce qui est plutôt cool, surtout que je traîne souvent sur ce réseau IRC.

    Malheureusement, j'ai aussi l'impression que l'enseignement universitaire de nos jours se cherche un peu, voir même "tatonne". Il est à craindre qu'une telle formation fasse partie de cette incertitude dans l'enseignement. De façon générale, il me semble que les technologies évoluent tellement vite de nos jours qu'on peut s'interroger sur le modèle même de l'enseignement académique. A l'heure où la connaissance se veut de plus en plus décentralisée, et où l'autodidactie prend une large part dans le processus d'acquisition de compétences, j'ai de plus en plus de difficulté à cerner la pertinence d'un diplôme universitaire.

    Mais bon, c'est quand même réjouissant de voir que des efforts sont faits pour l'enseignement et la reconnaissance du logiciel libre.

  • [^] # Re: le logiciel libredansl'éducationnationale?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -2.

    Ça, c'est une prédiction économique. On n'est pas obligé de la croire sur parole. Perso je crois que l'offre finit toujours par s'adapter à la demande. En tout cas c'est certainement pas sur la base de ces prédictions qu'on doit institutionnaliser le vol.
  • [^] # Re: le logiciel libredansl'éducationnationale?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -1.

    Hum, pardon mais un prof du privé qui est fonctionnaire, c'est un rien contradictoire pour moi. Ça ne m'intéresse pas de jouer sur les mots ici, mais par "prof du privé", j'entends "professeur employé et payé par une entreprise privée", sans la moindre intervention de l'État. Quand je parle de privé je parle du privé, du vrai.
  • [^] # Re: le logiciel libredansl'éducationnationale?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -1.

    Ah peut-être. J'ai du mal interpréter ce que tu voulais dire avec cette phrase :

    << Le marché, c'est pas aussi se tourner vers les offres plus lucratives qu'on
    peut te faire, les études qui offrent le plus de perspectives de ce point de
    vue ? >>

    Mais là ducoup j'avoue ne pas comprendre du tout ce que tu voulais dire. Oui, normalement t'es sensé choisir les meilleurs études, avec le meilleur rapport cout/bénéfice possible. Mais t'es surtout sensé faire ce choix toi-même. T'es pas sensé le subir.
  • [^] # Re: le logiciel libredansl'éducationnationale?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -1.

    Honnêtement je ne vois pas de quoi tu parles. Je ne faisais sincèrement que répondre à ta question.
  • [^] # Re: le logiciel libredansl'éducationnationale?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -1.

    << Le marché, c'est pas aussi se tourner vers les offres plus lucratives qu'on peut te faire, les études qui offrent le plus de perspectives de ce point de vue ? >>

    Un système dans lequel les études permettent de gagner le droit d'utiliser la force publique pour voler autrui, ça s'appelle la technocratie je crois. C'est sympa quand t'as réussi les études en question, à condition que tu sois capable de ne pas trop te demander d'où vient l'argent que tu reçois, ou que tu sois juste assez cynique pour t'en moquer. En tout cas ça n'a rien à voir avec l'économie de marché. L'économie de marché c'est basé sur l'échange marchand, où les deux parties agissent volontairement, sans coercition.

    Tu peux choisir la technocratie si ça t'arrange, par exemple si tu as réussi les études en question. Je comprendrais tout à fait, mais dans ce cas on n'a plus besoin de discuter puisque la technocratie c'est un rapport de force et qu'on est pas dans le même camp.
  • [^] # Re: le logiciel libredansl'éducationnationale?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -2.

    Parce que si c'est son métier, il faut bien qu'il vive, lui aussi. Du coup, s'il veut gagner sa vie sans demander à un flic de braquer un flingue sur la tête des gens, il doit adapter son offre à la demande, aussi modeste soit-elle. Quitte à ce qu'il doive lui aussi vivre misérablement.
  • [^] # Re: le logiciel libredansl'éducationnationale?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -2.

    T'as toujours pas compris on dirait. Essaie encore.

    Le problème c'est qu'il n'existe pas d'offre d'éducation privée pour les pauvres. Pourquoi les profs adapteraient ils leur offre à ce marché, puisqu'ils peuvent se faire payer leur salaire en utilisant la force publique ?
  • [^] # Re: le logiciel libredansl'éducationnationale?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -1.

    << Le système d'école public est pas spécialement réputé là bas non plus, mais c'est le seul que certains aient à
    disposition. Il se trouve que malheureusement ta théorie de l'effet de seuil qui rend inaccessibles certaines
    prestations privées aux plus pauvres ne tiennent pas vraiment la route avec cet exemple. >>

    Relis l'extrait de Bastiat, t'as pas l'air d'avoir bien compris. Si l'école publique est la seule que certains ont à leur disposition, c'est parce qu'il n'existe pas d'offre privée correspondante.

    Pourquoi un entrepreneur s'aventurerait sur un marché déjà occupé par quelqu'un utilisant la force pour se faire payer ? C'est dur de rivaliser avec cela.

    La seule manière c'est de proposer un service de qualité tellement supérieure qu'elle puisse valoir de supporter le double paiement.
  • [^] # Re: le logiciel libredansl'éducationnationale?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -1.

    << De même les concours de recrutement des profs sont plus sélectifs pour le public que pour le privé. >>

    Normal. Dans le privé t'es sensé montrer tes compétences surtout dans ton travail, pas lors du recrutement initial. Et si tu t'avères incompétent, t'es remercié. Dans le public c'est, disons... différent.
  • [^] # Re: le logiciel libredansl'éducationnationale?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -2.

    Je ne sais pas, j'suis nul en histoire. Pourtant je suis allé à l'école publique, moi aussi. Je devrais être super bon dans toutes les matières puisque l'école publique est si formidable.

    Ceci étant, je crois tout de même savoir que ces gens qui descendaient dans les mines, ils n'avaient pas de fers aux pieds, non plus. Quant aux règles de sécurité, elles existaient. Elles n'avaient juste pas le même niveau qu'aujourd'hui. Y'a eu la technologie entre temps, on n'en est plus à devoir se fier à des canaris en cage pour détecter le monoxyde de carbone, par exemple.

    Invoquer la situation sociale des mineurs du XIXème siècle pour justifier le système soviétiforme français actuel, c'est quand même énorme. Pas étonnant remarque, venant de quelqu'un qui cherche à défendre une école publique qui essaie de laver le cerveau des jeunes avec des écrivains gauchistes comme Zola ou Hugo, mais qui tait soigneusement le nom d'un des économistes français les plus réputés de la même époque (Bastiat encore et toujours, pour ceux qui n'ont pas compris).
  • [^] # Re: le logiciel libredansl'éducationnationale?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -2.

    V'oui en effet il y a quelques survivants.

    Ça en dit long sur la nullité du service publique d'ailleurs, pour que certaines personnes acceptent de payer deux fois : une fois pour un service privé qu'ils décident d'utiliser, et une fois pour un service public qu'ils refusent d'utiliser, mais qu'on les force tout de même à payer. Ce prix supplémentaire, ce boulet que trainent les plus riches, constitue l'effet de seuil qui empêche aux services privés d'être accessibles aux plus bas revenus.

    << Ainsi le service privée se substitue au service privé. Il n'ajoute rien au travail général de la nation, ni à sa richesse. Il fait faire par l'industrie privée ce qu'eût fait des fonctionnaires. >>

    Sauf que le service privé, lui, il n'envoie pas les flics si tu refuses d'acheter. Il se contente de ne pas te servir. C'est pas tout à fait symétrique, hein...
  • [^] # Re: le logiciel libre dansl'éducationnationale ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -2.

    Si le gars refuse de donner un de ses bidons, il doit avoir ses raisons. Peut-être estime-t-il qu'il aura besoin de tous ces bidons pour traverser le désert à pied comme il en a l'intention. Peut-être qu'il pense qu'une personne avec trois bidons a plus de chance de survivre que trois personnes avec un bidon chacun. Peut-être possède-t-il trois bidons parce qu'il a été le plus prévoyant, ou que les autres ont gaspillé leur réserves précédemment alors que lui s'était rationné.

    Quoiqu'il en soit, la morale n'intervient pas là dedans. Seulement la volonté individuelle et ce qu'est prêt à faire chacun pour survivre. Ne t'attends donc pas à ce que le gars se laisse voler cette eau : il la défendra au péril de sa vie.

    De même, si la majorité vote l'expropriation d'une minorité, ne t'attends pas à ce que cette minorité accepte sans broncher. Elle cherchera par tous les moyens à se protéger, et elle dénoncera la démocratie qui a institutionnalisé le vol, jusqu'à l'utiliser pour financer des aides qui n'ont manifestement rien à voir avec la survie. Si l'état vole de nos jours, ce n'est clairement pas pour donner à boire à ceux qui sont en danger de mort dans le désert. La liste des futilités financées par l'impôt est consternante. Le dernier exemple en date qui me vient à l'esprit c'est la carte jeune, financée par moitié en volant le contribuable. Tout ça pour que des gamins puissent écouter de la musique qu'on leur interdit par ailleurs de se partager entre eux. On est loin, très loin du bidon d'eau dans le désert.

    Ne t'attends pas à ce qu'un tel vol puisse se faire impunément. C'est moins une question de morale que de jugement individuel et de libre arbitre. Le prétexte de l'aide aux miséreux qui seraient en danger de mort si on ne leur venait pas en aide, ne tient pas une seconde. Les gens qui invoquent cette excuse devraient sur le champ ouvrir la porte de leur appartement et héberger quelques SDF au lieu d'utiliser la force pour voler autrui.
  • [^] # Re: le logiciel libre dansl'éducationnationale ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -1.

    "Comme pour plein d'autres choses", dis-tu. Mais, oui, pourquoi limiter ça à l'éducation ? Pourquoi pas l'alimentation, le logement, la santé...
    Fonctionarisons donc les boulangers, charcutiers, agents immobiliers, médecins etc... En gros y'aura plus que les produits de luxe, genre diamants et caviar, qui obéiront à la loi du marché (si tant est qu'ils survivent aux taxes imposées pour financer les biens et services soit-disant publics).

    <<
    En premier lieu, nous constatons que toujours ou presque toujours le service public éteint, en droit ou en fait, le service privé de même nature. Quand l'État se charge d'un service, généralement il a soin de décréter que nul autre que lui ne le pourra rendre, surtout s'il a en vue de se faire du même coup un revenu. Témoins la poste, le tabac, les cartes à jouer, la poudre à canon, etc. Ne prit-il pas cette précaution, le résultat serait le même. Quelle industrie peut s'occuper de rendre au public un service que l'État rend pour rien? On ne voit guère personne chercher des moyens d'existence dans l'enseignement libre du droit ou de la médecine, dans l'exécution de grandes routes, dans l'élève d'étalons pur-sang, dans la fondation d'écoles d'arts et métiers, dans le défrichement des terres algériennes, dans l'exhibition de Musées, etc. Et la raison en est que le public n'ira pas acheter ce que l'État lui donne pour rien. Ainsi que le disait M. de Cormenin, l'industrie des cordonniers tomberait bien vite, fût-elle déclarée inviolable par le premier article de la Constitution, si le gouvernement s'avisait de chausser gratuitement tout le monde.

    À la vérité, le mot gratuit appliqué aux services publics renferme le plus grossier et, j'ose dire, le plus puéril des sophismes.

    J'admire, pour moi, l'extrême gobe-moucherie avec laquelle le public se laisse prendre à ce mot. Ne voulez-vous pas, nous dit-on, l'instruction gratuite, les haras gratuits?

    Certes, oui, j'en veux, et je voudrais aussi l'alimentation gratuite, le logement gratuit... si c'était possible.

    Mais il n'y a de vraiment gratuit que ce qui ne coûte rien à personne. Or les services publics coûtent à tout le monde; c'est parce que tout le monde les a payés d'avance qu'ils ne coûtent plus rien à celui qui les reçoit. Celui-ci, qui a payé sa part de la cotisation générale, se gardera bien d'aller se faire rendre le service, en payant, par l'industrie privée.

    Ainsi le service public se substitue au service privé. Il n'ajoute rien au travail général de la nation, ni à sa richesse. Il fait faire par des fonctionnaires ce qu'eût fait l'industrie privée.
    >>

    Bastiat, "services privés, services publics"
    http://bastiat.org
  • [^] # Re: le logiciel libre dansl'éducationnationale ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -1.

    Moi j'appelle ça du vol en bande organisée.
  • [^] # Re: le logiciel libre dansl'éducationnationale ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -2.

    J'aime aussi la teneur de l'argumentaire:

    << File-nous ton fric, ou casse-toi en Somalie ! >>

    Imparable.
  • [^] # Re: le logiciel libre dansl'éducationnationale ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -2.

    Attention je n'ai pas plaidé directement pour l'anarchie ici. Qu'on privatise l'éducation, ce sera déjà bien. Je me contenterai volontiers d'une minarchie.
  • [^] # Re: le logiciel libre dansl'éducationnationale ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -3.

    C'est pas comme si on nous donnait le choix, non plus. Quand bien même on refuserait l'éducation qu'on nous donne pour aller chercher la notre nous même, on paierait tout de même pour celle des autres.
  • [^] # Re: le logiciel libre dans l'éducation nationale ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -2.

    Je ne vois pas pourquoi je devrais être comparé à un renard. Les anarchistes sont adeptes du principe dit de non agression. En gros tu peux mettre un renard en taule si il a tué et mangé une poule. Mais un type qui s'est enrichit uniquement par l'échange marchand, n'a ni volé ni agressé personne. On n'a pas à utiliser la force contre lui pour le mettre en taule s'il refuse d'obéir aux lois qu'il désapprouve.
  • [^] # Re: le logiciel libre dans l'éducation nationale ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -2.

    Ah bon ? Au temps pour moi, il me semblait avoir lu le contraire quelque part.

    Quoi qu'il en soit, au moins Microsoft ne me taxe pas à vie pour un service que j'aurais utilisé dans ma jeunesse. L'éducation nationale, elle, c'est une dette perpétuelle qu'elle me fait payer.
  • [^] # Re: le logiciel libre dans l'éducation nationale ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -3.

    << Mieux vaut carrément les laisser s'engager sur la voie de l'obscurantisme le plus idiot que de leur envoyer le signal contradictoire d'un savoir qu'on a mis des siècles ou même des millénaires à construire et à vérifier, quoi. >>

    Et beh ! Tu oserais dire ça à un croyant ? Tu serais bien mal inspiré. Tu ne peux pas dénigrer ainsi les croyances des gens, aussi absurdes soient-elles. Ce sont leurs enfants, pas les tiens. À chacun ses dogmes irrationnels. Pour certains c'est Dieu tout puissant, pour d'autres c'est l'état providence et la démocratie.
  • [^] # Re: le logiciel libre dans l'éducation nationale ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -6.

    << Une éducation libre, ce serait une éducation ou la qualité varie en fonction des revenus des parents, et de ce qu'ils sont prêt à mettre, >>

    La qualité, dans la vie, ça a souvent un prix. Et si l'état ne monopolisait pas le secteur avec des tarifs imposés, l'offre d'éducation s'adapterait à la demande. Là l'état ne parvient qu'à créer un effet de seuil : le public a droit à une éducation médiocre, et seuls les plus riches peuvent se permettre de franchir le seuil tarifaire pour avoir une éducation de qualité dans le privé.

    << et aussi une éducation ou on enseigne exactement ce que veulent les parents, à savoir que Dieu à créé le monde en 7 jours et que les dinausaures n'ont jamais existé si ça leur chante ? >>

    C'est leur droit. Ce sont leurs enfants et la religion, aussi fausse soit-elle, n'est pas un crime que je sâche. Et ça vaut mieux que de créer des tensions au sein des établissements, avec des élèves qui recoivent des signaux contradictoires entre leurs parents et leurs professeurs.
  • [^] # Re: le logiciel libre dans l'éducation nationale ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -4.

    Pour être honnête je préfère encore Microsoft à l'éducation nationale. Au moins Microsoft a fini par accepter de rembourser l'OS installé par défault sur les machines.

    L'éducation nationale, elle, continue à envoyer la police pour me forcer à payer le salaire de ses employés. Et je me fiche de savoir que des millions de gens ont décidé ça par le vote. Dix millions de gens qui décident d'extorquer quelqu'un, ça reste dix millions de voleurs.
  • [^] # Re: le logiciel libre dans l'éducation nationale ?

    Posté par  . En réponse à la dépêche Affichage éducation : "les logiciels libres à partager sans compter" sur enventelibre.org. Évalué à -2.

    Encore heureux que vous ne jouez pas au service public pour me donner cette explication, sinon j'aurais été obligé de payer ces 3k€. Et si j'avais refusé vous auriez envoyé les flics pour me mettre en taule.

    Là je peux juste refuser poliment ton offre.