J'ai paumé le câble USB de mon N900. D'après ce que je lis j'en ai absolument besoin si je veux installer MeeGo. Quelqu'un sait où je peux m'en procurer un sur Paris ? Une boutique Nokia j'imagine ?
C'était juste une question, pas la peine de moinsser sauvagement comme ça... Pff.
J'ai rien contre C++, c'est juste que ça me surprend d'utiliser un langage compilé pour ce genre d'appli.
Perso je trouve qu'arXiv c'est vraiment bien. En plus j'ai l'impression que ce site est assez populaire dans la communauté scientifique.
Outre le fameux article de Garrett Lisi qui a fait pas mal de tapage, j'ai récemment lu un article de Erik Verlinde sur la gravitation vue comme une force entropique. Assez intéressant comme concept, même si je mentirais si je prétendais avoir tout compris.
J'ai bien aimé le chapitre sur l'amélioration de l'attente optimiste sur les mutex. Simple à comprendre (c'est rare au sujet du noyau), et assez passionnant.
Je suis béat d'admiration à l'égard de tous ces gens qui bossent sur le noyau. Un grand merci à eux.
Je n'avais pas aimé Big Bugs Bunny, essentiellement à cause de la morphologie des personnages, que je trouvais très moches.
Avec Sintel, je trouve que les progrès sont immenses. Du coup j'ai vraiment hâte de voir la prochaine production.
Par contre niveau scénario, ça reste moyen amha, et peu ambitieux, même si j'ai bien aimé l"aspect tragique de l'histoire de Sintel.
Peut-être qu'ils devraient envisager une production plus longue, quitte à moins rechercher la profusion technique et graphique, et priviégier une histoire qui permettrait de donner au projet une plus grande couverture médiatique.
En tout cas ça reste du très bon boulot. Blender est vraiment une des perles du logiciel libre, et ces courts métrages apportent beaucoup à la notoriété du projet.
Suis-je le seul à m'interroger sur la nécessité d'employer deux permanents pour une association comme celle-ci ?
De façon générale, j'ai toujours trouvé ça douteux que des gens puissent travailler à temps plein pour une association sensée être à but non lucratif.
À la rigueur, la question ne se pose pas si les donations sont largement suffisantes. Mais comme ici en l'occurence, ils ont l'air d'avoir des difficultés, ça signifie qu'en gros tous les dons iront dans le salaire de ces deux personnes. C'est quand même un rien suspect.
<<
L'homme répugne à la Peine, à la Souffrance. Et cependant il est condamné par la nature à la Souffrance de la Privation, s'il ne prend pas la Peine du Travail. Il n'a donc que le choix entre ces deux maux.
Comment faire pour les éviter tous deux? Il n'a jusqu'ici trouvé et ne trouvera jamais qu'un moyen: c'est de jouir du travail d'autrui; c'est de faire en sorte que la Peine et la Satisfaction n'incombent pas à chacun selon la proportion naturelle, mais que toute la peine soit pour les uns et toutes les satisfactions pour les autres. De là l'esclavage, de là encore la spoliation, quelque forme qu'elle prenne: guerres, impostures, violences, restrictions, fraudes, etc., abus monstrueux, mais conséquents avec la pensée qui leur a donné naissance. On doit haïr et combattre les oppresseurs, on ne peut pas dire qu'ils soient absurdes.
L'esclavage s'en va, grâce au Ciel, et, d'un autre côté, cette disposition où nous sommes à défendre notre bien, fait que la Spoliation directe et naïve n'est pas facile. Une chose cependant est restée. C'est ce malheureux penchant primitif que portent en eux tous les hommes à faire deux parts du lot complexe de la vie, rejetant la Peine sur autrui et gardant la Satisfaction pour eux-mêmes. Reste à voir sous quelle forme nouvelle se manifeste cette triste tendance. L'oppresseur n'agit plus directement par ses propres forces sur l'opprimé. Non, notre conscience est devenue trop méticuleuse pour cela. Il y a bien encore le tyran et la victime, mais entre eux se place un intermédiaire qui est l'État, c'est-à-dire la loi elle-même. Quoi de plus propre à faire taire nos scrupules et, ce qui est peut-être plus apprécié, à vaincre les résistances? Donc, tous, à un titre quelconque, sous un prétexte ou sous un autre, nous nous adressons à l'État. Nous lui disons: « Je ne trouve pas qu'il y ait, entre mes jouissances et mon travail, une proportion qui me satisfasse. Je voudrais bien, pour établir l'équilibre désiré, prendre quelque peu sur le bien d'autrui. Mais c'est dangereux. Ne pourriez-vous me faciliter la chose? Ne pourriez-vous me donner une bonne place? Ou bien gêner l'industrie de mes concurrents? Ou bien encore me prêter gratuitement des capitaux que vous aurez pris à leurs possesseurs? Ou élever mes enfants aux frais du public? Ou m'accorder des primes d'encouragement? Ou m'assurer le bien-être quand j'aurai cinquante ans? Par ce moyen, j'arriverai à mon but en toute quiétude de conscience, car la loi elle-même aura agi pour moi, et j'aurai tous les avantages de la spoliation sans en avoir ni les risques ni l'odieux! »
Comme il est certain, d'un côté, que nous adressons tous à l'État quelque requête semblable, et que, d'une autre part, il est avéré que l'État ne peut procurer satisfaction aux uns sans ajouter au travail des autres, en attendant une autre définition de l'État, je me crois autorisé à donner ici la mienne. Qui sait si elle ne remportera pas le prix? La voici:
L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
>>
Frédéric Bastiat, "L'état"
Ben ouais c'est comme ça dans le privé. Parfois t'achètes un service et tu te rends compte à l'usage que tu t'es fait avoir. Au moins tu peux rompre le contrat et aller voir la concurrence.
Par contre avec l'état, quand un flic, un juge ou un pompier fait mal son boulot, tu peux juste aller te plaindre en face d'un mur. Tu paieras toujours autant.
> Si l'état t'a aidé à faire la transaction (éducation, route, sécurité,
> etc...), il prend son pourcentage, normal.
Typique le genre de propos que pourrait tenir un gangster. "En te protégeant je te permets de faire ton business, donc c'est normal que je touche mon pourcentage". Sauf que si cet accord n'a pas été négocié au préalable, c'est du racket, ni plus ni moins. Pour le contribuable les services dont tu parles sont "une offre qu'il ne peut pas refuser", comme dit le parrain. Surtout que l'état prend bien soin d'empêcher les entreprises privées de proposer des services équivalents. En mettant en prison ceux qui ne suivent pas ses règles de fonctionnement, ou en leur faisant une concurrence déloyale en vendant à perte (pratique qu'il interdit par ailleurs quand quelqu'un d'autre que lui s'y adonne). Et bien sûr les rares qui parviennent à survivre, ils leur prend à eux aussi un pourcentage. Un comble. J'ai beau chercher, je ne trouve vraiment pas grand chose qui distingue le fonctionnement actuel de l'état et le modèle mafieu.
> Encore une fois, si tu ne veux pas de la prestation fournie, ne l'utilise
> pas, tout simplement.
Au risque de me répéter, je ne demande que ça. Je n'ai pas la sécu, et pourtant l'état prélève la CSG et la CRDS sur mes dividendes. Qu'il me rembourse. Qu'il me rembourse aussi les points retraite que j'ai accumulé et que je n'ai absolument pas l'intention de faire valoir un jour.
La "prestation" dont tu parles n'est pas facultative. Elle obéit au modèle mafieu comme déjà expliqué. Non seulement tu payes un prix exorbitant, mais en plus si t'es pas d'accord, on te braque un flingue sous le nez.
> Tu ne peux dire "L'usage de la force ne saurait être toléré" que si tu as un
> moyen de ne pas tolérer, et vu que tu ne tolères pas de moyens de ne pas
> tolérer, plouf. (Si tu mets une dime pour que les gens soient protégé, ho
> miracle tu inventes l'état!)
Ne fais pas semblant de ne pas avoir compris que le principe de non-aggression n'exclue pas l'usage de la force, du moment qu'elle n'est pas initiée.
Et j'assumerai complètement mon point Goldwin en disant qu'avec ce genre de mentalité, pendant la seconde guerre on aurait eu aucun résistant en France, car des gens comme toi auraient dit : si t'es pas d'accord avec le Maréchal, tu fais comme le général et tu te tires.
J'ai déjà répondu sur l'exil. Je n'ai pas l'intention de prendre le risque humain et financier qu'il y a à quitter mon pays natal, uniquement parce que ce dernier a été conquis par une majorité de voleurs. Je préfère chercher sur place des solutions de résistance techniques et pacifiques.
On ne peut pas baser un choix de société sur des prédictions concernant ce que serait le monde si on adoptait pas un tel choix.
C'est comme les banques qui ont obtenu leur sauvetage sous prétexte que "si on l'avait pas fait, ça aurait été la fin du monde". On doit les croire sur parole ?? Hors de question.
Moi je dis que quand j'échange une marchandise contre une autre, c'est une relation inoffensive entre deux adultes consentant. L'état n'a pas à s'en mêler, et certainement pas à utiliser la force pour prendre une part au passage. S'il le fait il doit s'attendre à ce que je me rebelle et à ce que je cherche un moyen de l'empêcher de mettre en oeuvre un tel racket.
Quant à la possibilité ou nom d'une société civilisée dans laquelle l'usage de la force publique serait financé par des donations volontaires ou par un marché libre, je ne sais pas si c'est ou non possible. Je ne sais pas et je m'en fiche, parce qu'en vérité j'ignore même s'il est possible de le savoir autrement qu'en essayant. Et encore une fois, si le danger est le prix à payer pour ne pas subir l'extorsion et pourvoir profiter entièrement des fruits de son activité, cela vaut peut-être le coup.
Le prisonnier qui a passé la plus grande partie de sa vie enfermé, il ne sait pas en fait ce qu'il y a derrière les murs. Peut-être même que sa vie y sera moins agréable. Cela ne l'empêche pas de vouloir sortir.
C'est sûr que je préfèrerais une force publique qui assure ma protection. Mais pas à n'importe quel prix. Et actuellement, le prix exigé est pour moi intolérable par rapport au service rendu.
Si si, à part l'exil et la soumission, il y a d'autres possibilités. J'ai cherché pendant deux ans un moyen de créer une monnaie que même l'état ne pourrait voler. Fort heureusement je n'étais pas le seul, et Satoshi Nakamoto a trouvée cette solution. Bref on peut résister pacifiquememnt, en surpassant les contraintes techniques du système. A défault d'être plus fort que le tyran, on peut être plus malin.
Une vidéo de la communauté bitcoin qui suggère de faire du principe de non-aggression la base de l'organisation sociale. L'usage de la force ne saurait être toléré contre une personne n'ayant pas elle même recours à la force.
# y'a de sérieux concurrents
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Ordissimo sort un nouveau système. Évalué à -10.
[^] # Et pour Debian ?
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche XZ en version 5.0. Évalué à 1.
# Flashage du N900
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche MeeGo 1.1 est disponible. Évalué à 2.
[^] # Re: Pourquoi C++ ?
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Qfacture - Release de la version 0.1. Évalué à -9.
J'ai rien contre C++, c'est juste que ça me surprend d'utiliser un langage compilé pour ce genre d'appli.
# Pourquoi C++ ?
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Qfacture - Release de la version 0.1. Évalué à -2.
Pourquoi ne pas avoir utilisé un langage de script, plutôt ?
# faute d'orthortographe ?
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Sozi revient : système de présentation alternatif libre. Évalué à -3.
<< Souvenez-vous : en décembre 2009, le journal intitulé Sozi : vers un système ... >>
J'ai l'impression qu'un participe passé a remplacé à tort un imparfait, là. Ça choque, en tout cas.
[^] # Re: I.F.
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Rendre les résultats de la recherche scientifique accessibles à tous. Évalué à 0.
J'adore ta signature !!
# arXiv est vraiment très bien
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Rendre les résultats de la recherche scientifique accessibles à tous. Évalué à 3.
Outre le fameux article de Garrett Lisi qui a fait pas mal de tapage, j'ai récemment lu un article de Erik Verlinde sur la gravitation vue comme une force entropique. Assez intéressant comme concept, même si je mentirais si je prétendais avoir tout compris.
http://arxiv.org/abs/1001.0785
# super concept
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche L'édition 2011 de Prologin, le concours national d'informatique, est lancée. Évalué à 3.
Je n'ai probablement pas le niveau mais je tenterai tout de même le questionnaire de sélection.
# Attente optimiste sur les mutex
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Le noyau Linux 2.6.36 est disponible. Évalué à 8.
Je suis béat d'admiration à l'égard de tous ces gens qui bossent sur le noyau. Un grand merci à eux.
# énormes progrès par rapport à BBB
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Sortie du film Sintel. Évalué à 2.
Avec Sintel, je trouve que les progrès sont immenses. Du coup j'ai vraiment hâte de voir la prochaine production.
Par contre niveau scénario, ça reste moyen amha, et peu ambitieux, même si j'ai bien aimé l"aspect tragique de l'histoire de Sintel.
Peut-être qu'ils devraient envisager une production plus longue, quitte à moins rechercher la profusion technique et graphique, et priviégier une histoire qui permettrait de donner au projet une plus grande couverture médiatique.
En tout cas ça reste du très bon boulot. Blender est vraiment une des perles du logiciel libre, et ces courts métrages apportent beaucoup à la notoriété du projet.
# L'emploi de deux permanents est-il nécessaire ?
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Framasoft lance une campagne de dons. Évalué à 2.
De façon générale, j'ai toujours trouvé ça douteux que des gens puissent travailler à temps plein pour une association sensée être à but non lucratif.
À la rigueur, la question ne se pose pas si les donations sont largement suffisantes. Mais comme ici en l'occurence, ils ont l'air d'avoir des difficultés, ça signifie qu'en gros tous les dons iront dans le salaire de ces deux personnes. C'est quand même un rien suspect.
[^] # Re: Dividende universel
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à 1.
L'homme répugne à la Peine, à la Souffrance. Et cependant il est condamné par la nature à la Souffrance de la Privation, s'il ne prend pas la Peine du Travail. Il n'a donc que le choix entre ces deux maux.
Comment faire pour les éviter tous deux? Il n'a jusqu'ici trouvé et ne trouvera jamais qu'un moyen: c'est de jouir du travail d'autrui; c'est de faire en sorte que la Peine et la Satisfaction n'incombent pas à chacun selon la proportion naturelle, mais que toute la peine soit pour les uns et toutes les satisfactions pour les autres. De là l'esclavage, de là encore la spoliation, quelque forme qu'elle prenne: guerres, impostures, violences, restrictions, fraudes, etc., abus monstrueux, mais conséquents avec la pensée qui leur a donné naissance. On doit haïr et combattre les oppresseurs, on ne peut pas dire qu'ils soient absurdes.
L'esclavage s'en va, grâce au Ciel, et, d'un autre côté, cette disposition où nous sommes à défendre notre bien, fait que la Spoliation directe et naïve n'est pas facile. Une chose cependant est restée. C'est ce malheureux penchant primitif que portent en eux tous les hommes à faire deux parts du lot complexe de la vie, rejetant la Peine sur autrui et gardant la Satisfaction pour eux-mêmes. Reste à voir sous quelle forme nouvelle se manifeste cette triste tendance. L'oppresseur n'agit plus directement par ses propres forces sur l'opprimé. Non, notre conscience est devenue trop méticuleuse pour cela. Il y a bien encore le tyran et la victime, mais entre eux se place un intermédiaire qui est l'État, c'est-à-dire la loi elle-même. Quoi de plus propre à faire taire nos scrupules et, ce qui est peut-être plus apprécié, à vaincre les résistances? Donc, tous, à un titre quelconque, sous un prétexte ou sous un autre, nous nous adressons à l'État. Nous lui disons: « Je ne trouve pas qu'il y ait, entre mes jouissances et mon travail, une proportion qui me satisfasse. Je voudrais bien, pour établir l'équilibre désiré, prendre quelque peu sur le bien d'autrui. Mais c'est dangereux. Ne pourriez-vous me faciliter la chose? Ne pourriez-vous me donner une bonne place? Ou bien gêner l'industrie de mes concurrents? Ou bien encore me prêter gratuitement des capitaux que vous aurez pris à leurs possesseurs? Ou élever mes enfants aux frais du public? Ou m'accorder des primes d'encouragement? Ou m'assurer le bien-être quand j'aurai cinquante ans? Par ce moyen, j'arriverai à mon but en toute quiétude de conscience, car la loi elle-même aura agi pour moi, et j'aurai tous les avantages de la spoliation sans en avoir ni les risques ni l'odieux! »
Comme il est certain, d'un côté, que nous adressons tous à l'État quelque requête semblable, et que, d'une autre part, il est avéré que l'État ne peut procurer satisfaction aux uns sans ajouter au travail des autres, en attendant une autre définition de l'État, je me crois autorisé à donner ici la mienne. Qui sait si elle ne remportera pas le prix? La voici:
L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
>>
Frédéric Bastiat, "L'état"
[^] # Re: une vidéo de la communauté bitcoin
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à 2.
Par contre avec l'état, quand un flic, un juge ou un pompier fait mal son boulot, tu peux juste aller te plaindre en face d'un mur. Tu paieras toujours autant.
[^] # Re: une vidéo de la communauté bitcoin
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à -1.
> etc...), il prend son pourcentage, normal.
Typique le genre de propos que pourrait tenir un gangster. "En te protégeant je te permets de faire ton business, donc c'est normal que je touche mon pourcentage". Sauf que si cet accord n'a pas été négocié au préalable, c'est du racket, ni plus ni moins. Pour le contribuable les services dont tu parles sont "une offre qu'il ne peut pas refuser", comme dit le parrain. Surtout que l'état prend bien soin d'empêcher les entreprises privées de proposer des services équivalents. En mettant en prison ceux qui ne suivent pas ses règles de fonctionnement, ou en leur faisant une concurrence déloyale en vendant à perte (pratique qu'il interdit par ailleurs quand quelqu'un d'autre que lui s'y adonne). Et bien sûr les rares qui parviennent à survivre, ils leur prend à eux aussi un pourcentage. Un comble. J'ai beau chercher, je ne trouve vraiment pas grand chose qui distingue le fonctionnement actuel de l'état et le modèle mafieu.
[^] # Re: une vidéo de la communauté bitcoin
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à -1.
> pas, tout simplement.
Au risque de me répéter, je ne demande que ça. Je n'ai pas la sécu, et pourtant l'état prélève la CSG et la CRDS sur mes dividendes. Qu'il me rembourse. Qu'il me rembourse aussi les points retraite que j'ai accumulé et que je n'ai absolument pas l'intention de faire valoir un jour.
La "prestation" dont tu parles n'est pas facultative. Elle obéit au modèle mafieu comme déjà expliqué. Non seulement tu payes un prix exorbitant, mais en plus si t'es pas d'accord, on te braque un flingue sous le nez.
[^] # Re: Dividende universel
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à 0.
[^] # Re: une vidéo de la communauté bitcoin
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à 0.
> moyen de ne pas tolérer, et vu que tu ne tolères pas de moyens de ne pas
> tolérer, plouf. (Si tu mets une dime pour que les gens soient protégé, ho
> miracle tu inventes l'état!)
Ne fais pas semblant de ne pas avoir compris que le principe de non-aggression n'exclue pas l'usage de la force, du moment qu'elle n'est pas initiée.
[^] # Re: une vidéo de la communauté bitcoin
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à 1.
[^] # Re: une vidéo de la communauté bitcoin
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à 1.
[^] # Re: une vidéo de la communauté bitcoin
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à 0.
C'est comme les banques qui ont obtenu leur sauvetage sous prétexte que "si on l'avait pas fait, ça aurait été la fin du monde". On doit les croire sur parole ?? Hors de question.
Moi je dis que quand j'échange une marchandise contre une autre, c'est une relation inoffensive entre deux adultes consentant. L'état n'a pas à s'en mêler, et certainement pas à utiliser la force pour prendre une part au passage. S'il le fait il doit s'attendre à ce que je me rebelle et à ce que je cherche un moyen de l'empêcher de mettre en oeuvre un tel racket.
Quant à la possibilité ou nom d'une société civilisée dans laquelle l'usage de la force publique serait financé par des donations volontaires ou par un marché libre, je ne sais pas si c'est ou non possible. Je ne sais pas et je m'en fiche, parce qu'en vérité j'ignore même s'il est possible de le savoir autrement qu'en essayant. Et encore une fois, si le danger est le prix à payer pour ne pas subir l'extorsion et pourvoir profiter entièrement des fruits de son activité, cela vaut peut-être le coup.
Le prisonnier qui a passé la plus grande partie de sa vie enfermé, il ne sait pas en fait ce qu'il y a derrière les murs. Peut-être même que sa vie y sera moins agréable. Cela ne l'empêche pas de vouloir sortir.
C'est sûr que je préfèrerais une force publique qui assure ma protection. Mais pas à n'importe quel prix. Et actuellement, le prix exigé est pour moi intolérable par rapport au service rendu.
[^] # Re: Dividende universel
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à 1.
Non. Ma capacité à m'inquiéter du futur a ses limites. Carpe diem.
[^] # Re: Dividende universel
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à 2.
[^] # Re: une vidéo de la communauté bitcoin
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à 1.
# une vidéo de la communauté bitcoin
Posté par grondilu . En réponse à la dépêche Connaissez-vous les bitcoins ?. Évalué à 1.
http://bitcoin.mirocommunity.org/video/75/the-sunset-of-the-(...)