Les cloches, je ne sais pas quel bruit elles font chez vous, mais chez moi elles ne pourraient en aucun cas me réveiller, et de toute façon j'ai l'impression qu'elles ne sonnent pas la nuit.
J'ai vécu, en centre ville, à 25m d'un clocher qui faisait un show à 6h et un à 9h le dimanche matin. Le dimanche matin, les gens ont besoin d'un grand calme pour cuver peinard dans le lit. C'est une période de ma vie où j'ai failli verser dans le terrorisme …
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
Je pensais plus à démocratie = tout le monde, le peuple, a le droit de donner son avis, pas seulement des personnes autorisée. Ce n'est pas un vote avec conséquences derrière sur une minorité. Je ne suis donc pas d'accord pour faire le rapprochement sur les votations suisses.
Ah ! Je comprends peut-être enfin : si la Suisse donne le droit de vote aux étrangers, ce n'est plus une dictature de la majorité (en acceptant qu'un âge légal avant de pouvoir le faire) ? Parce qu'à part les étrangers, toutes les personnes majeures ont le droit de vote (sauf si celui-ci a été retiré suite à un jugement ou si la personne a été déclarée inapte (handicape mental)).
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
Ok, ça me semble très normal comme fonctionnement. Comment modifier net-snmp, je ne sais pas, mais dans ta situation je ferais de la façon suivante :
Trouver les feuilles de ton arbre en se basant sur l'OID (W.X.Y.Z.A est une feuille car il n'y a pas de W.X.Y.Z.A.?)
Si W.X.Y.Z à plusieurs enfants, créer un module sous ton propre OID (que tu as enregistré auprès de l'IANNA) contenant tous les enfants de W.X.Y.Z
Je penses que ceux qui ont écrit ces MIB ont réunis les objets ayant une relation entre eux sous le même OID parent.
Les objets "solo" peuvent être traité manuellement, il ne devrait pas en avoir beaucoup.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
Mais je vois toujours pas de problèmes. En quoi est-ce si important d'avoir ça dans des modules. Les modules regroupent un certain nombre d'objet ayant rapport entre eux.
M'est d'avis que quelque chose t'échappe, tu peux être précis dans la description de ce que tu souhaites faire ?
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
La version 1 n'ayant pas de concepte de module mais seulement d'objet, il ne faut pas se baser uniquement sur "OBJECT-IDENTIFIER" ? Les modules ne servent qu'à mettre en relation plusieurs objets.
Mais je suis pas certain d'avoir compris la question …
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
Lol. Les votations populaire sont la dictature de la majorité, absolument pas la protection des plus faibles qui peuvent décider.
Oui tu sors souvent ta dictature de la majorité. Mais tu as raisons, on va changer, on va élire un président (celui qui a le moins de voix) et lui donner tout les pouvoirs et ainsi c'est une minorité qui décide.
Non sérieux, au lieu de faire LOL, dis-moi une méthode applicable à grande échelle qui garantit une absence de "dictature de la majorité".
Quand plus de 50% des citoyens votants et plus de 50% des états d'un pays décident quelque chose, je crois que c'est représentatif de ce que veulent les habitants du pays.
Excuse un peu facile pour se cacher de l'Etat (du sien pour les Suisses aussi, mais j'ai cru comprendre que les Suisses eux-même ne voulaient plus de ça, mais juste pour eux, pas pour les étrangers, bizarre ;-) ).
Ça dépend quelle initiative tu as vu passer (ou motion parlementaire), mais pour l'instant le peuple ne s'est pas prononcé et comme le secret bancaire n'est pas dans la constitution il peut être abolit sans l'aide du peuple et comme l'initiative pour le mettre dans la constitution (2010) n'a pas passé la rampe de la récolte de signature, il n'est pas probable de voir ça apparaître dans la constitution.
Aux dernières nouvelles, les banques suisses ont demandé l'abolition du secret car leur business ne le rend pas nécessaire et l'abolition stopperait l'acharnement de certains pays sur elles (UBS a failli être interdite aux USA).
Après qu'on l'abolisse pour les étrangers, ça me va très bien par contre qu'il soit ajouté à l'article 13 de la constitution (protection de la sphère privée) c'est mon souhait.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
Dans les deux cas, c'est le même principe : avantager l'employeur.
Pas vraiment, avantager le peuple et les voisins aussi. C'est grâce à cette opération que la France ou l'Allemagne peuvent emprunter à des taux exceptionnellement bas. Et ça fait du bien à tout le monde, on est tous gagnant.
Et c'est une très bonne chose, très sérieux, pour la partie financière. Par contre "pas de vacances", bien? Heu… Mouais, bof, frapper sur les plus faibles (les autres pouvant négocier des vacances), je n'apprécie pas forcément.
Les vacances ont été soumises a une votation populaire, donc les plus faible ont décidé de ne pas prendre de vacances pour ne pas impacter l'économie. Toutes ces mesures, et d'autres, doivent passer devant le peuple, donc ce n'est pas un gouvernement qui les ont imposées.
Si ça ne change rien, tu seras donc d'accord pour arrêter ça? Bizarrement, la Suisse se bât pas mal pour continuer à avoir ces sous-la, et n'arrête que contraint.
L'ironie du secret bancaire est que son existence démarre avec Louis XIV qui empruntait aux français qu'il avait chassé du territoire (question religieuse). Certains allèrent en Allemagne, d'autres en Suisse. Pour que le roi puisse emprunter peinard à ses ennemis, ils devaient resté discret, cette discrétion est formalisée à Genève par un texte de loi et devient le fondement du secret bancaire. Par la suite, ce secret bancaire plus la neutralité imposée au Congrès de Vienne fait de la Suisse un asile pour beaucoup de monde. Mais le secret bancaire n'était, en Suisse, qu'une habitude découlant de la protection de la sphère privée. C'est peu avant la seconde guerre mondiale que la confédération formalise ce secret pour des raisons financières, le PIB, à ce moment, dépend des banques.
Maintenant, les ressources financières ne viennent plus des banques, mais plutôt d'entreprise comme Nestlé (alimentaire), Roche (pharma), Novartis (chimie), Syngenta (chimie), ABB (mécanique), Swiss Re (réassurance/assurance), Transocean (forage), Swatch (montre), Adecco (RH), Givaudan (parfum), Holcim (ciment) … qui sont pratiquement tous des leaders mondiaux dans leur(s) domaine(s).
Maintenant on pourrait considérer le secret bancaire comme une relique du passé qu'il faudrait abolir. En tant que personne je voudrais plutôt le renforcer. Sans lui, et en respectant les volontés de la France, l'Allemagne et les USA, une majorité des gouvernements seraient en mesure de savoir combien je verse à qui (ils demandent l'échange automatique). On lève le secret bancaire et il ne restera plus que le secret médicale avant que je doive aller poser une pierre tombale "ci-gît ma sphère privée".
J'en ai juste marre que ma vie soit numérisée par la moitié des gouvernements et entreprise de ce monde sans que je sois averti. Voilà pourquoi je défends le secret bancaire.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
Le franc suisse n'a jamais été librement fixé. La BNS a pour mission de maintenir une politique monétaire avantageuse pour la Suisse, article 99 alinea 2 de la constitution.
Ensuite la Chine manipule sa monnaie en la maintenant sous-évaluée, la BNS, par contre, investit dans l'euro afin de l'empêcher de s'effondrer et maintenir le franc suisse à 1.20. C'est deux processus très différent.
Et si la Suisse fait ça, c'est parce que l'Europe va mal parce que les grandes puissances de l'union ont écrit le traité de Maastricht et l'ont ignoré complètement durant les beaux jours de l'économie afin de sur-profiter. Au premier tourment économique, tous ces pays ce sont effondrés économiquement, provoquant une belle merde.
Durant cette période d'euphorie économique, en Suisse on votait le frein à l'endettement : on a pas pu profiter des beaux jours (on s'est serré la ceinture), le peuple a refusé une baisse d'impôts et, plus dernièrement, on a refusé une augmentation des vacances. Moralité après plus de dix ans à se serrer la ceinture, on résiste bien à la crise.
Ce système de frein à l'endettement, qui nous a évité le même sort que le reste de l'Europe dans cette crise, a été repris, et adapté, par l'Allemagne. C'est un système très pragmatique qui dit simplement que quand tout va bien, au lieu d'investir dans des orgies euphoriques, on réduit la dette.
Bon maintenant tu peux continuer à croire que c'est Halliday, grâce au secret bancaire, qui a sauvé la Suisse.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
Pratiquement. Les infrastructures et l'état c'est par les impôts : fédéraux (IFD), cantonaux et communaux.
Sur ton salaire n'est prélevé un truc genre 3% entre diverses assurances :
- Assurance Vieillesse Survivant (si tu survis tes 65 ans tu toucheras presque que dalle (la retraite viendra grossir cette somme et éventuellement un 3ème pilier si tu en as fais un))
- APG, l'assurance perte de gain, c'est ce qui paie les militaires (obligations de servir), l'assurance maternité et autres trucs anecdotiques.
- AC, l'assurance chômage
- AI, Assurance Invalidité
- … (autres babioles).
Mais en effet, la santé est une obligation mais chacun et libre de faire comme il souhaite pour s'assurer (tant que ça rentre dans le cadre de la loi).
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
L'AVS c'est le premier pilier (directement sur le salaire à un taux fixe) que tu retoucheras si tu survis passé tes 65 ans, la retraite c'est le deuxième pilier (une assurance contractée soit par ton entreprise, ton association de branche ou autre), le troisième pilier étant laissé on bon vouloir des gens (3ème pilier bancaire ou assurance vie …) pas obligatoire mais déductible des impôts (jusqu'à un montant avoisinant les CHF 6500.-/an).
l'AI c'est l'assurance invalidité, prélevée sur ton salaire à un taux fixe, c'est le truc qui te paiera si tu as un handicape avéré (mais à force de grande révision afin "d'alléger" le coût (et "d'empêcher les profiteurs") de l'AI, il n'y aura plus personne pour être handicapé aux yeux de la loi).
Tu as encore l'APG (ça paie la perte de gain dû à l'armée ou l'assurance maternité ou autre perte de gain prise en charge) et l'assurance chômage, en cas de chômage. De tête, c'est un peu tout ce qui est pris directement sur ton salaire en Suisse.
MAIS je paierai 13.5% de mon salaire brut (arg) a la CMU. (si c'est la cmu)
D'après ce que j'ai compris, tu peux toujours t'assurer auprès de la LAMal (assurance de base suisse) et ainsi éviter la CMU, mais je penses pas que tu sois gagnant. Par contre tu pourras pleurer quand les assureurs suisses dépensent les cotisations de l'assurance de base pour une campagne de pub contre la prochaine initiative pour une caisse unique.
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Pour bénéficier des soins en France ou dans un autre pays d’Europe, les travailleurs frontaliers doivent remplir un formulaire E 106 et le remettre au centre de caisse maladie ou d’assurance maladie du pays concerné.
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Et ma question est de savoir si sa sécu suisse payera les milliers d'Euros de frais d'hôpital dont tu ne vois toi pas passer la facture. Oui ou non?
Tu reçois, lorsque tu contractes une assurance en Suisse, une carte d'assuré où d'un côté il est écrit "Carte suisse d'assurance-maladie LAMal" et de l'autre est écrit "Carte européenne d'assurance maladie". Donc l'assurance payera la facture peu importe dans quel pays européen tu te soigne.
Mais la sécu suisse ne versera pas un sou car elle n'existe pas.
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Tant que la Suisse paye quand la personne va chez le médecin français… C'est le cas?
Il n'y a pas d'assurance maladie publique en Suisse, il n'existe que des assurances privées. L'état édicte "l'assurance de base obligatoire", soit une assurance obligatoire pour le citoyen et dont les prestations sont définies par la confédération puis les assureurs proposent la prestation "assurance de base". Sur cette prestation, les assurances ne peuvent pas faire de bénéfices légalement. Mais bon les assureurs sont tellement opaque qu'on se demande si on ne se fait pas entuber sauvagement et violemment … et il y a pas un politique, en Suisse, qui peut expliquer correctement comment le coût de l'assurance de base est calculé, mais les assureurs nous assurent que le calcul est correct (et bon le calcul doit pas être simple vu que les soins sont cantonaux).
En gros, c'est certainement plus simple d'apprendre le C à un chat lobotomisé que de comprendre le système d'assurance suisse … enfin, si vous voulez essayer de le comprendre, bonne chance.
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Sauf que trois mainteneurs pour un module où il y a peu d'activité, quand une fois il y'en a (et surtout que j'amène des solutions qui sont demandées depuis longtemps …
Il m'a fallu une semaine pour plonger dans le code de PHP. À ce moment j'étais "chaud". Maintenant ça fait 5 mois que je n'ai plus touché à ce code, j'ai très peu la motiv' de me refaire une semaine avec la documentation très lacunaire de Zend pour comprendre à nouveau ce que font mes patchs.
Et les patchs seraient faciles à refaire, dès que le code qui permet d'encoder ça :
en BER (et retour) est intégré. C'est le deuxième patch, il modifie ldap_parse_result et ldap_set_options pour permettre cette conversion. Les patchs suivant auraient été ceux qui ajoute ça sur des fonctions comme ldap_search_ext.
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J'aimais bien PHP jusqu'au jour où j'ai proposé des patchs pour le module LDAP. Quand j'ai vu l'introduction des fonctions ldap_control_paged_result_response et ldap_control_paged_result qui est hack immonde puisque ce genre de contrôles sont passé à ldap_set_options ou en paramètre des fonctions de recherche et récupéré par ldap_parse_results
Bien entendu ces deux changements n'impactaient en rien le code PHP précédemment écrit et apportaient des fonctionnalités nécessaires et réclamées ! Bah, depuis le mois de mai il ne se passe rien (à part un mail d'un type, ayant envoyé un patch aussi, pour me dire qu'il ne se passera rien et que dans trois mois je serais triste), les hacks immonde s'enracinent dans le langage, j'ai jeté les patchs qui auraient dû suivre (il y'avait 3 et 4, mais y'a plus rien (ou peut-être, mais je ne vais pas chercher pour qu'ils tombent encore une fois dans l'oubli)) et je me suis remis sur Perl.
Enfin un des mainteneurs a parlé d'un php ldap "next", peut-être qu'ils ré-écrivent le tout (ce qui n'est pas nécessaire puisque l'API php-ldap suivait plus ou moins l'API définie par la RFC 1823) secrètement.
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Perso, le mec qui me fait du code "super secure" pour un prototype par exemple "parce qu'il faut toujours bien coder", je le paye moitié moins car 50% du temps est pour son plaisir (soit l'affaire prend et j'ai des sous pour refaire une passe "plus propre" après quelques refactoring, soit ça part à la poubelle et on s'en fout du realloc à NULL)
Le problème de cette approche prototype, c'est qu'il ait de grand risque que la phase de mise au propre passe par une réécriture complète. Et là tous les bénéfices du prototype vite fait sont perdus.
De plus la phase de prototype, il y a moins de pression donc on peut prendre un peu plus de temps. Par contre avant la version finale pour la mise en production, c'est le stress, donc la mise au propre est secondaire. Et c'est pour ça qu'on a tant de logiciel en version "stable" qui ne sont rien d'autre que des bétas voir des alphas. Mais dans le monde logiciel, c'est facile de le faire, il n'y a aucune responsabilité.
En prototypage, on peut ne pas faire la gestion d'erreur, mais la prévoir. Ça coûte pas beaucoup de temps et ça permet de se concentrer sur le fonctionnement :
ptr=malloc(size);if(!ptr){/* TODO */}else{memcpy(ptr,pscr,size);/* ... etc ... */}
Et quand le temps est disponible, c'est plus facile de mettre au propre : grep TODO *.
Mais c'est vrai que dans des projets, le rapport temps/propreté peut poser problème, particulièrement dans les petites structures.
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Par ailleurs, je ne vois toujours pas le lien entre realloc() et la fuite mémoire, tu devrais utiliser valgrind au lieu de patcher le code au petit bonheur la chance…
Dans certains cas, le code faisait plus ou moins return realloc(ptr, /* ... */);. La suite du code gère correctement le pointeur NULL, donc ça ne crash pas, mais on a plus de référence pour libérer la mémoire ensuite.
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Dans l'exemple que j'ai pris, sur la quinzaine d'erreur, dans le journal oui en effet. On peut dire que l'exemple en question était mauvais. Mais il y'a des cas où le code fait, pratiquement, ça :
returnrealloc(ptr,/* ... */);
et la suite gère un pointeur NULL. Dans ce cas, on a des fuite, vu que si realloc échoue, ptr est perdu à jamais.
Ensuite il y a des commentaires qui indiquent que contrôler les valeurs de retour de malloc/realloc est une perte de temps si le programme n'est pas assez critique. Ici ou dans l'autre journal. Ce qui est une aberration.
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Oui, il gère en quittant le programme. Ça a du sens pour eux de le gérer ainsi. Mais ils ne continuent en laissant arrivé le SIGFAULT.
Je pense qu'un serveur de base de données ne va pas quitter brutalement s'il n'y a pas assez de mémoire pour retourner le résultat d'une requête. Tout comme une éditeur de texte ne va pas le faire.
Dans tous les cas, les programmes gèrent l'absence de mémoire. Ils comptent pas sur quelque chose d'externe qui pourrait les sauver.
La "criticité" va déterminer comment tu gères ton retour NULL. Programme de moindre importance peut se contenter de faire "exit", un programme comme systemd va tenter l'impossible pour ne pas faire "exit" (enfin je l'espère).
En C, *NULL='a'; est indéfini par la norme C89/99. Donc ça peut SEGFAULT, mais ça peut être aussi valable (x86 en mode réel) ou alors certains microcontrolleur. Mais indéfini ça veut dire que le comportement ne peut pas être prédit !
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# ?
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Le cycle des éponges. Évalué à 3.
C'est une publicité pour un livre que t'as pas lu ?
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[^] # Re: Bruit
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Rejet du contrôle technique moto par le Parlement français. Évalué à 6.
J'ai vécu, en centre ville, à 25m d'un clocher qui faisait un show à 6h et un à 9h le dimanche matin. Le dimanche matin, les gens ont besoin d'un grand calme pour cuver peinard dans le lit. C'est une période de ma vie où j'ai failli verser dans le terrorisme …
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[^] # Re: Les acronymes ne portent pas la marque du pluriel
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Windows 8, Windows Server 2012 et Windows Phone 8. Évalué à 1.
:)
Ah ! Je comprends peut-être enfin : si la Suisse donne le droit de vote aux étrangers, ce n'est plus une dictature de la majorité (en acceptant qu'un âge légal avant de pouvoir le faire) ? Parce qu'à part les étrangers, toutes les personnes majeures ont le droit de vote (sauf si celui-ci a été retiré suite à un jugement ou si la personne a été déclarée inapte (handicape mental)).
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[^] # Re: Les acronymes ne portent pas la marque du pluriel
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Windows 8, Windows Server 2012 et Windows Phone 8. Évalué à 4.
Ce n'est pas de la démocratie, mais une dictature de la majorité …
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[^] # Re: object-identifier ?
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Puzzle SNMP-esque avec net-snmp et des vieilles MIBS. Évalué à 2.
Ok, ça me semble très normal comme fonctionnement. Comment modifier net-snmp, je ne sais pas, mais dans ta situation je ferais de la façon suivante :
Je penses que ceux qui ont écrit ces MIB ont réunis les objets ayant une relation entre eux sous le même OID parent.
Les objets "solo" peuvent être traité manuellement, il ne devrait pas en avoir beaucoup.
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[^] # Re: object-identifier ?
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Puzzle SNMP-esque avec net-snmp et des vieilles MIBS. Évalué à 4.
Mais je vois toujours pas de problèmes. En quoi est-ce si important d'avoir ça dans des modules. Les modules regroupent un certain nombre d'objet ayant rapport entre eux.
M'est d'avis que quelque chose t'échappe, tu peux être précis dans la description de ce que tu souhaites faire ?
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
# object-identifier ?
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Puzzle SNMP-esque avec net-snmp et des vieilles MIBS. Évalué à 2.
La version 1 n'ayant pas de concepte de module mais seulement d'objet, il ne faut pas se baser uniquement sur "OBJECT-IDENTIFIER" ? Les modules ne servent qu'à mettre en relation plusieurs objets.
Mais je suis pas certain d'avoir compris la question …
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# Ça existe déjà
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Anti-spam communautaire ?. Évalué à 3.
ou du moins en partie http://dspam.nuclearelephant.com/ !
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[^] # Re: Fin des privilèges
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 2.
Oui tu sors souvent ta dictature de la majorité. Mais tu as raisons, on va changer, on va élire un président (celui qui a le moins de voix) et lui donner tout les pouvoirs et ainsi c'est une minorité qui décide.
Non sérieux, au lieu de faire LOL, dis-moi une méthode applicable à grande échelle qui garantit une absence de "dictature de la majorité".
Quand plus de 50% des citoyens votants et plus de 50% des états d'un pays décident quelque chose, je crois que c'est représentatif de ce que veulent les habitants du pays.
Ça dépend quelle initiative tu as vu passer (ou motion parlementaire), mais pour l'instant le peuple ne s'est pas prononcé et comme le secret bancaire n'est pas dans la constitution il peut être abolit sans l'aide du peuple et comme l'initiative pour le mettre dans la constitution (2010) n'a pas passé la rampe de la récolte de signature, il n'est pas probable de voir ça apparaître dans la constitution.
Aux dernières nouvelles, les banques suisses ont demandé l'abolition du secret car leur business ne le rend pas nécessaire et l'abolition stopperait l'acharnement de certains pays sur elles (UBS a failli être interdite aux USA).
Après qu'on l'abolisse pour les étrangers, ça me va très bien par contre qu'il soit ajouté à l'article 13 de la constitution (protection de la sphère privée) c'est mon souhait.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
[^] # Re: Fin des privilèges
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 4.
Pas vraiment, avantager le peuple et les voisins aussi. C'est grâce à cette opération que la France ou l'Allemagne peuvent emprunter à des taux exceptionnellement bas. Et ça fait du bien à tout le monde, on est tous gagnant.
Les vacances ont été soumises a une votation populaire, donc les plus faible ont décidé de ne pas prendre de vacances pour ne pas impacter l'économie. Toutes ces mesures, et d'autres, doivent passer devant le peuple, donc ce n'est pas un gouvernement qui les ont imposées.
L'ironie du secret bancaire est que son existence démarre avec Louis XIV qui empruntait aux français qu'il avait chassé du territoire (question religieuse). Certains allèrent en Allemagne, d'autres en Suisse. Pour que le roi puisse emprunter peinard à ses ennemis, ils devaient resté discret, cette discrétion est formalisée à Genève par un texte de loi et devient le fondement du secret bancaire. Par la suite, ce secret bancaire plus la neutralité imposée au Congrès de Vienne fait de la Suisse un asile pour beaucoup de monde. Mais le secret bancaire n'était, en Suisse, qu'une habitude découlant de la protection de la sphère privée. C'est peu avant la seconde guerre mondiale que la confédération formalise ce secret pour des raisons financières, le PIB, à ce moment, dépend des banques.
Maintenant, les ressources financières ne viennent plus des banques, mais plutôt d'entreprise comme Nestlé (alimentaire), Roche (pharma), Novartis (chimie), Syngenta (chimie), ABB (mécanique), Swiss Re (réassurance/assurance), Transocean (forage), Swatch (montre), Adecco (RH), Givaudan (parfum), Holcim (ciment) … qui sont pratiquement tous des leaders mondiaux dans leur(s) domaine(s).
Maintenant on pourrait considérer le secret bancaire comme une relique du passé qu'il faudrait abolir. En tant que personne je voudrais plutôt le renforcer. Sans lui, et en respectant les volontés de la France, l'Allemagne et les USA, une majorité des gouvernements seraient en mesure de savoir combien je verse à qui (ils demandent l'échange automatique). On lève le secret bancaire et il ne restera plus que le secret médicale avant que je doive aller poser une pierre tombale "ci-gît ma sphère privée".
J'en ai juste marre que ma vie soit numérisée par la moitié des gouvernements et entreprise de ce monde sans que je sois averti. Voilà pourquoi je défends le secret bancaire.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
[^] # Re: Fin des privilèges
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 4.
Le franc suisse n'a jamais été librement fixé. La BNS a pour mission de maintenir une politique monétaire avantageuse pour la Suisse, article 99 alinea 2 de la constitution.
Ensuite la Chine manipule sa monnaie en la maintenant sous-évaluée, la BNS, par contre, investit dans l'euro afin de l'empêcher de s'effondrer et maintenir le franc suisse à 1.20. C'est deux processus très différent.
Et si la Suisse fait ça, c'est parce que l'Europe va mal parce que les grandes puissances de l'union ont écrit le traité de Maastricht et l'ont ignoré complètement durant les beaux jours de l'économie afin de sur-profiter. Au premier tourment économique, tous ces pays ce sont effondrés économiquement, provoquant une belle merde.
Durant cette période d'euphorie économique, en Suisse on votait le frein à l'endettement : on a pas pu profiter des beaux jours (on s'est serré la ceinture), le peuple a refusé une baisse d'impôts et, plus dernièrement, on a refusé une augmentation des vacances. Moralité après plus de dix ans à se serrer la ceinture, on résiste bien à la crise.
Ce système de frein à l'endettement, qui nous a évité le même sort que le reste de l'Europe dans cette crise, a été repris, et adapté, par l'Allemagne. C'est un système très pragmatique qui dit simplement que quand tout va bien, au lieu d'investir dans des orgies euphoriques, on réduit la dette.
Bon maintenant tu peux continuer à croire que c'est Halliday, grâce au secret bancaire, qui a sauvé la Suisse.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
[^] # Re: Impôt sur le revenu
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 1.
Uniquement pour les personnes ayant un permis de travail (et encore, si je me souviens bien, passé un certain niveau (B, C, …) tu n'as plus besoin).
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
[^] # Re: Territoire
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 4.
Pratiquement. Les infrastructures et l'état c'est par les impôts : fédéraux (IFD), cantonaux et communaux.
Sur ton salaire n'est prélevé un truc genre 3% entre diverses assurances :
- Assurance Vieillesse Survivant (si tu survis tes 65 ans tu toucheras presque que dalle (la retraite viendra grossir cette somme et éventuellement un 3ème pilier si tu en as fais un))
- APG, l'assurance perte de gain, c'est ce qui paie les militaires (obligations de servir), l'assurance maternité et autres trucs anecdotiques.
- AC, l'assurance chômage
- AI, Assurance Invalidité
- … (autres babioles).
Mais en effet, la santé est une obligation mais chacun et libre de faire comme il souhaite pour s'assurer (tant que ça rentre dans le cadre de la loi).
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
[^] # Re: Territoire
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 6.
L'AVS c'est le premier pilier (directement sur le salaire à un taux fixe) que tu retoucheras si tu survis passé tes 65 ans, la retraite c'est le deuxième pilier (une assurance contractée soit par ton entreprise, ton association de branche ou autre), le troisième pilier étant laissé on bon vouloir des gens (3ème pilier bancaire ou assurance vie …) pas obligatoire mais déductible des impôts (jusqu'à un montant avoisinant les CHF 6500.-/an).
l'AI c'est l'assurance invalidité, prélevée sur ton salaire à un taux fixe, c'est le truc qui te paiera si tu as un handicape avéré (mais à force de grande révision afin "d'alléger" le coût (et "d'empêcher les profiteurs") de l'AI, il n'y aura plus personne pour être handicapé aux yeux de la loi).
Tu as encore l'APG (ça paie la perte de gain dû à l'armée ou l'assurance maternité ou autre perte de gain prise en charge) et l'assurance chômage, en cas de chômage. De tête, c'est un peu tout ce qui est pris directement sur ton salaire en Suisse.
D'après ce que j'ai compris, tu peux toujours t'assurer auprès de la LAMal (assurance de base suisse) et ainsi éviter la CMU, mais je penses pas que tu sois gagnant. Par contre tu pourras pleurer quand les assureurs suisses dépensent les cotisations de l'assurance de base pour une campagne de pub contre la prochaine initiative pour une caisse unique.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
[^] # Re: encore un truc bien logique de nos ENArques
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 5.
Ne sont jamais inclus, à moins d'avoir une complémentaire pour ça, mais l'assurance de base ne prend pas en charge les frais dentaires.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
[^] # Re: encore un truc bien logique de nos ENArques
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 3.
Dans ce cas tu n'as pas le droit d'être soigné ailleurs qu'en Suisse, si tu es assuré sous le régime de la LAMal (Loi sur l'Assurance Maladie), sauf si tu as fais les démarches administratives correctes : http://www.travailler-en-suisse.ch/assurance-maladie-frontaliers-suisse.html
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[^] # Re: encore un truc bien logique de nos ENArques
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 2.
Tu reçois, lorsque tu contractes une assurance en Suisse, une carte d'assuré où d'un côté il est écrit "Carte suisse d'assurance-maladie LAMal" et de l'autre est écrit "Carte européenne d'assurance maladie". Donc l'assurance payera la facture peu importe dans quel pays européen tu te soigne.
Mais la sécu suisse ne versera pas un sou car elle n'existe pas.
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[^] # Re: encore un truc bien logique de nos ENArques
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 10.
Il n'y a pas d'assurance maladie publique en Suisse, il n'existe que des assurances privées. L'état édicte "l'assurance de base obligatoire", soit une assurance obligatoire pour le citoyen et dont les prestations sont définies par la confédération puis les assureurs proposent la prestation "assurance de base". Sur cette prestation, les assurances ne peuvent pas faire de bénéfices légalement. Mais bon les assureurs sont tellement opaque qu'on se demande si on ne se fait pas entuber sauvagement et violemment … et il y a pas un politique, en Suisse, qui peut expliquer correctement comment le coût de l'assurance de base est calculé, mais les assureurs nous assurent que le calcul est correct (et bon le calcul doit pas être simple vu que les soins sont cantonaux).
En gros, c'est certainement plus simple d'apprendre le C à un chat lobotomisé que de comprendre le système d'assurance suisse … enfin, si vous voulez essayer de le comprendre, bonne chance.
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[^] # Re: Si on voulait limiter la pollution
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Nano SIM maxi pollution.. Évalué à 10. Dernière modification le 24 septembre 2012 à 16:32.
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[^] # Re: J'aimais bien PHP
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal PHP, A Fractal Of Bad Design. Évalué à 4.
Sauf que trois mainteneurs pour un module où il y a peu d'activité, quand une fois il y'en a (et surtout que j'amène des solutions qui sont demandées depuis longtemps …
Il m'a fallu une semaine pour plonger dans le code de PHP. À ce moment j'étais "chaud". Maintenant ça fait 5 mois que je n'ai plus touché à ce code, j'ai très peu la motiv' de me refaire une semaine avec la documentation très lacunaire de Zend pour comprendre à nouveau ce que font mes patchs.
Et les patchs seraient faciles à refaire, dès que le code qui permet d'encoder ça :
en BER (et retour) est intégré. C'est le deuxième patch, il modifie ldap_parse_result et ldap_set_options pour permettre cette conversion. Les patchs suivant auraient été ceux qui ajoute ça sur des fonctions comme ldap_search_ext.
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# J'aimais bien PHP
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal PHP, A Fractal Of Bad Design. Évalué à 10.
J'aimais bien PHP jusqu'au jour où j'ai proposé des patchs pour le module LDAP. Quand j'ai vu l'introduction des fonctions
ldap_control_paged_result_response
etldap_control_paged_result
qui est hack immonde puisque ce genre de contrôles sont passé àldap_set_options
ou en paramètre des fonctions de recherche et récupéré parldap_parse_results
Bref, j'ai fais une série de patch dans cette ordre là :
1) un patch qui enlevait l'utilisation de toutes les fonctions dépréciés de libldap2
2) un patch qui utilisait ces nouvelles fonctions pour permettre les contrôles serveur ou client.
Bien entendu ces deux changements n'impactaient en rien le code PHP précédemment écrit et apportaient des fonctionnalités nécessaires et réclamées ! Bah, depuis le mois de mai il ne se passe rien (à part un mail d'un type, ayant envoyé un patch aussi, pour me dire qu'il ne se passera rien et que dans trois mois je serais triste), les hacks immonde s'enracinent dans le langage, j'ai jeté les patchs qui auraient dû suivre (il y'avait 3 et 4, mais y'a plus rien (ou peut-être, mais je ne vais pas chercher pour qu'ils tombent encore une fois dans l'oubli)) et je me suis remis sur Perl.
Enfin un des mainteneurs a parlé d'un php ldap "next", peut-être qu'ils ré-écrivent le tout (ce qui n'est pas nécessaire puisque l'API php-ldap suivait plus ou moins l'API définie par la RFC 1823) secrètement.
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[^] # Re: Chaque amélioration compte
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal realloc. Évalué à 5.
Le problème de cette approche prototype, c'est qu'il ait de grand risque que la phase de mise au propre passe par une réécriture complète. Et là tous les bénéfices du prototype vite fait sont perdus.
De plus la phase de prototype, il y a moins de pression donc on peut prendre un peu plus de temps. Par contre avant la version finale pour la mise en production, c'est le stress, donc la mise au propre est secondaire. Et c'est pour ça qu'on a tant de logiciel en version "stable" qui ne sont rien d'autre que des bétas voir des alphas. Mais dans le monde logiciel, c'est facile de le faire, il n'y a aucune responsabilité.
En prototypage, on peut ne pas faire la gestion d'erreur, mais la prévoir. Ça coûte pas beaucoup de temps et ça permet de se concentrer sur le fonctionnement :
Et quand le temps est disponible, c'est plus facile de mettre au propre :
grep TODO *
.Mais c'est vrai que dans des projets, le rapport temps/propreté peut poser problème, particulièrement dans les petites structures.
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[^] # Re: criticité
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Genèse d'un journal. Évalué à 7.
Dans certains cas, le code faisait plus ou moins
return realloc(ptr, /* ... */);
. La suite du code gère correctement le pointeur NULL, donc ça ne crash pas, mais on a plus de référence pour libérer la mémoire ensuite."It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
[^] # Re: fuites mémoire
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Genèse d'un journal. Évalué à 6.
Dans l'exemple que j'ai pris, sur la quinzaine d'erreur, dans le journal oui en effet. On peut dire que l'exemple en question était mauvais. Mais il y'a des cas où le code fait, pratiquement, ça :
et la suite gère un pointeur NULL. Dans ce cas, on a des fuite, vu que si realloc échoue, ptr est perdu à jamais.
Ensuite il y a des commentaires qui indiquent que contrôler les valeurs de retour de malloc/realloc est une perte de temps si le programme n'est pas assez critique. Ici ou dans l'autre journal. Ce qui est une aberration.
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[^] # Re: criticité
Posté par Etienne Bagnoud (site web personnel) . En réponse au journal Genèse d'un journal. Évalué à 5.
Oui, il gère en quittant le programme. Ça a du sens pour eux de le gérer ainsi. Mais ils ne continuent en laissant arrivé le SIGFAULT.
Je pense qu'un serveur de base de données ne va pas quitter brutalement s'il n'y a pas assez de mémoire pour retourner le résultat d'une requête. Tout comme une éditeur de texte ne va pas le faire.
Dans tous les cas, les programmes gèrent l'absence de mémoire. Ils comptent pas sur quelque chose d'externe qui pourrait les sauver.
La "criticité" va déterminer comment tu gères ton retour NULL. Programme de moindre importance peut se contenter de faire "exit", un programme comme systemd va tenter l'impossible pour ne pas faire "exit" (enfin je l'espère).
En C,
*NULL='a';
est indéfini par la norme C89/99. Donc ça peut SEGFAULT, mais ça peut être aussi valable (x86 en mode réel) ou alors certains microcontrolleur. Mais indéfini ça veut dire que le comportement ne peut pas être prédit !"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell