s'assurer que le client achète bien l'encre chez le même fournisseur.
Ce dernier point constitue un verrouillage, pas très solide, et pas très grave parce que le coût de l'encre reste raisonnable même chez le fournisseur officiel. Mais il faut le savoir, pour que ce ne soit pas une surprise.
À ce propos, que pensez-vous de la veille et de l'hibernation ? Ça n'arrête pas les logiciels, ça les met en pause. En revanche, ça fausse complètement l'uptime…
Blague Ă part celle lĂ aussi est aussi une expression sexiste, de plus avec une pointe de condescendance, il faudrait la bannir tout autant que nom de jeune fille.
À partir de là , mettre le nom qu'on veut sur une facture, on peut le faire soi-même, ça n'a pas plus d'effet que d'ajouter un co-titulaire ou de demander au fournisseur de changer son nom.
# Mon avis
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse à la dépêche Imprimantes et libertés. Évalué à  4.
J'ai longtemps utilisé une imprimante laser noir et blanc, et je suis récemment passé à une jet d'encre à réservoirs, une HP SmartTank 7305.
De la qualité et du coût de l'impression laser
Concernant l'impression laser, la différence la plus importante à mes yeux, en terme de qualité, c'est le fait que ça résiste bien mieux au temps, en fait à l'eau et à l'humidité.
En terme de coût, ça revenait moins cher… avant les imprimantes à réservoir d'encre, dont le coût marginal à l'impression est en fait deux fois moindre que pour du laser.
Du coût de l'impression avec réservoirs d'encre
Les imprimantes à réservoir sont chères à l'achat, mais fournies avec un stock initial d'encre qui est déjà important. Et, c'est là le plus important, le coût d'une telle quantité d'encre sous forme de cartouches pour imprimante jet d'encre classique… est comparable, voire inférieur, au coût de l'imprimante à réservoir avec son stock initial d'encre !
Bref, en achetant une imprimante à réservoirs, vous achetez en même temps assez d'encre pour imprimer des milliers de pages, et en imprimante ces milliers de pages, vous amortirez déjà votre achat !
De la liberté de remplissage des réservoirs d'encre
En achetant une imprimante à réservoirs, n'imaginez pas trop que vous serez libre d'utiliser l'encre que vous voulez. Ce n'est pas si simple : le remplissage ne se fait pas juste avec une seringue ou un entonnoir. En fait, les flacons d'encre sont munis d'embouts spéciaux correspondant à l'entrée des trappes de recharge de l'imprimante, un peu comme les pistolets à essence des stations-service. C'est conçu avec plusieurs buts :
Ce dernier point constitue un verrouillage, pas très solide, et pas très grave parce que le coût de l'encre reste raisonnable même chez le fournisseur officiel. Mais il faut le savoir, pour que ce ne soit pas une surprise.
[^] # Re: Comparaison financière déplacée
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse à la dépêche Imprimantes et libertés. Évalué à  1.
C'est très américain ça. En France, l'achat et la vente de parties ou de produits humains est juste interdite, donc le sang n'a pas de prix.
# Virer des designers et embaucher des ingénieurs
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au message De la prise en main des téléphones. Évalué à  6.
Finalement, je crois que ça se résume à l'emploi excessif de designers, et surtout au fait de suivre leurs idées plutôt que de laisser des ingénieurs aux commandes.
Le premier exemple que j'avais eu de cela, très anecdotique mais assez révélateur, c'était dans un lave-vaisselle. Il y avait un panier à couverts, muni d'une nouveauté de l'époque, des cases où on pouvait glisser des cuillères ou des fourchettes pour qu'elles tiennent suspendues. Mais ce qui m'avait frappé, c'est que les cases en question n'étaient pas simplement constituées par un simple quadrillage, mais par une plaque de plastique évidée de formes ovales en biais. Ça sentait le souci esthétique au détriment de la fonctionnalité puisque ce choix réduisait la capacité du panier. C'était révélateur donc, parce qu'on avait là une décision manifeste de conception guidée par un designer, pour un choix technique à l'intérieur d'un lave-vaisselle, soit un endroit où l'esthétique devrait être un souci très mineur.
Pour les téléphones, c'est encore plus flagrant avec l'utilisation de plus en plus généralisée de colle pour fixer des composants à l'intérieur, plutôt que des vis par exemple. C'est pénible pour le consommateur, mais le pire, c'est qu'il y a des ingénieurs qui ont dû accepter et s'adapter à de tels choix, imposés par des designers !
[^] # Re: pourtant pratique
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au message De la prise en main des téléphones. Évalué à  8. Dernière modification le 16 mars 2023 à 11:48.
Ce n'est pas tout à fait ça. Disons plutôt que ça me casse les pied qu'une partie du prix de l'achat serve à financer l'esthétique des matériaux de la coque et la conception d'une forme peu pratique, qui sera complètement gommée par l'utilisation d'une coque.
J'ai utilisé un Google Pixel 3. C'est arrondi, super glissant, et on paie pour ça. Bien sûr, on contourne ça en mettant une coque, mais on a quand même payé pour une fonctionnalité objectivement négative à l'usage (ça glisse), et dont les points positifs (c'est joli) sont réduits à néant par la contournement (avec une coque externe, ben on ne voit plus celle d'origine du téléphone). On est en droit de trouver ça très nul, non ?
[^] # Re: Non c’est pas un crime…
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal L’écriture inclusive sur linuxfr.org est-elle un crime ?. Évalué à  7.
Et ça se lit comment, « lecteur⋅trice » au juste ? « Lecteur ou lectrice », n'est-ce pas ? Charge au lecteur ou à la lectrice de développer. Donc on peut surtout choisir de ne pas économiser son temps de rédacteur en faisant peser cette charge sur celui ou celle qui lit, et écrire directement un truc lisible, comme « lecteur ou lectrice ». Écrire en abrégé, c'est bien pour les notes, mais si c'est pour être lu, c'est manquer de respect à son lectorat.
Oui, tout comme « sentinelle » et « recrue », parce qu'il n'y a pas d'hommes offensés par cette utilisation d'un terme féminin pour les désigner et assez bruyants pour réussir à introduire avec succès des versions masculinisés. Tandis que des femmes offensées par le terme masculin « écrivain », ça il y en a.
Pas d'accord. Quand il s'agit des versions abrégées, dont irrespectueuses du lectorat, tout à fait. Quand il s'agit d'un texte écrit avec des vrais mots qui peuvent vraiment se lire directement, non, ça peut au pire être un peu lourd, mais pas plus pénible que ça puisque ça ne demande pas d'effort supplémentaire.
Juste un manque de respect lorsqu'on choisit d'écrire en abrégé.
# Répertoire du fichier exécutable
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au message C : gestion du répertoire de travail. Évalué à  8.
Objection. Tu veux récupérer le répertoire du fichier exécutable. Le répertoire de travail, que tu n'as pas modifié, c'est celui depuis lequel tu as lancé le programme.
[^] # Re: Faut arrĂŞter de se foutre de la gueule du monde
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal L’écriture inclusive sur linuxfr.org est-elle un crime ?. Évalué à  10.
Dans mes notes, oui. Dans un texte destiné à autrui, jamais, parce que cela consiste à économise son temps en faisant peser le décodage sur le temps du lecteur, et que c'est une pratique qui peut être vue comme un manque de respect.
[^] # Re: Tu l'as dis dans un commentaire que tu savais que tu allais faire réagir
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal L’écriture inclusive sur linuxfr.org est-elle un crime ?. Évalué à  3.
J'ai parfois vu passer le terme « auteure ». Clairement, je préfère « autrice », ça sonne comme « actrice ».
# Et la triche ?
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au sondage Que pensez-vous des personnes qui se satisfont d'un gros uptime ?. Évalué à  4.
À ce propos, que pensez-vous de la veille et de l'hibernation ? Ça n'arrête pas les logiciels, ça les met en pause. En revanche, ça fausse complètement l'uptime…
[^] # Re: Faux-vrai ou vrai-faux?
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  5.
Galère en effet.
Sinon pour info, le terme de « vrai-faux » existe bel et bien, ça désigne couramment ce que le droit appel un faux intellectuel, par opposition à un faux matériel.
Ça se comprend bien avec un exemple. Je cherche à louer un logement pour plus d'un tiers de mon revenu, ce qui causerait le refus de ma candidature par nombre de bailleurs. Si je modifie mes fiches de paies, je commets un faux matériel. Si je demande à mon employeur de me fournir des fiches de paies avec des informations fausses, il commet un faux intellectuel : un document authentique avec de fausses informations.
Dans le même genre, un passeport de truand réalisé par un faussaire, c'est un faux matériel, tandis qu'un passeport d'espion sous
couverturelégende, émis par une vraie préfecture française, est un faux intellectuel par exemple.[^] # Re: Un problème spécifiquement féminin
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  5.
Les deux en fait, même si ce n'est pas mentionné dans les deux articles. Tu as vu les exemples ?
[^] # Re: Un problème spécifiquement féminin
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  3.
Vieille fille, sexiste ? Autant que vieux garçon, et ça pour le coup, c'est un terme utilisé ! Condescendant, oui, carrément, mais sexiste, je ne vois pas.
[^] # Re: Un problème spécifiquement féminin
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  3.
Il me semble que le cas est prévu, et qu'on peut justement, pour ce genre de raison, garder le nom de son conjoint après un divorce. Mais je n'ai pas de référence sur le sujet.
[^] # Re: Un problème spécifiquement féminin
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  3. Dernière modification le 07 mars 2023 à 18:39.
Tiens, dans le genre, un truc m'a toujours intrigué. Qu'elle soit mariée ou non, les enfants appellent leur maîtresse d'école ou leur professeur « Madame ». D'ailleurs à cet âge-là , on appelle toutes les grandes personnes de sexe féminin « Madame » en fait. Bref, je n'ai jamais compris pourquoi en Angleterre, c'est l'inverse, on donne du « Miss » aux enseignantes dans tous les cas me semble-t-il.
[^] # Re: Un problème spécifiquement féminin
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  0.
Mais si. Tout autant que « femme », « fille » ou « Madame » en fait : ce sont des noms qui ont un masculin, tout simplement. Un nom de jeune fille, au masculin, c'est un nom de jeune homme. C'est très rare, pratiqué dans ce sens là , mais c'est une question d'usage, pas de terminologie.
Personne ne se plaint que le terme d'acteur ne soit pas inclusif : quand c'est une femme, on parle d'actrice, un point c'est tout. D'ailleurs, autant que je sache, ces derniers temps on a plutôt tendance à inventer un féminin pour des termes qui jusqu'alors, étaient utilisés au masculin avec un sens inclusif.
Ça c'est recevable en revanche.
[^] # Re: Un problème spécifiquement féminin
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  4.
Oh, ça dépend des banques, ça, et on voit vraiment de tout :
Quand le nom de famille n'est pas le même, généralement les deux sont mentionnés, mais la forme sous laquelle c'est groupé diffère selon les banques. C'est un joyeux mélange.
[^] # Re: Un problème spécifiquement féminin
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  5.
Une tolérance très solide quand même, puisqu'on peut très officiellement indiquer un nom d'usage sur ses documents d'identité.
Bah, question de terminologie. Nom de naissance ou nom de jeune fille, appelez ça comme vous voulez, tout le monde comprend, c'est l'essentiel.
Je suis bien au courant, j'ai fait ajouter le nom de mon épouse sur mes propres documents d'identité : même si je ne l'utilise pas en vrai, ça ne peut que simplifier les choses, en matière d'administration ou de réception de colis par exemple.
Il me semble que c'était plus récent que ça. Mais en tout cas, pour que les administrations utilisent tel ou tel terme, ça se comprend. Au passage, ppour rectifier une idée qui circule parfois, cette règle concerne les administration publiques. Il n'est absolument pas « interdit d'appeler une femme Mademoiselle » comme on l'entend parfois. Perso, je n'irai pas donner du Madame à un petite fille, ni à une mineure tout court. C'est Mademoiselle ou jeune fille. Et pour un garçon c'est jeune homme.
Ça me rappelle que lors de notre dernière expérience de renouvellement de documents d'identité, l'employée de la mairie n'arrêtait pas d'appeler mon épouse « Mademoiselle ». Nous n'avons pas relevé pour ne pas aller au conflit dans une démarche déjà assez casse-pied, mais c'était du grand n'importe quoi : non seulement l'administration est censée donne du Madame à toutes les femmes, mais en plus elle savait parfaitement qu'elle était mariée puisqu'elle demandait à mettre mon sur sa carte d'identité.
[^] # Re: Justificatif de domicile
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  3.
Je ne connaissais pas le bordereau de situation fiscale, intéressant. Pour ce qui est de l'attestation d'assurance, on me l'a souvent refusé comme justificatif de domicile. Il s'agissait de banque, pas d'administration de l'état civil, mais ça avait un peu gravé dans ma mémoire le fait que l'assurance n'était pas un justificatif acceptable.
[^] # Re: Ce n'est pas parce que c'est pas un faux que ce n'est pas illégal
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  3.
C'est peut-être parce qu'en face, ils ont été vérifier le code 2D-Doc, signé par l'émetteur de la facture. Ça certifie un justificatif de domicile… pour le titulaire seul.
[^] # Re: Ma vie
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  4.
Au fait, avez-vous remarqué que le décret en question ne précise pas de critère de date du justificatif en question ?
Du coup, encore de l'arbitraire ! La préfecture, la mairie, l'employé peuvent exiger un justificatif de moins d'un an, de moins de six mois, de moins de trois mois, de moins d'un mois, à leur guise et à la tête du client. Au passage, vu qu'on peut très bien avoir des facture annuelles, exiger une facture de strictement moins d'un an exclut de fait pas mal de monde. Enfin, exclut, façon de parler, en fait ça rend surtout indispensable le fait d'être en capacité de modifier une facture pour faire croire qu'elle est récente quoi.
# Du pouvoir de nuisance d'un ancien employeur
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  8.
Parmi mes vrais, comme je l'avais décrit, figure la correction d'une attestation de travail, dont les dates étaient erronées. Normalement, c'est le genre de correction qu'on demande à l'employeur. Sauf que c'était dans le cas d'un départ qui ne leur avait pas plu, et qui m'a valu de découvrir le pouvoir de nuisance d'un ancien employeur.
Lorsqu'on quitte un poste, l'employeur est tenu de fournir une attestation pour Pôle emploi, une attestation de travail et un solde de tout compte, et il a le droit de demander à l'employé de venir les chercher. Mais dans un départ litigieux, il lui suffit de refuser de fournir ces documents pour mettre l'ancien salarié dans la merde pour plusieurs mois (sans l'attestation pour Pôle emploi, pas d'allocation chômage, et sans l'attestation de travail, pas mal d'employeurs refuseront une nouvelle candidature), le temps de monter une action en justice qui s'éteindra dès qu'il les fournira.
Bref, dans le cas en question, l'action en justice était hors de propos pour des raisons… compliquées, et j'ai finalement pu obtenir tout ça en réussissant à appeler directement le service de comptabilité, et en tombant par chance sur un remplaçant qui n'était pas au courant des instructions d'obstruction me concernant. Sauf que certains détails étaient erronés (techniquement, ça faisait de ces documents des faux intellectuels involontaires). Vous imaginez bien que je n'allais pas essayer de leur faire corriger, c'était déjà bien assez difficile d'obtenir tout ça !
[^] # Re: Ce n'est pas parce que c'est pas un faux que ce n'est pas illégal
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  4.
Ça se discute. Figurez-vous que pas mal de fournisseurs, pas tous malheureusement, ont prévu la possibilité d'indiquer un co-titulaire. Et c'est le genre de truc qu'on précise en toute liberté, sans aucune contrainte ni vérification. Tout comme son nom lorsqu'on s'abonne en fait.
À partir de là , mettre le nom qu'on veut sur une facture, on peut le faire soi-même, ça n'a pas plus d'effet que d'ajouter un co-titulaire ou de demander au fournisseur de changer son nom.
[^] # Re: DĂ©finition technique
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  5.
Normal, je l'ai inventé. :-)
[^] # Re: Ma vie
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  4.
Exact, au temps pour moi. C'est justifié en effet.
[^] # Re: Ma vie
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Du travail de vraissaire. Évalué à  3.
Meuh non. Il suffit d'un décret pour accepter une déclaration sur l'honneur comme justificatif de domicile pour un passeport. Comme de toute façon ça ne sert à rien, si on est contraint de vérifier, autant ne pas casser les pieds des gens avec une vérification difficile à implémenter, et aller vers un maximum de simplicité. Ça ne vérifie que dalle, mais comme de toute façon cette vérification ne sert qu'à cocher une case d'un traité international et n'a aucun intérêt pratique, inutile de se prendre la tête avec.