Je trouverai hyper chiant de bosser dans la même boite pendant 40 ans comme l'ont fait certains de nos parents et je suis bien content et trouve plus enrichissant de changer de taf toutes les x années.
Enrichissant, vraiment ?
En quoi c'est enrichissant quand le changement consiste en une alternance d'emplois de merde non-qualifiés/sous-payés (car pas suffisamment d'expérience, car alternance régulière forcée) et du chômage ?
Nos parents ont connu le plein emploi, une saine inflation permettant à beaucoup d'entre eux de devenir propriétaires, et n'ont eu aucun problème à cotiser leurs 40 annuités de retraite en profitant de salaires bien plus rémunérateurs et largement primés du fait de leur ancienneté.
J'attends de voir le massacre qui attend nos générations, celles qui ont mangé la mondialisation, les restrictions, le chômage de masse et la perte de pouvoir d'achat de plein fouet, et qui en plus d'un endettement de l'État maximal remettant en cause la pérénité du système de retraite, voient l'âge de leur propre départ sans arrêt repoussé. Va-t-on seulement toucher une retraite ?
Personnellement, j'ai du mal à voir l'enrichissement, j'ai plutôt l'impression que l'exploitation est en train d'atteindre des sommets, et que le peuple est la seule variable d'ajustement des bénéfices boursiers. Je trouve déprimant de voir que certains puissent trouver une liberté ou un enrichissement en la matière, alors que jamais les inégalités n'ont été aussi creusées…
Je pense que tu as raison dans une certaine mesure. Mais si on regarde les choses sous un autre angle, Google vends déjà des Chromebook avec un OS qui fait juste tourner un navigateur Web. Ils fournissent tous leurs services sous forme d'applications Web.
Et où est la révolution ? Il y a 15 ans, on installait déjà des iPAQ en quantité, véritables clients-légers dotés seulement d'un navigateur Web, et qui ensuite se connectaient aux serveurs de l'entreprise par un client Web Citrix, donnant ainsi accès aux données et applications où que l'on soit.
Je demande ça sérieusement, parce que déjà à l'époque, beaucoup annonçaient la mort de l'ordinateur personnel et le retour de l'infomatique centralisée avec ses clients légers (c'était l'époque où les dissaïdors se touchaient la nouille sur les débuts du SAAS). Plus de 15 ans après, et il est aisé de constater que ça n'a pas été le cas, cette solution ne répondant qu'à certains besoins seulement, elle a seulement été employée comme complément lorsqu'elle était plus adaptée.
Alors qu'est-ce qui a changé ?
Personnellement, j'ai l'impression que les applications Web répondent seulement à certains besoins très particuliers, mais qu'elles ont de nombreuses contraintes et limitations, voire des risques, non négligeables. De là à prédire une fois encore la mort du desktop, c'est aller un peu vite en besogne, et oublier que la bande-passante n'est pas gratuite ni disponible partout, et qu'une clé USB peut se montrer bien plus pratique qu'un Cloud ou autre SAAS pour accéder à ses données et applications où que l'on soit.
Personnellement, même à l'écrit je trouve cela dégueulasse, je n'ai pas d'autre mot tellement cela me heurte, je bloque littéralement dessus. Je me surprends à devoir relire le mot plusieurs fois et le regarder dans son ensemble, là où j'ai habituellement une lecture rapide où je peux survoler les mots.
Je ne sais pas si c'est parce que lorsque je lis je me fais une lecture orale dans ma tête, mais je suis fortement gêné. Tu me rétorqueras que c'est probablement une question d'habitude, et c'est peut-être le cas, mais quand bien même, je trouve la construction hideuse.
J'en profite également pour réagir à l'analogie que tu as écrit un peu plut haut, à propos du signe « = » à l'écrit qu'on prononcerait « égal » à l'oral. Mis à part dans un document ayant trait aux mathématiques, je ne m'attends pas à trouver ce symbole dans un texte, et à plus forte raison dans un texte de Français. Pas plus que je ne m'attends à trouver les signes « + » ou « − » à la place de « plus » et « moins », etc. Ce sont pour moi des abréviations, et sauf cas très particuliers, je bloque tout autant à leur lecture, et les considère proche du langage SMS.
Je ne réagirai pas au reste, je trouve que whity a déjà bien argumenté dans le sens de mon opinion générale.
Je suis dans l'ensemble d'accord avec toi, et c'est pour ça que je ne comprends pas (enfin si, je comprends justement l'idéologie qui sous-tend la chose) cette volonté à sexualiser (terme que j'ai employé) le genre de la langue.
Le fait que j'ai cité l'Académie française était seulement dans le but de mettre en exergue que les genres masculins et féminins de la langue française n'ont pas grand chose à voir avec le sexe, comme tu l'as bien montré avec tes exemples par ailleurs. On pourrait rajouter que quel que soit son sexe ou même son genre, on reste un être humain, une personne, etc.
Qui n'est que du vent et tourne en rond. Lui et moi te disons qu'on a eu une lecture non genré de la chose, tu persistes à nous dire que ce n'est pas le cas. Bref, tu lis ce que tu veux bien y lire, et en plus tu imposes ta lecture déformée aux autres.
Un paragraphe pour me dire que je suis un·e égoïste qui ne comprend pas le français obsédé par le sexe (alors que je parle toujours de genre depuis le début, mais bon), t’aurais pu faire plus court.
Je n'ai pas parlé de sexe, mais de sexualisation. C'est à dire que vous rapportez tout au sexe, même ce qui n'a rien à y voir. L'académie française l'a pourtant écrit (et je l'ai cité plus haut), là où il est écrit genre masculin et genre féminin, il faut lire en réalité genre non marqué et genre marqué.
Félicitation, tu es un robot. :) Je ne mets pas ta parole en doute, mais la pensée humaine est trop complexe pour être analysée aussi simplement que ça, comme si tu n’avais aucun biais inconscient d’aucune sorte. La façon dont est tournée une phrase, quels mots sont choisis influencent grandement la lecture.
Et si l'écrivain n'est pas un sous-doué, il influence la lecture dans le sens qu'il aura choisi, car c'est justement son but, il fait travailler ton imagination avec ses mots et ses constructions, dans le sens où il veut amener son histoire.
Si l’assimilation du féminin au masculin n’influençait pas la pensée humaine, alors le travail des écrivain·e·s d’écriture, de reformulation, de travail sur la forme de la phrase n’aurait aucun intérêt. Le fond est important, la forme l’est tout autant.
C'est n'importe quoi. Je n'ai aucun problème à m'assimiler, d'un point de vue « immersif », à un personnage d'un livre (voire d'un film ou d'un jeu vidéo), et ce quand bien même il s'agirait d'une femme ou d'un noir/asiatique/peau rouge, tout simplement parce que je ne cherche justement pas à coller des préjugés et des stéréotypes sur ce que l'auteur écrit, je le lis, c'est tout, et je m'imprègne de l'histoire, je la vis. D'autres passent à côté, y voient une lutte permanente pour faire valoir des choses qui n'ont rien à voir, tout simplement parce que ce n'est pas l'histoire qui est racontée qui les intéresse, mais la manière dont elle l'est qui ne les mettrait pas – eux – suffisamment en valeur.
Je préfère les langues dans lesquels je n’ai pas à me préoccuper du genre, des langues qui ne nous forcent pas à nous identifier à l’une ou l’autre catégorie homme/femme.
Malheureusement le français n’en fait pas partie alors on fait ce qu’on peut pour pallier à ça, mais c’est super compliqué et on a des tas de gens qui ne semblent pas y connaitre grand chose nous disent qu’on fait de la merde. Alors qu’on a passé des heures et des heures à lire des articles sur le féminisme et la transidentité, et les biais de la langue.
Si tu n'aimes pas la richesse du Français, et que tu préfères te contenter d'une langue bien plus fade et exprimant bien moins de nuances, libre à toi d'aller en apprendre une autre, personne ne te force. Après, si tu préfères imposer aux autres de changer, il ne faut pas t'étonner de te heurter à leur résistance. Surtout quand, encore une fois, la (grosse) majorité ne partage pas ta vision sexualisée des choses, et que de plus, les changements injustifiés que tu réclames le seraient pour ne pas heurter la sensibilité de quelques individualités à la marge.
Comme si ce qui était écrit signifiait purement et simplement ce qui était écrit, comme si le fond n’existait qu’en lui-même sans forme, sans mots, sans connotations, sans phrase, sans orientation.
Là, tu avoues clairement que c'est l'interprétation que vous faites des choses. Et par extension, on en arrive vite au fait que si l'auteur n'a pas pris une héroïne noire, c'est que c'est un raciste mysogyne. Ou qu'un schtroumpf noir est raciste.
Mais il n’y a pas de neutre. C’est un faux neutre, un neutre bâtard, un masculin utilisé en lieu et place d’un véritable neutre qui est neutre et pas masculin.
C'est un neutre, genre non marqué. Tu y vois un masculin. Et ta proposition de genre neutre, c'est d'en faire un genre masculin+féminin, introduisant comme cela te l'a été signalé plus haut une discrimination qui n'y était pas, puisque du coup, tu sexualises ce qui était neutre (non marqué), et que donc tu laisses de côté ceux qui ne se retrouvent ni dans le masculin, ni dans le féminin.
Réflexe stupide à mon avis. Je connais des gens très intelligent mais qui font plein de fautes d’orthographes, c’est gênant mais doit-on les ignorer pour autant?
Je m'accommode très bien de quelques fautes involontaires, j'en fais d'ailleurs pas mal de mon côté. J'ai beaucoup plus de mal lorsqu'elles sont volontaires et/ou assumées, que ce soit par flemme de faire un minimum d'efforts lors de la rédaction, ou par volonté manifeste de se livrer à un combat idéologique que l'on impose à ses lecteurs.
J’avoue que je ne comprends pas cet argument. Ça ne m’a jamais gêné, même avant d’être féministe convaincu, et même si c’était le cas, on s’habitue très vite (ou alors je me ferais du soucis quant à tes capacités intellectuelles).
Mes capacités intellectuelles me font au contraire me tenir à l'écart de pas mal de bêtises, et rejeter pas mal de propagandes insidieuses. En clair, je ne vois aucun aspect pratique à ta formulation sexualisée des choses, et pire, j'y vois une propagande injustifiée.
Pourtant le langage non sexiste fait partie des revendications et actions de nombreuses mouvances féministes. Tu crois encore au complot des féministes lesbiennes castratrices?
Je connais plusieurs mâles hétérosexuels blancs qui ne sentent pas du tout attaqués.
Peut-être que tu trouve ça dérangeant qu’on s’attaque à tes privilèges? Sinon, quel est le problème?
Quels privilèges ? Celui d'être un mâle blanc ? Privilèges par rapport à qui ? Par rapport à la femelle blanche ? Par rapport aux autres mâles non-blancs ? Pourrais-tu détailler les privilèges à en être un ?
L’un ou les deux parents peuvent être transgenres.
À part le cas très rare et ambiguë de l'hermaphrodisme, qui concernerait entre 1 et 4 ‰ des cas (l'intersexuation est considérée comme une anomalie par la médecine, et seuls 500 cas sont officiellement reconnus en France), et qui bien souvent sont infertiles, il reste quoi ?
Même si tu prends le cas de Erik Schinegger, reconnu sur le tard comme « mâle » et ayant alors fait un enfant, il reste « père », parce qu'il a biologiquement procréé en tant que mâle. La reproduction humaine naturelle nécessite biologiquement un père et une mère.
L’un ou les deux parents peuvent ne pas être les parents biologiques.
Tu pourras retourner le problème dans tous les sens, la reproduction humaine naturelle implique un homme (le père biologique) et une femme (la mère biologique). Si l'un des deux parents n'est pas le parent biologique, alors il n'est pas le vrai père ou la vraie mère (note l'italique, sciemment employé).
J'ai l'impression que c'est un problème de définition là, alors voici les miennes (enfin, celles du wiktionnaire) : Père : Mâle ayant fécondé un ovule qui a donné naissance à un enfant. Mère : Femme qui a donné naissance à au moins un enfant.
On peut aussi voir la chose autrement. Imaginons que il soit le pronom pour les blancs, et elle le pronom pour les noirs. Mais que dans notre grande bonté de blancs, ils inclut aussi les noirs, parfois même au singulier. Parce que vous m’voyez, les blancs ils sont vachement plus nobles et tout (raison originale pour laquelle le masculin «l’emporte sur le féminin»).
Aucun rapport, si ce n'est que tu tentes de faire une analogie foireuse avec le racisme pour essayer d'appuyer ton point de vue foireux.
D'ailleurs, ton analogie ne tient tellement pas qu'il est parfaitement possible de dire que « il » soit le pronom pour les noirs, et « elle » le pronom pour les blancs. Après tout, les femmes sont plus nombreuses que les hommes, du moins dans la société française, et ce sont donc les hommes qui y sont la minorité, au même titre que les noirs dans la même société. Et ce faisant, toute ton argumentation s'écroule.
Bien sûr, beaucoup de blancs et beaucoup de noirs ne voient absolument pas le problème et ne trouvent pas que la langue est sexiste, et se battent corps et âme pour que leur langue reste ainsi. Bien sûr, cela fait qu’être blanc est la caractéristique par défaut, et noir l’exception.
Tout simplement parce que le problème n'existe que pour les gens qui se vivent, se définissent et s'imposent uniquement par leur genre/sexualité.
Finalement, les gens pensent que leur langue ne pose aucun problème alors qu’elle n’est:
ni équitable pour les genres binaires (essayez de vous genrer au féminin pour voir… il faut jongler entre le «neutre» et le féminin quand ça nous concerne, c’est très perturbant comme exercice).
J'ai eu un personnage féminin dans un jeu vidéo, et je me suis d'abord amusé à ne jamais écrire de manière à dévoiler mon genre, parce que je ne voulais ni me faire passer pour une femme, ni donner un caractère masculin à mon personnage féminin. Donc je choisissais mes mots et constructions de manière à ce que jamais je ne sorte du neutre.
Ça a tellement bien fonctionné qu'aucun des joueurs avec qui je jouais depuis des mois ne savait si j'étais un homme ou une femme. Et puis ils ont tellement insisté pour savoir si j'étais une femme que j'ai fini par rentrer dans leur jeu, puisque d'un point de vue rôliste j'étais une femme étant donné je jouais un personnage féminin. Et j'ai donc pris soin de me genrer au féminin, et j'ai fait ça pendant 2 ans.
Tu n'imagines pas à quel point ce fut aisé, il n'y a aucune difficulté à y parvenir. Par contre, je ne te cache pas que si certains ont bien rigolé, d'autres m'en ont voulu une fois qu'ils ont su qui j'étais réellement. :-D
ni représentative de la diversité des individus (personnes non-binaires) qui eux aussi sont réduit à être complètement invisible ou fondu dans le masculin/neutre/absolu/universel.
Ce n'est pas le but d'une langue. Et heureusement quand on voit les égos surdéveloppés et l'exhibitionnisme permanent de certains.
Si, en effet, le français connaît deux genres, appelés masculin et féminin, il serait plus juste de les nommer genre marqué et genre non marqué. Seul le genre masculin, non marqué, peut représenter aussi bien les éléments masculins que féminins. En effet, le genre féminin ou marqué est privatif : un « groupe d’étudiantes » ne pourra contenir d’élèves de sexe masculin, tandis qu’un « groupe d’étudiants » pourra contenir des élèves des deux sexes, indifféremment. On se gardera également de dire les électeurs et les électrices, les informaticiennes et les informaticiens, expressions qui sont non seulement lourdes mais aussi redondantes, les informaticiennes étant comprises dans les informaticiens. De la même manière, l’usage du symbole « / » ou des parenthèses pour indiquer les formes masculine et féminine (Les électeurs/électrices du boulevard Voltaire sont appelé(e)s à voter dans le bureau 14) doit être proscrit dans la mesure où il contrevient à la règle traditionnelle de l’accord au pluriel. C’est donc le féminin qui est le genre de la discrimination, et non, comme on peut parfois l’entendre, le genre masculin.
Un jour, un enfant se blesse gravement à l’école et doit se faire opérer. L’école appelle alors le père de l’enfant, qui s’empresse de l’emmener à l’hôpital. Arrivé là-bas, le personnel prépare l’intervention, et le docteur arrive dans le salle d’opération. Celui-ci s’exclame alors « je ne peux pas opérer cet enfant, c’est ma fille ! ».
En lisant ce texte, il y a de fortes chances que tu ait d’abord pensé, d’une part que l’enfant était un garçon, d’autre part que le docteur était un homme. En lisant un texte supposément neutre au niveau du genre, nous pensons tout de suite au masculin.
Non, j'ai pensé à un enfant, genre neutre. Et comme j'ai bien lu que c'était le père qui amenait l'enfant à l'hôpital, il devient évident que s'il s'agit de la fille du docteur, alors le docteur ne peut-être que la mère*, le docteur n'étant d'office plus un genre neutre, mais féminin.
Je crois que le problème des gens qui se plaignent du genre neutre masculin est que, d'une part, ils ne savent pas lire le Français, voire ne le comprennent pas, et que d'autre part, ils sont tellement obsédés par leur petite personne qu'ils projettent tout – mais absolument tout – selon le prisme de leur vision sexualisée des choses.
Quand moi je commence à lire un bouquin dans lequel le héros est « un homme » (genre précisé), je ne vais pas me construire l'image d'un homme blanc (parce que je suis blanc) par exemple, mais je vais me construire mentalement la silhouette d'un homme, sans aucun détails autres que ceux que la poursuite de la lecture va m'apporter. Et si à un moment le récit dévoile que cet homme était un noir/asiatique/peau rouge, hé bien à aucun moment je ne suis surpris.
Tout découle de la construction mentale que tu te fais des choses, et ce n'est pas parce que – toi – tu as une construction mentale défaillante (ou différente, ou orientée, si tu préfères) du fait que tu accordes une place trop importante à ton genre (ou au genre en général), que c'est le cas des gens normaux qui lisent seulement ce qui est écrit.
Après, peut-être que tes professeurs de Français n'ont pas su t'apprendre à lire correctement (voire tes professeurs tout court, vu à quel point la lecture d'énoncés est importante pour la résolution d'un problème), ou peut-être que tu as des raisons personnelles de te lancer dans une cabale du genre, mais personnellement j'éprouve une gêne certaine à ce qu'on m'impose de tout genrer, et en particulier le neutre.
La chose m'est tellement désagréable que je ne cache pas que j'arrête quasi-systématiquement la lecture d'un texte lorsque je tombe sur un « -e- », alors que je n'ai pourtant aucun problème avec l'égalité des sexes ou quoi que ce soit d'autre, j'estime juste que la lecture en est fortement gênée, et il ne fait aucun doute au fond de moi que ces constructions ne sont juste qu'un enième combat contre le mâle hétérosexuel blanc à abattre. D'ailleurs, c'est le combat terroriste ouvertement déclaré dans ton lien plus haut. Ben désolé de ne pas apprécier, en plus de ne pas adhérer.
* Et oui, ma vision de la procréation est naturelle et implique un père et une mère biologiques.
Je voulais signaler qu'une vilaine faute de Français, particulièrement indigeste, s'était glissée dans l'introduction :
Certain-e-s d'entre vous ont sans aucun doute des configurations intéressantes et/ou exotiques, n'hésitez pas à les partager, tous le monde en sortira gagnant.
« Certains d'entre vous ont… » ou éventuellement « Certaines et certains d'entre vous ont… » me semblerait bien plus approprié.
Je t'ai fait une réponse d'ensemble, parce qu'il ne servait en réaité à rien de relever le reste. Je m'explique en te la refaisant, donc.
Oui, et donc ?
J'ai pris ton interrogation comme une remise en question la légitimité de sa plainte pourtant fondée, un peu comme un « on s'en fout, ce n'est rien après tout ». Or de mon point de vue, la présence de son affaire sur Linuxfr est totalement justifiée, car il me semble qu'ici on accorde en général un intérêt tout particulier aux licences. D'où ma réponse « C'est vrai qu'ici les licences on s'en tamponne, hein ? », qui a entraîné la tienne :
Ah oui, donc appliquons à la lettre les licenses et la loi, et ne surtout pas se poser de questions sur l'interet de ces lois.
Je sais que c'est son choix. Mais depuis quand est il interdit de critiquer le choix de quelqu'un qui poste un journal pour en parler ?
J'ai bien compris que tu t'interrogeais sur les raisons de nos lois en la matière, et que tu défends un point de vue différent, mais en l'occurrence, aussi légitime que ton point de vue puisse être, ton militantisme n'a pas vraiment sa place dans sa problématique. Il y a des lois, des licences, l'auteur s'est placé dans ce cadre et se plaint qu'une entreprise en sort, et ce de mauvaise foi semble-t-il. D'où le problème, d'où le journal.
Journal que de ton point de vue militant (parfaitement compréhensible) tu trouves critiquable et infondé, alors que moi non pour les raisons exposées plus haut. Du coup, et sans remettre en question la possible justesse de ta vision de ce que devraient être les lois/licences, une discussion à cet endroit tournerait – et tourne – en rond sans pour autant directement concerner le problème.
Aussi je ne me suis contenté que de répondre à ton analogie, car elle ne me semblait pas juste, et je t'ai donc exposé la nuance que j'en faisais.
Mon dieu j'ai rendu service à un professionnel ! L'autre jour j'ai indiqué la direction à un livreur professionel dans la rue. Ca lui a fait gagner 5 minutes, et il ne m'a rien payé. Il s'est fait de l'argent sur mon dos. C'est scandaleux.
À la différence qu'il n'y a rien de plus normal à cela, ça s'appelle la civilité, et tu l'as fait de ton plein gré.
Lui a défini clairement des droits d'exploitation de son œuvre, en permettant sa réutilisation sous conditions, et une entreprise l'a exploitée commercialement sans en respecter les conditions et sans même lui demander une autorisation (licence différente) ni même le citer ou pointer la source.
Pire, lorsqu'il a fait part du problème à l'entreprise, cette dernière a remplacé la photo par une retouche grossière (simple recadrage) de la photo, toujours sans en respecter les conditions de licence, ce qui du coup écarte l'erreur de bonne foi et s'apparente à un foutage de gueule et aurait plutôt tendance à laisser penser qu'elle agit de mauvaise foi.
En effet, je me suis d'ailleurs permis (ça m'a pris 2 minutes) de mettre l'extrait de la capture aux dimensions et position de l'original, et ça me semble en effet sans appel, elles sont identiques à la vaguelette près.
1°) ce n'est pas la même photo vu qu'elle a été croppé.
Ce n'est pas ce que dit la loi :
Article L-122-4
Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayant droit ou ayant cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque.
2°) il ne semble pas y avoir une originalité* dans la photo que tu as prise pour que la photo soit catégorisé comme "oeuvre".
C'est très subjectif.
Article L112-2
Les oeuvres protégées sont :
- les oeuvres graphiques et typographiques - les oeuvres photographiques et celles réalisées à l'aide de techniques analogues à la photographie
Sa photographie est certainement plus une œuvre que la merde en conserve qu'on nous passe à la radio/tv, ou que 99,999% des déjections diarrhéeiques de « l'art contemporain ».
3°) a l'extrême rigueur tu aurais pu demander à ce que ton nom soit cité, vu qu'elle était dispo en publique sur flickr sans autre controle d'accès.
Ce n'est pas parce qu'une œuvre est disponible au public que pour autant il n'y a plus de droits qui la protège.
Oui, et donc ? On a utilisé une de tes photos sans autorisation, et c'est super grave ? Et pourquoi c'est super grave, ca t'a causé un préjudice important ?
C'est vrai qu'ici les licences on s'en tamponne, hein ?
En fait j'ai du mal à comprendre la justification pour interdire l'utilision sans autorisation de ce genre de photo.
C'est son choix.
Personnellement, je prend aussi des photos parfois, quand je me balade quelquepars, et je les met ensuite sur flickr. Parfois, des gens utilisent certaines de mes photos pour illustrer un truc sur une page. Et ils ont raison. Je fais pas ca pour gagner de l'argent, et de toute facon il est peu probable que des gens soient pres à paier beaucoup pour obtenir le droit d'utiliser ce genre de photo. Donc y a aucun préjudice pour moi. Donc je m'en fou. Au contraire, si ca peut servir à des gens, je suis content, et ca m'a rien couté de plus. Donc mes photos sont en license CC0.
C'est ta vie et ton droit, respecte donc celui des autres qui ne pensent pas comme toi et n'utilisent pas la même licence que toi. De plus, tu as beau ne pas faire ça pour l'argent, beaucoup des professionnels qui ne respectent pas les licences le font pour en gagner sur ton dos, eux.
Attention à la terminologie, in "I7 à 4 double cœur", ça ne fait pas 8 cœurs, mais 4 coeurs hyperthread-és (et c'est pô pareil).
Effectivement, je me suis amusé à faire tourner un jeu (World of warcraft) sur différentes combinaisons de cœur ou cœur-ht sur mon Core2Quad (2 cœurs + 2 cœurs-ht), avec de 1 à 4 cœurs activés, et lorsque le jeu tourne sur des cœurs-ht uniquement, il sort à la louche 50% d'images par seconde en moins que lorsqu'ils tourne sur des cœurs.
Ensuite, on peut leur faire comprendre à quel point on est content de ça en interrompant immédiatement tout programme d'échange d'information jusqu'à ce que clarification soit faite de ce qu'ils accumulent et ce qu'ils en font.
Je ne serais pas surpris d'apprendre que la principale source de renseignements des services français/européens soient les services anglosaxons qui se gavent ainsi à tous les niveaux de toutes les informations qu'ils peuvent récolter, avec pour seule contrainte d'en refourguer quelques miettes aux nôtres.
Déjà parce que mettre en place autant de solutions du genre, à grande échelle, ça coûte bien plus qu'un bras, et que sans vouloir être méchant, ça fait longtemps que la France taille à la serpe dans les budgets qui ne servent pas à directement rémunérer les élus ou qui ne relèvent pas du social qui achète des voix aux élections, et que donc nos services n'ont tout simplement pas vraiment les moyens de telles collectes.
Et ensuite parce que nos lois sur la chose, ainsi que la CNIL, font que ça leur est probablement impossible sans que ça se termine en scandale politique avec disjonction de tous les fusibles intermédiaires entre les cibles et les élus mouillés, et qu'en ces temps difficiles de crise, les fusibles tiennent probablement autant à leur gamelle que ces derniers.
Tout ça pour dire que simplement sur reposer sur la transmission d'informations collectées par un tiers étrangers, que l'on a gracieusement laissé récolter à notre place en contrepartie, est bien plus simple et économique pour nos services/élus qui, avouons-le, n'en ont pas grand chose à cirer de nos Libertés et de notre vie privée, toutes les lois à ce sujet ne servant en réalité qu'à garantir les leurs et leur impunité dans toutes les affaires où ils se rincent, se gavent et s'orgisent, du moins jusqu'à la sodomie éjaculatoire faciale médiatiquement fatale ou à l'auto-euthanasie de deux balles dans la tête.
Bon, il s'agit de logiciels, mais existe il des sites web gratuits et sans publicité: oui, encore heureux. En premier lieu, je pense surtout à wikipedia. Il me vient à l'esprit d'autres stes mais beaucoup plus confidentiel, n'hesitez pas a en rajouter.
Posté par Foutaises .
En réponse au journal systemd: je me lance.
Évalué à 2.
Dernière modification le 20 février 2015 à 17:17.
Ben d'un autre cote, c'est pas delirant de ne pas maintenir du code pour une technologie obsolete, je vois pas ce qu'il y a d'effrayant la dedan.
A moins que t'ai voulu dire "ils estiment que le spinners sont obsolete et ca fait peur", et meme la c'est tire par les cheveux. Oui, les spinners sont obsolete. Sorti d'un disque utilise pour du stockage pur et dur (genre backup), ca court plus vraiment les rues sur des machines grand publique.
Il ne faut pas exagérer non plus, le marché mondial du SSD était de 11 milliards de dollars en 2013 (pour 83 millions d'unités vendues), même pas le tiers du marché du HDD (pour 552 millions d'unités vendues, quasi 7 fois plus), et ce alors que le prix au Go des SSD est 5 fois supérieur. Et ça c'est sans compter le parc gigantesque installé, et qui ne sera pas remplacé avant un moment.
Que la tendance soit au SDD sur les machines haut de gamme c'est un fait, mais le haut de gamme n'a jamais représenté le marché de masse, qui comme son nom l'indique représente la très grosse majorité des ventes. Pour 2016 et 2017, il devrait se vendre 200 à 230 millions de SSD dans le mondre contre 550 à 500 millions de HDD. Ce n'est pas ça que j'appelle être « obsolète ».
C'est comme les mecs qui t'annoncent la mort des lecteurs/supports optiques parce que, soit-disant, les gens préfèrent le streaming. Encore des qui vivent dans des grandes agglomérations, totalement déconnectés des réalités de l'Internet « haut-débit» en dehors, et de l'archivage hors « cloud ».
Entièrement d'accord, j'ai fini par quitter une boîte qui m'avait promis contrat, augmentations, etc. et où alors que je faisais deux fois plus d'interventions facturées que mes deux autres collègues réunis, des centaines d'heures supplémentaires non rémunérées à ne même pas manger le midi tandis qu'eux anchaînaient les pauses clope, les cafés et le restau, je ne touchais que la moitié de leur salaire, sans même avoir vu la couleur de mon contrat, et c'était une galère sans nom pour récupérer seulement une partie de mes frais professionnels.
Étant passé par plusieurs petites entreprises (type familiales), le problème du remboursement des frais professionnels est récurrent, ainsi que les heures supplémentaires non rémunérées, sous couvert de discours « Ici on est très souple, si tu as besoin un jour de partir plus tôt un jour où il n'y a pas de boulot, pas de souci, on sera content que tu puisses rester plus longtemps les fois où il y aura besoin ».
Sauf que tu n'as jamais le temps de partir plus tôt, surtout quand le service se fait « hors exploitation », même si tu as besoin, c'est une souplesse à sens unique, à leur unique avantage. D'ailleurs, la seule fois où j'ai imposé de pouvoir récupérer une petite partie de mes heures sup une journée où j'avais vraiment besoin, je ne vous raconte pas l'ambiance par la suite, qui a conduit à des conflits (mes frais qui étaient « retouchés » – ie elle en retirait qu'elle estimait pouvoir être moindre – par la secrétaire cousine des patrons, etc.), et finalement à mon départ.
Si je compare avec un ami qui lui a toujours eu les couilles de s'imposer (« C'est ça où je préfère partir ailleurs ! »), de réclamer (« J'estime que j'ai droit à une augmentation ! »), qui se barrait pile à l'heure et jamais en retard en n'en ayant rien à faire que le travail soit terminé ou pas, et bien je dirais que c'est comme ça qu'il faut se comporter, parce que ça paye (pas forcément pour la santé financière de l'entreprise, mais pour la sienne, sans quoi on se fait bouffer).
Je n'ai pas dit que la situation allait être mieux du point de vue des formations, j'ai seulement pointé du doigt un des abus (un tant soit peu médiatisé) qui profitait de la situation précédente, en me réjouissant qu'il ne soit probablement plus possible désormais.
Je partage ton expérience de la CCI (à laquelle je rajouterais volontiers toute la clique des aides Pôle-Emploi), avec un ami/associé nous avions un projet de création d'entreprise qui, il y a une quinzaine d'années, a finalement capoté uniquement de leur faute (heureusement sans autre pertes notables que pas mal de temps de notre côté).
En fait, la seule personne réellement compétente que nous y ayons finalement croisée (trop tard malheureusement), qui nous a apporté de vraies réponses, des conseils utiles, etc. nous a avoué qu'elle venait du privé (où elle avait elle-même monté une entreprise), et qu'elle était hallucinée de voir comment ses collègues n'étaient pas sérieux et donnaient des conseils bidons, en plus de ne pas vraiment s'impliquer.
Haha, ce sont surtout les pastèques d'EELV qui vont l'avoir mauvaise. :-D
Fini les détournements de fonds publics et les financements illégaux par le biais du Cédis, leur « centre de formation » ! Va falloir réduire les trains de vie princiers.
Non, surtout pas. Il faut donner l'alias attribué à l'adresse qu'on s'est choisi, donc alt.yp-5agtm0q@yopmail.com dans le cas de plopmonadresse@yopmail.com. L'alias est visible en haut de la boîte de réception.
Ça permet de donner pubiquement un lien vers son adresse yopmail sans avoir à divulguer l'adresse en question, sans quoi n'importe qui pourrait accéder à la boîte.
Les génériques contiennent les même molécules fabriqués dans des conditions similaires
C'est faux, un générique n'est pas une copie conforme et de plus diffère au niveau des excipients. D'ailleurs, le médecin de ma grand-mère a été formel concernant les anticoagulants qu'elle prend : « JAMAIS de générique, JAMAIS ! ».
(quand ce n'est pas dans les même chaines de fabrication)
Encore faux, la grosse majorité des génériques sont fabriqués à l'étranger. La moitié des génériques viennent de Chine, la majeure partie du reste provient d'Inde, du Brésil, de Russie, du Mexique ou encore de la Turquie.
Un générique a la même efficacité
Encore faux, au point qu'il y a officiellement une tolérance de 7% d'efficacité en moins et qui, si en général elle ne descend que rarement en-dessous de 10%, peut être plus de 30% moins efficace, ce qui pose de sérieux problèmes avec certains médicaments où le dosage précis est important.
qui est loin d'être négligeable, surtout quand on entends des discours comme cela
C'est surtout quand on entend des discours comme le tien qu'il y a lieu de s'inquiéter pour la santé… Hors effet placebo, qui existe bel et bien.
Certes, ça ne doit pas se substituer à l'avis d'un médecin mais ça ne doit pas rester, entre autre, la chasse gardée des pharmacies.
Je ne suis pas d'accord, et pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, les médicaments peuvent être – sont – dangereux, et de ce fait leur distribution doit être contrôlée et effectuée par des professionnels, formés pour cela, ayant connaissance de ce qu'ils font, des dosages, des interactions parfois problématiques, etc. ainsi qu'un rôle de conseil et de suivi des clients. J'ai déjà vu un pharmacien appeler un médecin parce qu'il y avait une erreur de dosage manifeste sur l'ordonnance, ou parce qu'il y avait une interaction possible, etc.
Et puis, comme cela peut être constaté dans tous les domaines accaparés par les grandes surfaces, un vendeur de grande surface n'est certainement pas foutu de conseiller les gens, encore moins de connaître les interactions dangereuses. La plupart du temps c'est un smicard sorti du chômage, qui bien souvent n'a aucune connaissance des produits qu'il doit vendre, et sur lesquels il n'a eu aucune formation préalable.
Ensuite, le problème du prix des médicaments en France ne vient pas des pharmacies, mais des laboratoires qui se gavent littéralement, ainsi que de l'État qui, outre les « services » rendus aux potes dans les laboratoires, voit un intérêt financier à ces tarifs exhorbitants : TVA à 2,1% sur les médicaments remboursés, 5,5% sur l'appareillage handicapé, 10% sur le reste (dont béquilles,déambulateurs, cannes, etc.), hors parapharmcie (pansements, etc.) à 20%. C'est d'ailleurs tout autant valable pour les produits vétérinaires.
Il suffit de voyager un peu à l'étranger ou chercher sur Internet pour se rendre compte que les mêmes médicaments ou molécules se vendent parfois – voire souvent – beaucoup moins cher à l'étranger. Même le marché du générique en France est une escroquerie, on trouve des génériques plus chers que des médicaments de marque ailleurs, et parfois même plus chers que ceux de marque en France, alors que certains sont loin d'avoir la même efficacité.
Pour terminer, la vente de médicaments nécessite d'accéder à la carte vitale, et donc au dossier médical, et c'est pour ma part totalement rédhibitoire d'un point de vue secret médical. Personnellement, je refuse que n'importe quel vendeur de grande surface ait accès à mon dossier, et a fortiori que la banque ou l'assurance avec qui je peux avoir à faire y ait également accès d'une manière ou d'une autre.
Sinon, une analogie un peu con, mais pourquoi la vente d'arme devrait rester la chasse gardée des armureries ?
Posté par Foutaises .
En réponse au journal systemd: je me lance.
Évalué à 8.
Dernière modification le 15 février 2015 à 06:26.
L'excuse pour ne pas continuer à le développer est quand même complêtement bidon
C'est vrai que c'est juste hallucinant…
« systemd's readahead implementation has been removed. In many circumstances it didn't give expected benefits even forrotational disk drives and was becoming less relevant in the age of SSDs. As none of the developers has been using rotating media anymore, and nobody stepped up to actively maintain this component of systemd it has now been removed »
Surtout quand ensuite tu tombes sur ce rapport de bug et que tu lis :
« We were actually considering to already disable readahead for jessie, so
people don't get used to it and are then disappointed in jessie+1. »
Remarquez que ça s'inscrit bien dans la tendance du moment dans le monde Linux, qui est de tout virer…
[^] # Re: Pourquoi ?
Posté par Foutaises . En réponse au journal Tristan Nitot rejoint Cozy Cloud. Évalué à 3.
Enrichissant, vraiment ?
En quoi c'est enrichissant quand le changement consiste en une alternance d'emplois de merde non-qualifiés/sous-payés (car pas suffisamment d'expérience, car alternance régulière forcée) et du chômage ?
Nos parents ont connu le plein emploi, une saine inflation permettant à beaucoup d'entre eux de devenir propriétaires, et n'ont eu aucun problème à cotiser leurs 40 annuités de retraite en profitant de salaires bien plus rémunérateurs et largement primés du fait de leur ancienneté.
J'attends de voir le massacre qui attend nos générations, celles qui ont mangé la mondialisation, les restrictions, le chômage de masse et la perte de pouvoir d'achat de plein fouet, et qui en plus d'un endettement de l'État maximal remettant en cause la pérénité du système de retraite, voient l'âge de leur propre départ sans arrêt repoussé. Va-t-on seulement toucher une retraite ?
Personnellement, j'ai du mal à voir l'enrichissement, j'ai plutôt l'impression que l'exploitation est en train d'atteindre des sommets, et que le peuple est la seule variable d'ajustement des bénéfices boursiers. Je trouve déprimant de voir que certains puissent trouver une liberté ou un enrichissement en la matière, alors que jamais les inégalités n'ont été aussi creusées…
[^] # Re: Perdu
Posté par Foutaises . En réponse au journal Linux pas prêt pour le desktop ? Pas grave !. Évalué à 10. Dernière modification le 14 mars 2015 à 03:53.
Et où est la révolution ? Il y a 15 ans, on installait déjà des iPAQ en quantité, véritables clients-légers dotés seulement d'un navigateur Web, et qui ensuite se connectaient aux serveurs de l'entreprise par un client Web Citrix, donnant ainsi accès aux données et applications où que l'on soit.
Je demande ça sérieusement, parce que déjà à l'époque, beaucoup annonçaient la mort de l'ordinateur personnel et le retour de l'infomatique centralisée avec ses clients légers (c'était l'époque où les dissaïdors se touchaient la nouille sur les débuts du SAAS). Plus de 15 ans après, et il est aisé de constater que ça n'a pas été le cas, cette solution ne répondant qu'à certains besoins seulement, elle a seulement été employée comme complément lorsqu'elle était plus adaptée.
Alors qu'est-ce qui a changé ?
Personnellement, j'ai l'impression que les applications Web répondent seulement à certains besoins très particuliers, mais qu'elles ont de nombreuses contraintes et limitations, voire des risques, non négligeables. De là à prédire une fois encore la mort du desktop, c'est aller un peu vite en besogne, et oublier que la bande-passante n'est pas gratuite ni disponible partout, et qu'une clé USB peut se montrer bien plus pratique qu'un Cloud ou autre SAAS pour accéder à ses données et applications où que l'on soit.
[^] # Re: Aparté
Posté par Foutaises . En réponse à la dépêche Un peu plus de sécurité sous Linux. Évalué à 2. Dernière modification le 11 mars 2015 à 02:06.
Personnellement, même à l'écrit je trouve cela dégueulasse, je n'ai pas d'autre mot tellement cela me heurte, je bloque littéralement dessus. Je me surprends à devoir relire le mot plusieurs fois et le regarder dans son ensemble, là où j'ai habituellement une lecture rapide où je peux survoler les mots.
Je ne sais pas si c'est parce que lorsque je lis je me fais une lecture orale dans ma tête, mais je suis fortement gêné. Tu me rétorqueras que c'est probablement une question d'habitude, et c'est peut-être le cas, mais quand bien même, je trouve la construction hideuse.
J'en profite également pour réagir à l'analogie que tu as écrit un peu plut haut, à propos du signe « = » à l'écrit qu'on prononcerait « égal » à l'oral. Mis à part dans un document ayant trait aux mathématiques, je ne m'attends pas à trouver ce symbole dans un texte, et à plus forte raison dans un texte de Français. Pas plus que je ne m'attends à trouver les signes « + » ou « − » à la place de « plus » et « moins », etc. Ce sont pour moi des abréviations, et sauf cas très particuliers, je bloque tout autant à leur lecture, et les considère proche du langage SMS.
Je ne réagirai pas au reste, je trouve que whity a déjà bien argumenté dans le sens de mon opinion générale.
[^] # Re: Aparté
Posté par Foutaises . En réponse à la dépêche Un peu plus de sécurité sous Linux. Évalué à 2.
Je suis dans l'ensemble d'accord avec toi, et c'est pour ça que je ne comprends pas (enfin si, je comprends justement l'idéologie qui sous-tend la chose) cette volonté à sexualiser (terme que j'ai employé) le genre de la langue.
Le fait que j'ai cité l'Académie française était seulement dans le but de mettre en exergue que les genres masculins et féminins de la langue française n'ont pas grand chose à voir avec le sexe, comme tu l'as bien montré avec tes exemples par ailleurs. On pourrait rajouter que quel que soit son sexe ou même son genre, on reste un être humain, une personne, etc.
[^] # Re: Aparté
Posté par Foutaises . En réponse à la dépêche Un peu plus de sécurité sous Linux. Évalué à 1.
Qui n'est que du vent et tourne en rond. Lui et moi te disons qu'on a eu une lecture non genré de la chose, tu persistes à nous dire que ce n'est pas le cas. Bref, tu lis ce que tu veux bien y lire, et en plus tu imposes ta lecture déformée aux autres.
Je n'ai pas parlé de sexe, mais de sexualisation. C'est à dire que vous rapportez tout au sexe, même ce qui n'a rien à y voir. L'académie française l'a pourtant écrit (et je l'ai cité plus haut), là où il est écrit genre masculin et genre féminin, il faut lire en réalité genre non marqué et genre marqué.
Et si l'écrivain n'est pas un sous-doué, il influence la lecture dans le sens qu'il aura choisi, car c'est justement son but, il fait travailler ton imagination avec ses mots et ses constructions, dans le sens où il veut amener son histoire.
C'est n'importe quoi. Je n'ai aucun problème à m'assimiler, d'un point de vue « immersif », à un personnage d'un livre (voire d'un film ou d'un jeu vidéo), et ce quand bien même il s'agirait d'une femme ou d'un noir/asiatique/peau rouge, tout simplement parce que je ne cherche justement pas à coller des préjugés et des stéréotypes sur ce que l'auteur écrit, je le lis, c'est tout, et je m'imprègne de l'histoire, je la vis. D'autres passent à côté, y voient une lutte permanente pour faire valoir des choses qui n'ont rien à voir, tout simplement parce que ce n'est pas l'histoire qui est racontée qui les intéresse, mais la manière dont elle l'est qui ne les mettrait pas – eux – suffisamment en valeur.
Si tu n'aimes pas la richesse du Français, et que tu préfères te contenter d'une langue bien plus fade et exprimant bien moins de nuances, libre à toi d'aller en apprendre une autre, personne ne te force. Après, si tu préfères imposer aux autres de changer, il ne faut pas t'étonner de te heurter à leur résistance. Surtout quand, encore une fois, la (grosse) majorité ne partage pas ta vision sexualisée des choses, et que de plus, les changements injustifiés que tu réclames le seraient pour ne pas heurter la sensibilité de quelques individualités à la marge.
Là, tu avoues clairement que c'est l'interprétation que vous faites des choses. Et par extension, on en arrive vite au fait que si l'auteur n'a pas pris une héroïne noire, c'est que c'est un raciste mysogyne. Ou qu'un schtroumpf noir est raciste.
C'est un neutre, genre non marqué. Tu y vois un masculin. Et ta proposition de genre neutre, c'est d'en faire un genre
masculin+féminin, introduisant comme cela te l'a été signalé plus haut une discrimination qui n'y était pas, puisque du coup, tu sexualises ce qui était neutre (non marqué), et que donc tu laisses de côté ceux qui ne se retrouvent ni dans le masculin, ni dans le féminin.Je m'accommode très bien de quelques fautes involontaires, j'en fais d'ailleurs pas mal de mon côté. J'ai beaucoup plus de mal lorsqu'elles sont volontaires et/ou assumées, que ce soit par flemme de faire un minimum d'efforts lors de la rédaction, ou par volonté manifeste de se livrer à un combat idéologique que l'on impose à ses lecteurs.
Mes capacités intellectuelles me font au contraire me tenir à l'écart de pas mal de bêtises, et rejeter pas mal de propagandes insidieuses. En clair, je ne vois aucun aspect pratique à ta formulation sexualisée des choses, et pire, j'y vois une propagande injustifiée.
Quels privilèges ? Celui d'être un mâle blanc ? Privilèges par rapport à qui ? Par rapport à la femelle blanche ? Par rapport aux autres mâles non-blancs ? Pourrais-tu détailler les privilèges à en être un ?
À part le cas très rare et ambiguë de l'hermaphrodisme, qui concernerait entre 1 et 4 ‰ des cas (l'intersexuation est considérée comme une anomalie par la médecine, et seuls 500 cas sont officiellement reconnus en France), et qui bien souvent sont infertiles, il reste quoi ?
Même si tu prends le cas de Erik Schinegger, reconnu sur le tard comme « mâle » et ayant alors fait un enfant, il reste « père », parce qu'il a biologiquement procréé en tant que mâle. La reproduction humaine naturelle nécessite biologiquement un père et une mère.
Tu pourras retourner le problème dans tous les sens, la reproduction humaine naturelle implique un homme (le père biologique) et une femme (la mère biologique). Si l'un des deux parents n'est pas le parent biologique, alors il n'est pas le vrai père ou la vraie mère (note l'italique, sciemment employé).
J'ai l'impression que c'est un problème de définition là, alors voici les miennes (enfin, celles du wiktionnaire) :
Père : Mâle ayant fécondé un ovule qui a donné naissance à un enfant.
Mère : Femme qui a donné naissance à au moins un enfant.
[^] # Re: Aparté
Posté par Foutaises . En réponse à la dépêche Un peu plus de sécurité sous Linux. Évalué à 1.
Aucun rapport, si ce n'est que tu tentes de faire une analogie foireuse avec le racisme pour essayer d'appuyer ton point de vue foireux.
D'ailleurs, ton analogie ne tient tellement pas qu'il est parfaitement possible de dire que « il » soit le pronom pour les noirs, et « elle » le pronom pour les blancs. Après tout, les femmes sont plus nombreuses que les hommes, du moins dans la société française, et ce sont donc les hommes qui y sont la minorité, au même titre que les noirs dans la même société. Et ce faisant, toute ton argumentation s'écroule.
Tout simplement parce que le problème n'existe que pour les gens qui se vivent, se définissent et s'imposent uniquement par leur genre/sexualité.
J'ai eu un personnage féminin dans un jeu vidéo, et je me suis d'abord amusé à ne jamais écrire de manière à dévoiler mon genre, parce que je ne voulais ni me faire passer pour une femme, ni donner un caractère masculin à mon personnage féminin. Donc je choisissais mes mots et constructions de manière à ce que jamais je ne sorte du neutre.
Ça a tellement bien fonctionné qu'aucun des joueurs avec qui je jouais depuis des mois ne savait si j'étais un homme ou une femme. Et puis ils ont tellement insisté pour savoir si j'étais une femme que j'ai fini par rentrer dans leur jeu, puisque d'un point de vue rôliste j'étais une femme étant donné je jouais un personnage féminin. Et j'ai donc pris soin de me genrer au féminin, et j'ai fait ça pendant 2 ans.
Tu n'imagines pas à quel point ce fut aisé, il n'y a aucune difficulté à y parvenir. Par contre, je ne te cache pas que si certains ont bien rigolé, d'autres m'en ont voulu une fois qu'ils ont su qui j'étais réellement. :-D
Ce n'est pas le but d'une langue. Et heureusement quand on voit les égos surdéveloppés et l'exhibitionnisme permanent de certains.
Et puis…
Si, en effet, le français connaît deux genres, appelés masculin et féminin, il serait plus juste de les nommer genre marqué et genre non marqué. Seul le genre masculin, non marqué, peut représenter aussi bien les éléments masculins que féminins. En effet, le genre féminin ou marqué est privatif : un « groupe d’étudiantes » ne pourra contenir d’élèves de sexe masculin, tandis qu’un « groupe d’étudiants » pourra contenir des élèves des deux sexes, indifféremment. On se gardera également de dire les électeurs et les électrices, les informaticiennes et les informaticiens, expressions qui sont non seulement lourdes mais aussi redondantes, les informaticiennes étant comprises dans les informaticiens. De la même manière, l’usage du symbole « / » ou des parenthèses pour indiquer les formes masculine et féminine (Les électeurs/électrices du boulevard Voltaire sont appelé(e)s à voter dans le bureau 14) doit être proscrit dans la mesure où il contrevient à la règle traditionnelle de l’accord au pluriel. C’est donc le féminin qui est le genre de la discrimination, et non, comme on peut parfois l’entendre, le genre masculin.
[^] # Re: Aparté
Posté par Foutaises . En réponse à la dépêche Un peu plus de sécurité sous Linux. Évalué à 5. Dernière modification le 07 mars 2015 à 23:45.
Non, j'ai pensé à un enfant, genre neutre. Et comme j'ai bien lu que c'était le père qui amenait l'enfant à l'hôpital, il devient évident que s'il s'agit de la fille du docteur, alors le docteur ne peut-être que la mère*, le docteur n'étant d'office plus un genre neutre, mais féminin.
Je crois que le problème des gens qui se plaignent du genre neutre masculin est que, d'une part, ils ne savent pas lire le Français, voire ne le comprennent pas, et que d'autre part, ils sont tellement obsédés par leur petite personne qu'ils projettent tout – mais absolument tout – selon le prisme de leur vision sexualisée des choses.
Quand moi je commence à lire un bouquin dans lequel le héros est « un homme » (genre précisé), je ne vais pas me construire l'image d'un homme blanc (parce que je suis blanc) par exemple, mais je vais me construire mentalement la silhouette d'un homme, sans aucun détails autres que ceux que la poursuite de la lecture va m'apporter. Et si à un moment le récit dévoile que cet homme était un noir/asiatique/peau rouge, hé bien à aucun moment je ne suis surpris.
Tout découle de la construction mentale que tu te fais des choses, et ce n'est pas parce que – toi – tu as une construction mentale défaillante (ou différente, ou orientée, si tu préfères) du fait que tu accordes une place trop importante à ton genre (ou au genre en général), que c'est le cas des gens normaux qui lisent seulement ce qui est écrit.
Après, peut-être que tes professeurs de Français n'ont pas su t'apprendre à lire correctement (voire tes professeurs tout court, vu à quel point la lecture d'énoncés est importante pour la résolution d'un problème), ou peut-être que tu as des raisons personnelles de te lancer dans une cabale du genre, mais personnellement j'éprouve une gêne certaine à ce qu'on m'impose de tout genrer, et en particulier le neutre.
La chose m'est tellement désagréable que je ne cache pas que j'arrête quasi-systématiquement la lecture d'un texte lorsque je tombe sur un « -e- », alors que je n'ai pourtant aucun problème avec l'égalité des sexes ou quoi que ce soit d'autre, j'estime juste que la lecture en est fortement gênée, et il ne fait aucun doute au fond de moi que ces constructions ne sont juste qu'un enième combat contre le mâle hétérosexuel blanc à abattre. D'ailleurs, c'est le combat terroriste ouvertement déclaré dans ton lien plus haut. Ben désolé de ne pas apprécier, en plus de ne pas adhérer.
* Et oui, ma vision de la procréation est naturelle et implique un père et une mère biologiques.
# Aparté
Posté par Foutaises . En réponse à la dépêche Un peu plus de sécurité sous Linux. Évalué à 10. Dernière modification le 06 mars 2015 à 05:03.
Je voulais signaler qu'une vilaine faute de Français, particulièrement indigeste, s'était glissée dans l'introduction :
« Certains d'entre vous ont… » ou éventuellement « Certaines et certains d'entre vous ont… » me semblerait bien plus approprié.
Cordialement.
[^] # Re: C'est super grave ?
Posté par Foutaises . En réponse au journal Utilisation de photo sans autorisation. Évalué à 2.
Je t'ai fait une réponse d'ensemble, parce qu'il ne servait en réaité à rien de relever le reste. Je m'explique en te la refaisant, donc.
J'ai pris ton interrogation comme une remise en question la légitimité de sa plainte pourtant fondée, un peu comme un « on s'en fout, ce n'est rien après tout ». Or de mon point de vue, la présence de son affaire sur Linuxfr est totalement justifiée, car il me semble qu'ici on accorde en général un intérêt tout particulier aux licences. D'où ma réponse « C'est vrai qu'ici les licences on s'en tamponne, hein ? », qui a entraîné la tienne :
J'ai bien compris que tu t'interrogeais sur les raisons de nos lois en la matière, et que tu défends un point de vue différent, mais en l'occurrence, aussi légitime que ton point de vue puisse être, ton militantisme n'a pas vraiment sa place dans sa problématique. Il y a des lois, des licences, l'auteur s'est placé dans ce cadre et se plaint qu'une entreprise en sort, et ce de mauvaise foi semble-t-il. D'où le problème, d'où le journal.
Journal que de ton point de vue militant (parfaitement compréhensible) tu trouves critiquable et infondé, alors que moi non pour les raisons exposées plus haut. Du coup, et sans remettre en question la possible justesse de ta vision de ce que devraient être les lois/licences, une discussion à cet endroit tournerait – et tourne – en rond sans pour autant directement concerner le problème.
Aussi je ne me suis contenté que de répondre à ton analogie, car elle ne me semblait pas juste, et je t'ai donc exposé la nuance que j'en faisais.
[^] # Re: C'est super grave ?
Posté par Foutaises . En réponse au journal Utilisation de photo sans autorisation. Évalué à 9. Dernière modification le 28 février 2015 à 13:32.
À la différence qu'il n'y a rien de plus normal à cela, ça s'appelle la civilité, et tu l'as fait de ton plein gré.
Lui a défini clairement des droits d'exploitation de son œuvre, en permettant sa réutilisation sous conditions, et une entreprise l'a exploitée commercialement sans en respecter les conditions et sans même lui demander une autorisation (licence différente) ni même le citer ou pointer la source.
Pire, lorsqu'il a fait part du problème à l'entreprise, cette dernière a remplacé la photo par une retouche grossière (simple recadrage) de la photo, toujours sans en respecter les conditions de licence, ce qui du coup écarte l'erreur de bonne foi et s'apparente à un foutage de gueule et aurait plutôt tendance à laisser penser qu'elle agit de mauvaise foi.
J'espère que tu saisiras mieux la nuance, ici.
[^] # Re: Sympa
Posté par Foutaises . En réponse au journal Utilisation de photo sans autorisation. Évalué à 5.
En effet, je me suis d'ailleurs permis (ça m'a pris 2 minutes) de mettre l'extrait de la capture aux dimensions et position de l'original, et ça me semble en effet sans appel, elles sont identiques à la vaguelette près.
[^] # Re: Je serais moins et plus méchant :P
Posté par Foutaises . En réponse au journal Utilisation de photo sans autorisation. Évalué à 6. Dernière modification le 28 février 2015 à 12:44.
Ce n'est pas ce que dit la loi :
C'est exactement la même photo, et ce à la vaguelette près.
C'est très subjectif.
Sa photographie est certainement plus une œuvre que la merde en conserve qu'on nous passe à la radio/tv, ou que 99,999% des déjections diarrhéeiques de « l'art contemporain ».
Ce n'est pas parce qu'une œuvre est disponible au public que pour autant il n'y a plus de droits qui la protège.
[^] # Re: C'est super grave ?
Posté par Foutaises . En réponse au journal Utilisation de photo sans autorisation. Évalué à 9.
C'est vrai qu'ici les licences on s'en tamponne, hein ?
C'est son choix.
C'est ta vie et ton droit, respecte donc celui des autres qui ne pensent pas comme toi et n'utilisent pas la même licence que toi. De plus, tu as beau ne pas faire ça pour l'argent, beaucoup des professionnels qui ne respectent pas les licences le font pour en gagner sur ton dos, eux.
[^] # Re: Merci
Posté par Foutaises . En réponse à la dépêche systemd : l’init martyrisé, l’init bafoué, mais l’init libéré !. Évalué à 2.
Effectivement, je me suis amusé à faire tourner un jeu (World of warcraft) sur différentes combinaisons de cœur ou cœur-ht sur mon Core2Quad (2 cœurs + 2 cœurs-ht), avec de 1 à 4 cœurs activés, et lorsque le jeu tourne sur des cœurs-ht uniquement, il sort à la louche 50% d'images par seconde en moins que lorsqu'ils tourne sur des cœurs.
[^] # Re: Gemalto n'est pas la France
Posté par Foutaises . En réponse au journal J'ai écrit à mon ministre des affaires étrangères. Évalué à 6.
Je ne serais pas surpris d'apprendre que la principale source de renseignements des services français/européens soient les services anglosaxons qui se gavent ainsi à tous les niveaux de toutes les informations qu'ils peuvent récolter, avec pour seule contrainte d'en refourguer quelques miettes aux nôtres.
Déjà parce que mettre en place autant de solutions du genre, à grande échelle, ça coûte bien plus qu'un bras, et que sans vouloir être méchant, ça fait longtemps que la France taille à la serpe dans les budgets qui ne servent pas à directement rémunérer les élus ou qui ne relèvent pas du social qui achète des voix aux élections, et que donc nos services n'ont tout simplement pas vraiment les moyens de telles collectes.
Et ensuite parce que nos lois sur la chose, ainsi que la CNIL, font que ça leur est probablement impossible sans que ça se termine en scandale politique avec disjonction de tous les fusibles intermédiaires entre les cibles et les élus mouillés, et qu'en ces temps difficiles de crise, les fusibles tiennent probablement autant à leur gamelle que ces derniers.
Tout ça pour dire que simplement sur reposer sur la transmission d'informations collectées par un tiers étrangers, que l'on a gracieusement laissé récolter à notre place en contrepartie, est bien plus simple et économique pour nos services/élus qui, avouons-le, n'en ont pas grand chose à cirer de nos Libertés et de notre vie privée, toutes les lois à ce sujet ne servant en réalité qu'à garantir les leurs et leur impunité dans toutes les affaires où ils se rincent, se gavent et s'orgisent, du moins jusqu'à la sodomie éjaculatoire faciale médiatiquement fatale ou à l'auto-euthanasie de deux balles dans la tête.
[^] # Re: Si c'est gratuit, c'est toi le produit !
Posté par Foutaises . En réponse au journal Reprise en main de mes données personnelles.. Évalué à 7.
linuxfr.org ? ;-)
[^] # Re: Encore une victime de Lennart
Posté par Foutaises . En réponse au journal systemd: je me lance. Évalué à 2. Dernière modification le 20 février 2015 à 17:17.
Il ne faut pas exagérer non plus, le marché mondial du SSD était de 11 milliards de dollars en 2013 (pour 83 millions d'unités vendues), même pas le tiers du marché du HDD (pour 552 millions d'unités vendues, quasi 7 fois plus), et ce alors que le prix au Go des SSD est 5 fois supérieur. Et ça c'est sans compter le parc gigantesque installé, et qui ne sera pas remplacé avant un moment.
Que la tendance soit au SDD sur les machines haut de gamme c'est un fait, mais le haut de gamme n'a jamais représenté le marché de masse, qui comme son nom l'indique représente la très grosse majorité des ventes. Pour 2016 et 2017, il devrait se vendre 200 à 230 millions de SSD dans le mondre contre 550 à 500 millions de HDD. Ce n'est pas ça que j'appelle être « obsolète ».
C'est comme les mecs qui t'annoncent la mort des lecteurs/supports optiques parce que, soit-disant, les gens préfèrent le streaming. Encore des qui vivent dans des grandes agglomérations, totalement déconnectés des réalités de l'Internet « haut-débit» en dehors, et de l'archivage hors « cloud ».
[^] # Re: Oui mais
Posté par Foutaises . En réponse au journal Hold-up sur le financement des formations. Évalué à 4. Dernière modification le 19 février 2015 à 13:42.
Entièrement d'accord, j'ai fini par quitter une boîte qui m'avait promis contrat, augmentations, etc. et où alors que je faisais deux fois plus d'interventions facturées que mes deux autres collègues réunis, des centaines d'heures supplémentaires non rémunérées à ne même pas manger le midi tandis qu'eux anchaînaient les pauses clope, les cafés et le restau, je ne touchais que la moitié de leur salaire, sans même avoir vu la couleur de mon contrat, et c'était une galère sans nom pour récupérer seulement une partie de mes frais professionnels.
Étant passé par plusieurs petites entreprises (type familiales), le problème du remboursement des frais professionnels est récurrent, ainsi que les heures supplémentaires non rémunérées, sous couvert de discours « Ici on est très souple, si tu as besoin un jour de partir plus tôt un jour où il n'y a pas de boulot, pas de souci, on sera content que tu puisses rester plus longtemps les fois où il y aura besoin ».
Sauf que tu n'as jamais le temps de partir plus tôt, surtout quand le service se fait « hors exploitation », même si tu as besoin, c'est une souplesse à sens unique, à leur unique avantage. D'ailleurs, la seule fois où j'ai imposé de pouvoir récupérer une petite partie de mes heures sup une journée où j'avais vraiment besoin, je ne vous raconte pas l'ambiance par la suite, qui a conduit à des conflits (mes frais qui étaient « retouchés » – ie elle en retirait qu'elle estimait pouvoir être moindre – par la secrétaire cousine des patrons, etc.), et finalement à mon départ.
Si je compare avec un ami qui lui a toujours eu les couilles de s'imposer (« C'est ça où je préfère partir ailleurs ! »), de réclamer (« J'estime que j'ai droit à une augmentation ! »), qui se barrait pile à l'heure et jamais en retard en n'en ayant rien à faire que le travail soit terminé ou pas, et bien je dirais que c'est comme ça qu'il faut se comporter, parce que ça paye (pas forcément pour la santé financière de l'entreprise, mais pour la sienne, sans quoi on se fait bouffer).
[^] # Re: Détournement de fonds / EELV
Posté par Foutaises . En réponse au journal Hold-up sur le financement des formations. Évalué à 1.
Je n'ai pas dit que la situation allait être mieux du point de vue des formations, j'ai seulement pointé du doigt un des abus (un tant soit peu médiatisé) qui profitait de la situation précédente, en me réjouissant qu'il ne soit probablement plus possible désormais.
[^] # Re: Détournement de fonds / EELV
Posté par Foutaises . En réponse au journal Hold-up sur le financement des formations. Évalué à 3.
Je partage ton expérience de la CCI (à laquelle je rajouterais volontiers toute la clique des aides Pôle-Emploi), avec un ami/associé nous avions un projet de création d'entreprise qui, il y a une quinzaine d'années, a finalement capoté uniquement de leur faute (heureusement sans autre pertes notables que pas mal de temps de notre côté).
En fait, la seule personne réellement compétente que nous y ayons finalement croisée (trop tard malheureusement), qui nous a apporté de vraies réponses, des conseils utiles, etc. nous a avoué qu'elle venait du privé (où elle avait elle-même monté une entreprise), et qu'elle était hallucinée de voir comment ses collègues n'étaient pas sérieux et donnaient des conseils bidons, en plus de ne pas vraiment s'impliquer.
# Détournement de fonds / EELV
Posté par Foutaises . En réponse au journal Hold-up sur le financement des formations. Évalué à 2. Dernière modification le 18 février 2015 à 02:09.
Haha, ce sont surtout les pastèques d'EELV qui vont l'avoir mauvaise. :-D
Fini les détournements de fonds publics et les financements illégaux par le biais du Cédis, leur « centre de formation » ! Va falloir réduire les trains de vie princiers.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/detournement-de-fonds-enquete-sur-le-financement-du-siege-d-eelv-29-09-2014-4174113.php
https://www.youtube.com/watch?v=IrVNDhQ_zcM
Ou je n'ai pas bien compris ?
[^] # Re: Gratuit mais...
Posté par Foutaises . En réponse au journal Ebooks technique gratuits. Évalué à 4.
Non, surtout pas. Il faut donner l'alias attribué à l'adresse qu'on s'est choisi, donc alt.yp-5agtm0q@yopmail.com dans le cas de plopmonadresse@yopmail.com. L'alias est visible en haut de la boîte de réception.
Ça permet de donner pubiquement un lien vers son adresse yopmail sans avoir à divulguer l'adresse en question, sans quoi n'importe qui pourrait accéder à la boîte.
[^] # Re: Pourquoi pas les medocs plutôt que les cosmétiques?
Posté par Foutaises . En réponse au journal Open Food Facts dépasse les 30 000 produits. Évalué à -1.
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/medicaments-generiques-le-cri-d-alarme-des-medecins_1236973.html
http://www.medisite.fr/medicaments-et-risques-sante-la-verite-sur-les-medicaments-generiques.173291.70.html
http://sante.lefigaro.fr/social/sante-publique/medicaments-generiques/generiques-sont-ils-moins-efficaces
Etc.
C'est faux, un générique n'est pas une copie conforme et de plus diffère au niveau des excipients. D'ailleurs, le médecin de ma grand-mère a été formel concernant les anticoagulants qu'elle prend : « JAMAIS de générique, JAMAIS ! ».
Encore faux, la grosse majorité des génériques sont fabriqués à l'étranger. La moitié des génériques viennent de Chine, la majeure partie du reste provient d'Inde, du Brésil, de Russie, du Mexique ou encore de la Turquie.
Encore faux, au point qu'il y a officiellement une tolérance de 7% d'efficacité en moins et qui, si en général elle ne descend que rarement en-dessous de 10%, peut être plus de 30% moins efficace, ce qui pose de sérieux problèmes avec certains médicaments où le dosage précis est important.
C'est surtout quand on entend des discours comme le tien qu'il y a lieu de s'inquiéter pour la santé… Hors effet placebo, qui existe bel et bien.
[^] # Re: Pourquoi pas les medocs plutôt que les cosmétiques?
Posté par Foutaises . En réponse au journal Open Food Facts dépasse les 30 000 produits. Évalué à 4. Dernière modification le 15 février 2015 à 19:14.
Je ne suis pas d'accord, et pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, les médicaments peuvent être – sont – dangereux, et de ce fait leur distribution doit être contrôlée et effectuée par des professionnels, formés pour cela, ayant connaissance de ce qu'ils font, des dosages, des interactions parfois problématiques, etc. ainsi qu'un rôle de conseil et de suivi des clients. J'ai déjà vu un pharmacien appeler un médecin parce qu'il y avait une erreur de dosage manifeste sur l'ordonnance, ou parce qu'il y avait une interaction possible, etc.
Et puis, comme cela peut être constaté dans tous les domaines accaparés par les grandes surfaces, un vendeur de grande surface n'est certainement pas foutu de conseiller les gens, encore moins de connaître les interactions dangereuses. La plupart du temps c'est un smicard sorti du chômage, qui bien souvent n'a aucune connaissance des produits qu'il doit vendre, et sur lesquels il n'a eu aucune formation préalable.
Ensuite, le problème du prix des médicaments en France ne vient pas des pharmacies, mais des laboratoires qui se gavent littéralement, ainsi que de l'État qui, outre les « services » rendus aux potes dans les laboratoires, voit un intérêt financier à ces tarifs exhorbitants : TVA à 2,1% sur les médicaments remboursés, 5,5% sur l'appareillage handicapé, 10% sur le reste (dont béquilles,déambulateurs, cannes, etc.), hors parapharmcie (pansements, etc.) à 20%. C'est d'ailleurs tout autant valable pour les produits vétérinaires.
Il suffit de voyager un peu à l'étranger ou chercher sur Internet pour se rendre compte que les mêmes médicaments ou molécules se vendent parfois – voire souvent – beaucoup moins cher à l'étranger. Même le marché du générique en France est une escroquerie, on trouve des génériques plus chers que des médicaments de marque ailleurs, et parfois même plus chers que ceux de marque en France, alors que certains sont loin d'avoir la même efficacité.
Pour terminer, la vente de médicaments nécessite d'accéder à la carte vitale, et donc au dossier médical, et c'est pour ma part totalement rédhibitoire d'un point de vue secret médical. Personnellement, je refuse que n'importe quel vendeur de grande surface ait accès à mon dossier, et a fortiori que la banque ou l'assurance avec qui je peux avoir à faire y ait également accès d'une manière ou d'une autre.
Sinon, une analogie un peu con, mais pourquoi la vente d'arme devrait rester la chasse gardée des armureries ?
[^] # Re: Encore une victime de Lennart
Posté par Foutaises . En réponse au journal systemd: je me lance. Évalué à 8. Dernière modification le 15 février 2015 à 06:26.
C'est vrai que c'est juste hallucinant…
Surtout quand ensuite tu tombes sur ce rapport de bug et que tu lis :
Remarquez que ça s'inscrit bien dans la tendance du moment dans le monde Linux, qui est de tout virer…