Oui mais non, pas tout à fait : tu dois quand même prendre 5 scores pour a et 5 scores pour b, avec ta méthode, tu prendras les 10 scores de a si a est toujours meilleur que b (ouh, b il est vraiment naze).
T'es sûr que tu tombes sur le meilleur résultat possible? Imagine en réduisant à 4 épreuves (j'ai pas toute la journée :-) :
a b
9 8
6 3
7 8
7 2
Ton algo va te donner a1 b3 a4 b2 (soit 27), alors que choisir par exemple b1 b3 a2 a4 t'aurait donné 31! Donc c'est pas bon.
Il doit bien y avoir un moyen de ne pas explorer toutes les possibilités, mais finalement la complexité de la recherche intégrale est linéaire, donc je ne vois pas vraiment le problème.
Tout simplement, chaque logiciel a sa licence. Bien entendu, il est possible de développer et d'exécuter des logiciels non libres sous Linux. Ainsi, acrobat reader pour Linux est gratuit, mais il n'est pas libre.
Linux n'est pas le monde du tout gratuit. D'ailleurs, un logiciel libre n'est pas forcément gratuit.
Pour le cas qui t'intéresse, je ne connais pas ce logiciel, donc je n'en sais absolument rien. :-)
Disons que ça n'est certainement pas de la ligne de commande : il y a une interface graphique en mode texte, avec des menus en ASCII art, ou des choses comme ça :-) J'ai peut-être été imprécis, mais je voulais juste dire que, contrairement à beaucoup de logiciels, la partie algorithmique devait être ridicule par rapport à l'interface.
Oui, enfin ce n'est pas ce qui m'énerve le plus. Ce qui m'agace au plus haut point, c'est de retrouver des comportements Windowsiens à la c$ù*§ dans ces logiciels, certainement du fait du portage. Par exemple, pour choisir une application externe, il faut descendre dans /usr/bin/truc, c'est trop pourri :-) (enfin là, je crois que je pense plus à FireFox qu'à openoffice, mais c'est quand même le même type de problème qu'on rencontre). Bref, j'attends d'une bonne intégration qu'on ne puisse plus deviner que le logiciel est porté sur d'autres OS.
J'imagine qu'OpenOffice est complètement coincé entre ses différents objectifs, parfois contradictoires. L'optimisation de son interface passe forcément par une intégration, surtout au niveau des boîtes de dialogue "courantes" (ouvrir un fichier, enregistrer sous, imprimer, etc). Cependant, il cherche en même temps à coller énormément à son concurrent Microsoftien, afin de ne pas perdre l'utilisateur qui vient de migrer (à mes yeux, c'est peine perdu, à moins de vouloir réaliser un clone exact ce qui n'a pas de sens vu les défauts du concurrent en question).
Le principal problème, c'est certainement que ce type de logiciel, ce n'est pas un algorithme qui peut être interfacé avec des boutons, c'est une interface quasiment "pure et dure" : le reste, ce n'est que des scripts de conversion de fichier, d'impression ; quelques gadgets (compter le nombre de mots) ; quelques macros que personne n'utilisent, etc. Bref, l'interface est bien le coeur du logiciel (celui qui est capable d'utiliser un tableur en ligne de commande doit me contacter d'utgence :-) ). J'imagine donc que, dans ces conditions, un portage doit être grosso-modo équivalent à un fork...
En fait, il y a une vraie question de fond derrière ça : est-ce qu'un programme bien fait doit accepter de réaliser des opérations absurdes demandées par l'utilisateur. Souvent, un soft réputé "user friendly" fait tout et n'importe quoi. L'exemple typique, par exemple, c'est de pouvoir changer la police dans un traitement de texte avec une boîte déroulante. Certes, c'est intuitif, mais c'est certainement le plus mauvais service qu'on peut rendre à l'utilisateur. Changer la police sans définir de style, c'est à coup sûr s'orienter vers un document amateur, moche, et impossible à maintenir.
L'idéal pour cette question de régression, ça serait d'avoir un module spécial dans OpenOffice, qui puisse d'activer quand on fait un clic droit sur le graphe. Un truc sérieux, professionnel. Et pas "tracer une ligne qui passe par tous les points". Tant que personne n'estime ça nécessaire, j'imagine qu'il serait assez vain d'insérer une fonction bidon pour faire tout comme Excel. Ce n'est pas la faute d'OpenOffice si Microsoft a donné des mauvaises habitudes à tout le monde.
En gros, il veut faire passer une courbe par tous ses points, sur le graphique. À mon avis, ce n'est pas le travail d'un tableur (mais ce n'est que mon avis). Cette fonctionnalité est super casse-gueule, parce que personne ne sait vraiment utiliser une régression polynomiale (d'ailleurs, je ne connais pas de cas où c'est vraiment pertinent ; j'imagine que 99% des données peuvent être comparées à des droites, des exponentielles, des logarithmes ou des sinusoïdes). Un phénomène naturel qui suit 3x²-2x+3, franchement, je ne vois pas (si on oublie la mécanique).
Bref, pas sûr que ça soit un défaut d'OpenOffice de ne pas permettre de tracer ces horreurs :-)
. Il a tenté dès le début, en août 2004,: ça a l'air plus compliqué que ça. En plus, "tenté" est subjectif, ça voudrait dire que tous on fait la sourde oreille, ce qui n'est absolument pas le cas.
Deux mois plus tard, il a reçu un e-mail d'un avocat de Cisco disant que Cisco allait breveter son travail !, avec un joli point d'exclamation.
Cisco a alors accusé Fernando de coopérer avec les terroristes, ce qui est apparemment faux vu la citation faite plus loin dans les commentaires.
mais ça laisse quand même réfléchir sur le fait de publier anonymement ses failles ou non !
Ca fait beaucoup, non? Ca me fait un peu penser à une news récente, sur une histoire d'off-shore et un marketing malheureux d'une entreprise qui avait "osé" utiliser le terme "communauté open-source" pour faire une comparaison sur les méthodes de travail qu'il proposait. Ca a flammé pendant 20 commentaires, et le mec de la boîte est intervenu, il a expliqué son truc et ça a calmé tout le monde.
Ce genre de news est un appel au déchaînement. Il présente Cisco comme une boîte remplie d'avocats et de gens ignobles qui ne pensent qu'à se faire du fric. C'est peut-être pas complètement faux, mais le minimum, c'est de reporter les faits, sans points d'exclamation, en évitant les phrases suggestives qui font hurler tout le monde.
Vous ne trouvez pas que le ton de la news est légèrement partisan? "Ah le gentil Fernando, et le méchant Cisco, la boîe kipu kiestpourlébrevets kiestcontrelelibre"... En tout cas, j'ai l'impression que l'exposé de la situation n'est pas forcément clair. Ce qui est sûr, c'est que la diffusion de ce genre de failles ne fait jamais plaisir aux boîtes à qui on les communique. C'est pareil que l'histoire du mec qui avait piraté une carte bleue et qui avait contacté sa banque la bouche en coeur : on abat le messager sous le coup de l'émotion :-)
édé te
Quoi qu'il en soit, je ne comprends pas du tout ces histoires de brevets : on peut breveter les failles de sécurité, maintenant? Bientôt, on brevettera les virus? Je suis sûr que Microsoft ne l'a pas encore, celui-là... "procédé technique consistant à installer un logiciel sur une machine à l'insu du plein gré de l'utilisateur afin d'exploiter les vulnérabilités du systèmes d'exploitation".
En tout cas, on voit bien que publier des failles de sécurité devient un problème de droit insoluble : c'est une conduite potentiellement dangereuse, et en tant qu'utilisateur, je n'aime pas trop l'idée qu'on puisse trouver facilement les meilleurs moyens de pirater un serveur ou une machine. Maintenant, je ne vois pas comment ça pourrait fonctionner autrement. Le plus simple serait de créer une revue avec l'accord des géants de l'informatique, consacrée à la publication de ces failles, et avec une publication décalée dans le temps de quelques mois. Mais ça pose tout plein d'autres problèmes en même temps...
8000¤/mois? Ca fait pas un peu beaucoup, même en comptant les charges? C'est payé combien net un informaticien? Non, parce que même à 4000, je change de boulot :-)
Je n'ai pas de réponse à t'apporter, mais j'ai comme l'impression que tu risques de ne pas trouver réellement ce que tu cherches. Les logiciels de traduction automatique ne courent pas les rues, et je ne suis pas sûr que même en payant très cher une solution proprio, tu arrives à un résultat acceptable. À un moment, google permettait une sorte de traduction, mais le résultat craignait un peu.
Pour les schémas d'architecture réseau, c'est très spécifique. Je ne suis pas sûr qu'un logiciel dédié à ça existe, par contre, il existe de nombreux logiciels de dessin vectoriel ou professionnel, comme dia, sodipodi ou son fork inskape, qui te permettront de faire tout plein de beaux dessins.
À mon avis, la subtilité est dans la licence des headers de la librairie. Par exemple, dans ceux de la librairie standard de G++, on peut lire:
"// As a special exception, you may use this file as part of a free software
// library without restriction. Specifically, if other files instantiate
// templates or use macros or inline functions from this file, or you compile
// this file and link it with other files to produce an executable, this
// file does not by itself cause the resulting executable to be covered by
// the GNU General Public License. This exception does not however
// invalidate any other reasons why the executable file might be covered by
// the GNU General Public License."
Donc tu peux faire "#include <vector.h>" sans pour autant passer ton programme sous GPL. Dans les hearders de qt sous Linux, on lit:
"** This file may be distributed and/or modified under the terms of the
** GNU General Public License version 2 as published by the Free Software
** Foundation and appearing in the file LICENSE.GPL included in the
** packaging of this file.
**
** Licensees holding valid Qt Enterprise Edition or Qt Professional Edition
** licenses may use this file in accordance with the Qt Commercial License
** Agreement provided with the Software."
À mon avis, voila pourquoi on a le droit d'utiliser QT dans un contexte commercial quand on a acheté la licence.
Maintenant, c'est vrai que je ne comprends plus cette histoire de linkage statique et dynamique, car même en cas de linkage dynamique, on doit inclure les headers. Si les headers sont en GPL, de toutes manières, le logiciel doit être GPL. Si les headers offrent le choix, alors on peut avoir certainement plus de latitude.
Je me suis un peu balladé sur Internet, et on peut lire les deux versions. Ce sont deux interprétations différentes de la GPL :
1) le linkage statique est interdit, le linkage dynamique est possible (dans ce cas, quel est l'intéret de la LGPL?)
2) aucun linkage n'est autorisé, sauf cas particulier : noyau, glibc, etc.
J'ai peur de t'avoir embrouillé plus que nécessaire :-)
En fait, c'est un des points pas très clairs de la GPL, je crois. Parce que ça sous-tend quelque chose de très technique, qui est lié à la liaison dynamique.
En gros, pour utiliser une bibliothèque dans un programme, tu as deux moyens : la liaison statique (c'est à dire que tu compiles ta bibliothèque en même temps que ton programme, et ton binaire contiendra les deux -- il sera autonome, en fait), et la liaison dynamique (tu ne compiles pas en même temps, ton binaire ne pourra s'exécuter que si l'utilisateur a aussi, sur sa machine, le binaire de la librairie). Si j'ai bien compris, si la bibliothèque est GPL, dans le premier cas, ton programme doit être GPL, mais pas dans le deuxième cas. C'est dans ce contexte que tu utilises les fonctions du noyau (tu ne recompiles pas ton noyau avec ton programme), et tu as donc le droit de les utiliser sans pour autant mettre ton programme en GPL).
De même, tu as le droit d'utiliser les sorties d'un programme GPL dans une appli propriétaire. Par exemple, tu as le droit de lancer une commande (ps -a par ex.), de regarder ce qu'elle renvoie et d'en faire ce que tu veux.
Le principal problème, c'est qu'évidemment, il existe toujours des cas très limite. Les plug-in, par exemple, sont à mon avis un exemple de problème où ça vaut le coup de s'arracher les cheveux. Un plug-in GPL peut-il fonctionner avec un soft non GPL, ou vice-versa? De plus, ça rend la GPL complètement inapplicable pour quelque chose qui n'est pas exactement un logiciel, ou pour un logiciel qui n'est pas distruibué sous forme de binaires (un script par exemple). Wikipédia, qui est en GFDL, souffre du même genre de problèmes d'interprétation : peut-on inclure une image sous un autre licence, un bout de texte sous une autre licence, quid du droit de citation (puisque la GPL est contaminante, ça suggèrerait que la citation passe sous GPL, ce qui n'est pas le cas), etc etc.
Si tu trouves ça compliqué, je pense que c'est normal. C'est quand même très compliqué, et il vaut mieux faire confiance aux autres :-) Par exemple, si debian définit tel logiciel comme libre et compatible GPL, bah il vaut mieux leur faire confiance.
Je ne suis pas spécialiste du domaine, mais j'imagine que l'EEG humain doit quand même être particulier. Bien sûr, la méthode d'enrgistrement est exactement identique, mais l'analyse doit quand même être assez différente. J'imagine qu'à un animal, tu peux pas dire "concentrez-vous sur votre douleur" ou "relaxez-vous, pensez à un aquarium".
La grosse masse gélatineuse qui tremblotte derrière tes yeux est quand même plus complexe que chez une vache, c'est juste une question d'échelle, mais tu ne peux pas comparer le fonctionnement d'une calculatrice et d'un super-calculateur avec les mêmes outils... enfin j'imagine.
Pas forcément d'accord pour la problématique qui nous occuppe, au moins dans les labos publics. Il y a quelque chose de très malsain, parce que le budget disponible est seulement consacré aux dépenses courantes, la ressource humaine étant payée à un autre niveau. Ca veut dire, par exemple, que beaucoup trouvent normal qu'un technicien passe deux jours à comparer des prix pour gagner 10¤ : le labo va "gagner" 10¤ (et tant pis si l'état a perdu deux jours de salaire technicien).
Pour le logiciel libre, c'est pareil : toute licence sera prélevée sur le budget du labo, alors que tout développement de logiciel sera financé par les salaires. Si on augmente les budgets des labos, tout le monde va se ruer sur des licences hors de prix. Si les crédits sont limités, d'autres solutions vont être envisagées, et c'est comme ça que le logiciel libre peut se développer.
C'est pas très sain, mais on n'y peut pas grand chose.
Oui, enfin il y a aussi énormément d'ignorance de la part des chercheurs... Quand un représentant passe pour vendre un soft, il ne va pas s'adresser à l'informaticien, mais au "chercheur moyen", beaucoup plus impressionnable par quelques captures d'écran, et qui, la plupart du temps, est persuadé que plus c'est cher et mieux c'est.
L'idéal, ça serait d'avoir un service développement conséquent dans les labos, qui pourraient mettre en place des projets libres en fonction des besoins du labo. Mais c'est un rêve, hein, parce que la plupart du temps, le service info est là pour réparer les imprimantes...
Je suis impressionné par le courage des gens qui s'occuppent de koffice. Vu l'ampleur de la diffusion d'OpenOffice, continuer à bosser en parallèle sur un projet plus petit est vraiment digne d'attention. Si dans quelques années, la qualité est au RDV (aux dernières nouvelles,c'était quand même un peu "juste" par rapport aux grandes suites), le logiciel libre aura encore une fois tout gagné de cette diversité.
Bah, pas forcément, il peut s'agir de simulations quand le modèle est trop compliqué, ou qu'on veut avoir des informations sur la variance ou la répétabilité du processus... Quoi qu'il en soit, si le modèle est simple, on n'a pas besoin de logiciel spécialité (un simple tableur fait l'affaire!), si le modèle est complexe, alors il est spécifique (espèce précise, distribution géographique des populations...), et ne sera d'aucune utilité en dehors de ce cadre précis. J'ai donc du mal à comprendre ce que l'OP cherche exactement...
Soit j'ai mal compris, soit la GPL ne correspond au contraire pas du tout.
Obligation pour ceux qui modifient ou utilisent le moteur de signaler l'origine de leur travail : la GPL ne le ganrantit pas. La seule obligation de ce type est d'indiquer le ou les auteurs du code (copyright machin, email machin@truc.com), ni plus, ni moins.
Possibilité d'utiliser ce moteur dans un projet commercial non open-source, non-gratuit. C'est formellement interdit par la GPL. Tout projet dérivé devra être GPL. Bon, c'est plus compliqué que ça, parce que ça va dépendre comment le moteur de jeu interagit avec le reste. Dès qu'il y a une liaison statique, c'est foutu.
Ton deuxième souhait pourrait correspondre à la LGPL : la bibliothèque reste GPL, mais tout programme qui l'utilise ne l'est pas nécessairement. Si tu veux que ton travail puisse être réutilisé dans à peu près n'importe quelle condition, il faut peut-être tenter les licences type BSD.
En fait, c'est un peu à toi de décider ce que tu veux :
Si tu veux faire un premier projet très simple, genre "hello word!" et compagnie, le mieux est d'utiliser un éditeur de texte avec coloration syntaxique (comme emacs ou vi si tu aimes les trucs moches et efficaces, ou les petits éditeurs fournis avec le bureau --gedit sous Gnome, kedit sous KDE-- si tu estimes que de toutes manières, tu passeras à un éditeur intégré une semaine après). Tu gardes ton éditeur ouvert d'un coté, un terminal de l'autre, et tu compiles et exécutes à partir de ton terminal.
L'autre solution, c'est d'utiliser un éditeur intégré, qui gère la totalité de ton projet (arborescence des répertoires src/ data/ et autres, Makefile, serveur cvs, etc.). Je ne vais pas répeter les suggestions faire ci-dessus (Eclipse, Kdevelop), j'ajouterais juste le petit Anjuta, bien intégré à Gnome.
Quoi qu'il en soit, débuter en C++ en voulant faire une application graphique, c'est pas gagné, et loin de là. Contrairement à d'autres langages , comme Java, C++ ne contient pas de bibliothèque graphique standard. Tu vas donc devoir en premier choisir laquelle utiliser, et donc te taper quelques centaires de trolls sur des dizaines de forums. Quand tu auras choisi ta bibliothèque, alors tu pourras de pencher sur un logiciel qui pourrait t'aider à l'utiliser (par exemple en t'évitant de tout coder à la main, je pense à glade pour la bibliothèque GTK, par exemple). De longues heures de doc et d'essais infructueux en perspecive... Bon courage!
Sauf, comme on le voit bin ici, si le choix d'un format au détriment d'un autre est un choix politique. Jusqu'à preuve du contraire, un gouvernement a le droit de faire des choix politiques... (troll sur la constitution européenne en vue, toussa toussa, mais les meilleurs trolls ne sortent pas de leur grotte le lundi matin).
Ouais, enfin j'imagine que même eux savent que la grande majorité des brevets qu'ils ont déposés est invlide, même aux US... Ces brevets servent d'armes dissuasives, car en grand nombre, ils vont submerger la capacité des avocats adverses, mais c'est à peu près tout...
Bah c'est le jeu de la concurrence, non? Même si nous ne sommes pas tous anti-M$, on milite quand même pour remplacer Windows par Linux et M$ Office par OpenOffice. Si on y arrive, ça fera un sérieux trou dans la caisse de M$! Ils se défendent donc comme ils peuvent, et tant que les moyens sont légaux, et qu'en plus ça passe par une certaine ouverture des formats, je ne vois pas ce qu'il y a à en dire, à part "ouh les méchants ils veulent garder leurs parts de marché..."
[^] # Re: une autre idée
Posté par arnaudus . En réponse au message Algorithme optimum. Évalué à 1.
T'es sûr que tu tombes sur le meilleur résultat possible? Imagine en réduisant à 4 épreuves (j'ai pas toute la journée :-) :
a b
9 8
6 3
7 8
7 2
Ton algo va te donner a1 b3 a4 b2 (soit 27), alors que choisir par exemple b1 b3 a2 a4 t'aurait donné 31! Donc c'est pas bon.
Il doit bien y avoir un moyen de ne pas explorer toutes les possibilités, mais finalement la complexité de la recherche intégrale est linéaire, donc je ne vois pas vraiment le problème.
# À chaque logiciel sa licence
Posté par arnaudus . En réponse au message question sur licence de kylix. Évalué à 3.
Tout simplement, chaque logiciel a sa licence. Bien entendu, il est possible de développer et d'exécuter des logiciels non libres sous Linux. Ainsi, acrobat reader pour Linux est gratuit, mais il n'est pas libre.
Linux n'est pas le monde du tout gratuit. D'ailleurs, un logiciel libre n'est pas forcément gratuit.
Pour le cas qui t'intéresse, je ne connais pas ce logiciel, donc je n'en sais absolument rien. :-)
[^] # Re: Petite déception...
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Intégration de OpenOffice dans KDE et l'inverse. Évalué à 3.
[^] # Re: Petite déception...
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Intégration de OpenOffice dans KDE et l'inverse. Évalué à 10.
J'imagine qu'OpenOffice est complètement coincé entre ses différents objectifs, parfois contradictoires. L'optimisation de son interface passe forcément par une intégration, surtout au niveau des boîtes de dialogue "courantes" (ouvrir un fichier, enregistrer sous, imprimer, etc). Cependant, il cherche en même temps à coller énormément à son concurrent Microsoftien, afin de ne pas perdre l'utilisateur qui vient de migrer (à mes yeux, c'est peine perdu, à moins de vouloir réaliser un clone exact ce qui n'a pas de sens vu les défauts du concurrent en question).
Le principal problème, c'est certainement que ce type de logiciel, ce n'est pas un algorithme qui peut être interfacé avec des boutons, c'est une interface quasiment "pure et dure" : le reste, ce n'est que des scripts de conversion de fichier, d'impression ; quelques gadgets (compter le nombre de mots) ; quelques macros que personne n'utilisent, etc. Bref, l'interface est bien le coeur du logiciel (celui qui est capable d'utiliser un tableur en ligne de commande doit me contacter d'utgence :-) ). J'imagine donc que, dans ces conditions, un portage doit être grosso-modo équivalent à un fork...
[^] # Re: Kezako?
Posté par arnaudus . En réponse au message openoffice : regression polynomiale. Évalué à 0.
L'idéal pour cette question de régression, ça serait d'avoir un module spécial dans OpenOffice, qui puisse d'activer quand on fait un clic droit sur le graphe. Un truc sérieux, professionnel. Et pas "tracer une ligne qui passe par tous les points". Tant que personne n'estime ça nécessaire, j'imagine qu'il serait assez vain d'insérer une fonction bidon pour faire tout comme Excel. Ce n'est pas la faute d'OpenOffice si Microsoft a donné des mauvaises habitudes à tout le monde.
[^] # Re: Kezako?
Posté par arnaudus . En réponse au message openoffice : regression polynomiale. Évalué à 4.
Bref, pas sûr que ça soit un défaut d'OpenOffice de ne pas permettre de tracer ces horreurs :-)
[^] # Re: News partisane?
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Comment des vendeurs essaient de breveter les solutions à des failles de sécurité qui leur sont fournies. Évalué à 1.
Deux mois plus tard, il a reçu un e-mail d'un avocat de Cisco disant que Cisco allait breveter son travail !, avec un joli point d'exclamation.
Cisco a alors accusé Fernando de coopérer avec les terroristes, ce qui est apparemment faux vu la citation faite plus loin dans les commentaires.
mais ça laisse quand même réfléchir sur le fait de publier anonymement ses failles ou non !
Ca fait beaucoup, non? Ca me fait un peu penser à une news récente, sur une histoire d'off-shore et un marketing malheureux d'une entreprise qui avait "osé" utiliser le terme "communauté open-source" pour faire une comparaison sur les méthodes de travail qu'il proposait. Ca a flammé pendant 20 commentaires, et le mec de la boîte est intervenu, il a expliqué son truc et ça a calmé tout le monde.
Ce genre de news est un appel au déchaînement. Il présente Cisco comme une boîte remplie d'avocats et de gens ignobles qui ne pensent qu'à se faire du fric. C'est peut-être pas complètement faux, mais le minimum, c'est de reporter les faits, sans points d'exclamation, en évitant les phrases suggestives qui font hurler tout le monde.
# News partisane?
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Comment des vendeurs essaient de breveter les solutions à des failles de sécurité qui leur sont fournies. Évalué à 1.
édé te
Quoi qu'il en soit, je ne comprends pas du tout ces histoires de brevets : on peut breveter les failles de sécurité, maintenant? Bientôt, on brevettera les virus? Je suis sûr que Microsoft ne l'a pas encore, celui-là... "procédé technique consistant à installer un logiciel sur une machine à l'insu du plein gré de l'utilisateur afin d'exploiter les vulnérabilités du systèmes d'exploitation".
En tout cas, on voit bien que publier des failles de sécurité devient un problème de droit insoluble : c'est une conduite potentiellement dangereuse, et en tant qu'utilisateur, je n'aime pas trop l'idée qu'on puisse trouver facilement les meilleurs moyens de pirater un serveur ou une machine. Maintenant, je ne vois pas comment ça pourrait fonctionner autrement. Le plus simple serait de créer une revue avec l'accord des géants de l'informatique, consacrée à la publication de ces failles, et avec une publication décalée dans le temps de quelques mois. Mais ça pose tout plein d'autres problèmes en même temps...
[^] # Re: wooooooooo
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Création de la fondation Ubuntu. Évalué à 4.
# Pas de réponse...
Posté par arnaudus . En réponse au message Recherche de Logiciels. Évalué à 3.
Je n'ai pas de réponse à t'apporter, mais j'ai comme l'impression que tu risques de ne pas trouver réellement ce que tu cherches. Les logiciels de traduction automatique ne courent pas les rues, et je ne suis pas sûr que même en payant très cher une solution proprio, tu arrives à un résultat acceptable. À un moment, google permettait une sorte de traduction, mais le résultat craignait un peu.
Pour les schémas d'architecture réseau, c'est très spécifique. Je ne suis pas sûr qu'un logiciel dédié à ça existe, par contre, il existe de nombreux logiciels de dessin vectoriel ou professionnel, comme dia, sodipodi ou son fork inskape, qui te permettront de faire tout plein de beaux dessins.
[^] # Re: Élément de réponse
Posté par arnaudus . En réponse au message librairie GPL. Évalué à 3.
"// As a special exception, you may use this file as part of a free software
// library without restriction. Specifically, if other files instantiate
// templates or use macros or inline functions from this file, or you compile
// this file and link it with other files to produce an executable, this
// file does not by itself cause the resulting executable to be covered by
// the GNU General Public License. This exception does not however
// invalidate any other reasons why the executable file might be covered by
// the GNU General Public License."
Donc tu peux faire "#include <vector.h>" sans pour autant passer ton programme sous GPL. Dans les hearders de qt sous Linux, on lit:
"** This file may be distributed and/or modified under the terms of the
** GNU General Public License version 2 as published by the Free Software
** Foundation and appearing in the file LICENSE.GPL included in the
** packaging of this file.
**
** Licensees holding valid Qt Enterprise Edition or Qt Professional Edition
** licenses may use this file in accordance with the Qt Commercial License
** Agreement provided with the Software."
À mon avis, voila pourquoi on a le droit d'utiliser QT dans un contexte commercial quand on a acheté la licence.
Maintenant, c'est vrai que je ne comprends plus cette histoire de linkage statique et dynamique, car même en cas de linkage dynamique, on doit inclure les headers. Si les headers sont en GPL, de toutes manières, le logiciel doit être GPL. Si les headers offrent le choix, alors on peut avoir certainement plus de latitude.
Je me suis un peu balladé sur Internet, et on peut lire les deux versions. Ce sont deux interprétations différentes de la GPL :
1) le linkage statique est interdit, le linkage dynamique est possible (dans ce cas, quel est l'intéret de la LGPL?)
2) aucun linkage n'est autorisé, sauf cas particulier : noyau, glibc, etc.
J'ai peur de t'avoir embrouillé plus que nécessaire :-)
[^] # Re: ! Attention LGPL inside
Posté par arnaudus . En réponse au message librairie GPL. Évalué à 2.
# Élément de réponse
Posté par arnaudus . En réponse au message librairie GPL. Évalué à 4.
En gros, pour utiliser une bibliothèque dans un programme, tu as deux moyens : la liaison statique (c'est à dire que tu compiles ta bibliothèque en même temps que ton programme, et ton binaire contiendra les deux -- il sera autonome, en fait), et la liaison dynamique (tu ne compiles pas en même temps, ton binaire ne pourra s'exécuter que si l'utilisateur a aussi, sur sa machine, le binaire de la librairie). Si j'ai bien compris, si la bibliothèque est GPL, dans le premier cas, ton programme doit être GPL, mais pas dans le deuxième cas. C'est dans ce contexte que tu utilises les fonctions du noyau (tu ne recompiles pas ton noyau avec ton programme), et tu as donc le droit de les utiliser sans pour autant mettre ton programme en GPL).
De même, tu as le droit d'utiliser les sorties d'un programme GPL dans une appli propriétaire. Par exemple, tu as le droit de lancer une commande (ps -a par ex.), de regarder ce qu'elle renvoie et d'en faire ce que tu veux.
Le principal problème, c'est qu'évidemment, il existe toujours des cas très limite. Les plug-in, par exemple, sont à mon avis un exemple de problème où ça vaut le coup de s'arracher les cheveux. Un plug-in GPL peut-il fonctionner avec un soft non GPL, ou vice-versa? De plus, ça rend la GPL complètement inapplicable pour quelque chose qui n'est pas exactement un logiciel, ou pour un logiciel qui n'est pas distruibué sous forme de binaires (un script par exemple). Wikipédia, qui est en GFDL, souffre du même genre de problèmes d'interprétation : peut-on inclure une image sous un autre licence, un bout de texte sous une autre licence, quid du droit de citation (puisque la GPL est contaminante, ça suggèrerait que la citation passe sous GPL, ce qui n'est pas le cas), etc etc.
Si tu trouves ça compliqué, je pense que c'est normal. C'est quand même très compliqué, et il vaut mieux faire confiance aux autres :-) Par exemple, si debian définit tel logiciel comme libre et compatible GPL, bah il vaut mieux leur faire confiance.
[^] # Re: Hors sujet
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Linus Torvalds sur le futur des logiciels propriétaires. Évalué à 1.
La grosse masse gélatineuse qui tremblotte derrière tes yeux est quand même plus complexe que chez une vache, c'est juste une question d'échelle, mais tu ne peux pas comparer le fonctionnement d'une calculatrice et d'un super-calculateur avec les mêmes outils... enfin j'imagine.
[^] # Re: Les LL dans la recherche
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Linus Torvalds sur le futur des logiciels propriétaires. Évalué à 4.
Pas forcément d'accord pour la problématique qui nous occuppe, au moins dans les labos publics. Il y a quelque chose de très malsain, parce que le budget disponible est seulement consacré aux dépenses courantes, la ressource humaine étant payée à un autre niveau. Ca veut dire, par exemple, que beaucoup trouvent normal qu'un technicien passe deux jours à comparer des prix pour gagner 10¤ : le labo va "gagner" 10¤ (et tant pis si l'état a perdu deux jours de salaire technicien).
Pour le logiciel libre, c'est pareil : toute licence sera prélevée sur le budget du labo, alors que tout développement de logiciel sera financé par les salaires. Si on augmente les budgets des labos, tout le monde va se ruer sur des licences hors de prix. Si les crédits sont limités, d'autres solutions vont être envisagées, et c'est comme ça que le logiciel libre peut se développer.
C'est pas très sain, mais on n'y peut pas grand chose.
[^] # Re: Les LL dans la recherche
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Linus Torvalds sur le futur des logiciels propriétaires. Évalué à 5.
L'idéal, ça serait d'avoir un service développement conséquent dans les labos, qui pourraient mettre en place des projets libres en fonction des besoins du labo. Mais c'est un rêve, hein, parce que la plupart du temps, le service info est là pour réparer les imprimantes...
# Quel courage!
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Sortie de KOffice 1.4. Évalué à 10.
[^] # Re: Math?
Posté par arnaudus . En réponse au message demande aux linuxiens biologistes. Évalué à 2.
[^] # Re: BSD ?
Posté par arnaudus . En réponse au message Choisir une license pour un moteur de jeu.... Évalué à 1.
Obligation pour ceux qui modifient ou utilisent le moteur de signaler l'origine de leur travail : la GPL ne le ganrantit pas. La seule obligation de ce type est d'indiquer le ou les auteurs du code (copyright machin, email machin@truc.com), ni plus, ni moins.
Possibilité d'utiliser ce moteur dans un projet commercial non open-source, non-gratuit. C'est formellement interdit par la GPL. Tout projet dérivé devra être GPL. Bon, c'est plus compliqué que ça, parce que ça va dépendre comment le moteur de jeu interagit avec le reste. Dès qu'il y a une liaison statique, c'est foutu.
Ton deuxième souhait pourrait correspondre à la LGPL : la bibliothèque reste GPL, mais tout programme qui l'utilise ne l'est pas nécessairement. Si tu veux que ton travail puisse être réutilisé dans à peu près n'importe quelle condition, il faut peut-être tenter les licences type BSD.
[^] # Re: Tout dépend de ce que tu veux faire...
Posté par arnaudus . En réponse au message C++ sous linux débutants. Évalué à 2.
[^] # Re: merci
Posté par arnaudus . En réponse au message C++ sous linux débutants. Évalué à 3.
apt-get install kdevelop ?
# Tout dépend de ce que tu veux faire...
Posté par arnaudus . En réponse au message C++ sous linux débutants. Évalué à 3.
Si tu veux faire un premier projet très simple, genre "hello word!" et compagnie, le mieux est d'utiliser un éditeur de texte avec coloration syntaxique (comme emacs ou vi si tu aimes les trucs moches et efficaces, ou les petits éditeurs fournis avec le bureau --gedit sous Gnome, kedit sous KDE-- si tu estimes que de toutes manières, tu passeras à un éditeur intégré une semaine après). Tu gardes ton éditeur ouvert d'un coté, un terminal de l'autre, et tu compiles et exécutes à partir de ton terminal.
L'autre solution, c'est d'utiliser un éditeur intégré, qui gère la totalité de ton projet (arborescence des répertoires src/ data/ et autres, Makefile, serveur cvs, etc.). Je ne vais pas répeter les suggestions faire ci-dessus (Eclipse, Kdevelop), j'ajouterais juste le petit Anjuta, bien intégré à Gnome.
Quoi qu'il en soit, débuter en C++ en voulant faire une application graphique, c'est pas gagné, et loin de là. Contrairement à d'autres langages , comme Java, C++ ne contient pas de bibliothèque graphique standard. Tu vas donc devoir en premier choisir laquelle utiliser, et donc te taper quelques centaires de trolls sur des dizaines de forums. Quand tu auras choisi ta bibliothèque, alors tu pourras de pencher sur un logiciel qui pourrait t'aider à l'utiliser (par exemple en t'évitant de tout coder à la main, je pense à glade pour la bibliothèque GTK, par exemple). De longues heures de doc et d'essais infructueux en perspecive... Bon courage!
[^] # Re: Adoption
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Enfin une norme pour la bureautique : OpenDocument 1.0. Évalué à 1.
[^] # Re: Brevets
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche La guerre des formats continue !. Évalué à 2.
[^] # Re: Et les logiciels libres ?
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche La guerre des formats continue !. Évalué à 7.