Ça s'appelle prêter de mauvaises intentions sans aucune base.
Il suffit de lire mes autres interventions pour savoir que je suis un fervent défenseur des ENR, et notamment de la démarche Négawatt, un anti-radioactif, mais aussi et surtout un promoteur de passer à autre chose que le capitalisme, avec pour grand inspirateur Bernard FRIOT.
Je pense simplement que les moteurs de ces changements ne sauraient se réduire au « méchant CO2 », et que s'il s'avérait que le changement climatique n'était qu'une variation naturelle, mes raisons de vouloir la fin du capitalisme ne s'effondreront pas.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Mais chut, il parait qu'il n'a jamais fait aussi chaud qu'actuellement « dans l'histoire de l'humanité », voire de tout temps (choisir le niveau de catastrophisme désiré). On risquerait de briser le mythe d'Hannibal faisant du traineau « à éléphants ». (_)
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Je propose donc qu'on continue de polluer comme des connards pendant 50 ans et qu'on refasse le point ensuite.
C'est incroyable de ne pas vouloir comprendre qu'on peut dissocier réflexion sur les causes du réchauffement et lutte contre les dévastations environnementales.
C'est avec ce genre de raisonnement qu'on en arrive à considérer la production électrique radioactive comme écologique, et à vendre des EPR2 plutôt qu'une transition vers les ENR.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Il est tellement plus facile de ne pas contrarier ses certitudes.
Personnellement, constater que la tendance des températures selon les données de la NOAA est à la très légère baisse sur les 8 dernières années quand le CO2 n'a pas cessé d'augmenter me fait réfléchir. Et ça ne nie pas pour autant un réchauffement de long terme. Juste ses causes.
Par contre, la révision des données à peine publiées m'embête plus, la rectification faisant disparaitre 1 tiers de la tendance (sans la faire disparaître)
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Je précise tout de suite que je n’ai pas (encore) vu la vidéo, juste lu le résumé.
Et je n’au rien vu qui aille un peu plus loin que la catégorisation banalement réductrice : « si tu es contre le GIEC, tu es contre la vérité ».
La réalité est un peu plus subtile que ça : on range dans le même sac ceux qui contestent le réchauffement et ceux qui contestent l’origine humaine du réchauffement, ce qui n’est tout de même pas la même chose.
Ce qui est sûr, c’est que l’anglais est une langue quasi-idéographique, et donc contrairement à ce que l’on dit souvent, très difficile à apprendre : il est impossible de savoir en lisant un mot comment le prononcer, l’inverse étant vrai également. Il faut apprendre la correspondance pour chaque mot. Le cas inverse est l’espagnol : on est quasiment certain de savoir prononcer un mot lu et de pouvoir écrire un mot entendu.
Un simple exemple avec des mots de 2 lettres :
- do (dou)
- go (go et pas gou)
Un autre exemple un peu plus compliqué :
- good (goud)
- blood (blod)
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Je ne suis pas sûr que ça doive passer par de telles structures : d’ailleurs les gilets jaunes ont montré — à raison selon moi — qu’il était possible de faire front sans déléguer sa parole, même si c’est assez compliqué.
Les syndicats ont — malheureusement — montré depuis longtemps les limites de la représentation, et même un mouvement comme LFI montre à quel l’insititutionnalisation porte en elle « l’appareillisation » et au final le détournement de but de tout mouvement : porter un projet, pas des ambitions personnelles.
J’avoue ne pas savoir comment garantir la pérennité dans le temps d’une telle manière de faire : même si leur mouvement n’est pas mort, les gilets jaunes semblent pour le moment en dormance.
Mais ça n’est pas parce que les braisent couvent que le feu n’est pas ardent…
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Je pense que les prochaines conquêtes sociales ne pourront pas se faire sans la participation des informaticiens !
En 1936, le blocage complet a été possible parce que sans ouvrier, rien ne fonctionnait à l'époque. Sans oublier une financiarisation moindre.
Aujourd'hui, les ordinateurs sont omniprésents, et la finance ne saurait exister sans informatique. Mais les arrêts de travail des ouvriers n'affectent en rien la finance.
Travaillant dans le secteur bancaire, il est vrai qu'une journée par ci, par là n'aurait pas trop de conséquences (ça revient aux « déplantages » habituels du lundi matin).
Par contre une seule semaine de débrayage pourrait faire beaucoup de dégât, alors 15 jours : entre les applicatifs, le réseau, tout ça tout ça, il n'y a rien qui tienne une semaine sans incidents qui isolés ne sont pas critiques, mais qui cumulés commenceraient à faire tanguer sérieusement le navire.
Ça fait longtemps que je remarque que l'informatique est un point aveugle des organisations progressistes ; il est grand temps qu'elles s'y intéressent.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Je pense que ça n'est parce que le vote est public qu'il entraînerait nécessairement des effets de meute.
Tout d'abord parce que l'immense majorité des décisions à prendre ne sont pas clivantes, et parce que dans le cas de la mise en place d'une démocratie réelle, il faudrait n'avoir que ça à faire, parce des votes, il y en aurait…
Dans un autre domaine, nos achats révèlent beaucoup de ce que nous sommes et pourtant c'est une activité publique.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Pour prendre un exemple simple, un un référendum aux USA interdisait la différence de traitement entre religieux et athée; j'irai voter oui si c'est a bulletin secret, mais j'irai pas me déplacer si c'est c'est publique.
J'ajouterai que dans les quelques millions d'habitant, il en suffit d'une poignée qui pourrait décider d'aller casser la gueule de ces gens amoraux (ou le buter), et cela sans changement de régime.
Cool la méthode agile fonctionne bien sur mon équipe de 5 personne, peut elle fonctionner pareil sur une de 100 développeur ?
Je trouve que la disqualification par le nombre un argument bien faible, et bizarrement, il s’agit souvent de trouver anormal la mise en place d’un système d’expression réelle de chacun, comme si c’était l’apanage d’utopistes ou de doux rêveurs. Dans le cas présent, si ça marche pour 5, pourquoi ne pas faire 20 équipes de 5 ?
C’est souvent la même trame : A dit que tel système est impossible à mettre en place. B démontre que tel pays le fait. B disqualifie ce pays en prétendant que c’est une sous-pays (sous-développé, sous-peuplé, sous-dimensionné), et que ça n’a aucune chance de pouvoir se mettre en place chez nous.
Ça me rappelle quand il était soi-disant impossible d’interdire le tabac dans les cafés, ou l’impensable piétionnisation des centre-villes qui devait faire mourir le petit commerce.
Je me demande pourquoi la démocratie réelle fait si peur ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Ce que j’ai écrit, c’est que le vote secret abouti à une expression biaisée de la contestation, pas que je souhaitais voir disparaitre celle-ci.
Quand à penser que faire le contraire de ce que l’on pense est la forme normale d’une société, ça me dépasse. Je pense qu’on devrait tendre vers une société qui permette l'expression réelle de chacun, pas d’une façade.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Je pense que les votes doivent être publics : chaque citoyen devrait assumer sa part de responsabilité dans les décisions prises.
Je pense également que nous ne devrions jamais voter pour une personne ou un parti, mais toujours pour une proposition claire.
Ça n'empêcherait nullement à quiconque de présenter des proposition extrêmes, mais chaque proposition étant explicitée, et le vote étant public, je pense que ça limiterait la possibilité qu'elles soient adoptées.
Pour finir, ça limiterait le catégorisation de l'électeur sur un nombre assez limité de vote (comme c'est le cas aujourd'hui) : voter pour une proposition extrême n'est pas la même chose que de voter pour un parti extrême (avec toute les précautions qu'il faut prendre pour interpréter ce type de vote quand il est secret comme je l'ai déjà écrit).
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Je pense que le vote secret abouti à quelque chose de plus insidieux, qui n'est qu'une version plus perfectionnée de la menace directe : la pression « indirecte » par médias interposés.
Et l'on comprend bien mieux pourquoi les dominants dépensent tant d'argent (eux pour qui la dépense est pourtant si détestable) pour maintenir à flots des médias déficitaires.
Cela leur permet d'influer sur le vote secret en distillant en permanence des éléments de persuasion pour que l'électeur vote « bien » :
- ressassement permanent de polémiques bien loin des préoccupations réelles des personnes ;
- occultation des alternatives (qui n'existe pas selon ces médias) ;
- ridiculisation des opposants ou de leurs projets (toujours irréalisables, utopistes voire dangereux) quand ils décident toutefois d'en parler, histoire de paraître pluralistes.
En corollaire du vote public, je pense qu'il est important de préciser qu'il s'agirait de voter pour un projet, des propositions, et non pour des personnes ou des partis.
Bref, la mise en place d'une démocratie réelle.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Je ne vois pas en quoi le vote public empêcherait quiconque de voter pour sa sensibilité, si tant est qu'elle soit réellement sienne.
Le vote secret ne garantit en rien la sincérité du votant, au contraire.
Comme écrit plus haut, je pense qu'une grande partie du vote d'extrême-droite est en fait un vote de contestation molle, encouragé par les grands médias.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
La question est de savoir si le vote exprimé reflète vraiment l'opinion du votant.
Je pense que le « véritable » vote d'extrême droite est en réalité bien plus circonscrit qu'il ne parait, justement parce qu'une partie de ce vote est plutôt un vote contestataire qui pourrait prendre une autre forme si le vote était public.
C'est exactement le même phénomène (mais inversé) avec ceux qui ne font jamais grève, mais sont content de bénéficier des acquis en résultant : ces personnes ne soutiendront jamais publiquement les grévistes ni leurs revendications.
Bref pour moi, le vote public permettrait d'avoir une vision plus proche de ce que les gens sont capable d'exprimer, et donc bien plus cohérente avec l'expression sociale des personnes, alors que le vote secret dissocie les deux (je peux prétendre être d'une sensibilité et voter le contraire).
Bien loin de moi l'idée d'une censure, au contraire.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
Bah voyons, un réchauffement climatique de cette vitesse n'a aucune origine naturelle, dans l'Histoire de la Terre c'est inédit.
Il faut faire attention à ce qu'on écrit ! Il m'a fallu 10 secondes pour trouver de quoi contredire cette vision apocalytique. Et pas de crainte sur le sérieux de l'info, y a pas plus « réchauffiste » que Futura-Science.
La Terre s'est déjà réchauffée (et refroidie) plusieurs fois rapidement.
Pendant ces 40 années, des centaines de millions de personnes sont mortes de la guerre et de la faim, et ça c’est factuel.
Il y a déjà eu des milliers de morts, et si rien n'est fait très clairement les dégâts seront en milliards.
Car la guerre et la faim auront un lien fort avec ce réchauffement climatique. EN plus de dégâts plus immédiats.
On parle donc bien des centaines de millions de morts avérés d'un côté, et de milliers de l'autre, mais l'urgence c'est évidemment le climat.
Dans le cas qui nous intéresse, il faut ramener cela au coût de l'électricité vendue sur la durée de vie de la centrale et aux nombres de personnes qui en bénéficient.
Le CO2 des centrales thermiques, non séquestrable/retraitable/stockable est à l'origine du réchauffement climatique. Le réchauffement climatique peut entraîner des millions de morts et de déplacés à court terme.
Ce catastrophisme climatique, en plus d’être inefficace et contre-productif (ben oui, à quoi bon agir si on est foutu) est contredit par les faits : ça fait quarante ans que le ciel doit nous tomber sur la tête (fonte des banquises, élévations des mers, etc .) et qu’il ne se passe (heureusement) rien.
Pendant ces 40 années, des centaines de millions de personnes sont mortes de la guerre et de la faim, et ça c’est factuel.
Plutôt que de s'occuper à combattre d'hypothétiques morts promis dans 10 ans, agissons pour éviter ceux qui arrivent quotidiennement dans notre présent.
PS : je ne fais que douter de l’origine humaine du réchauffement récent, pas du réchauffement lui-même (que je pense naturel), ni des dévastations sociales et environnementales catastrophiques bien réelles qu’inflige le capitalisme à l’écosystème et aux peuples;
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Un peu de profondeur
Posté par PhRæD . En réponse au lien CNRS : Les nouveaux fronts du dénialisme et du climato-scepticisme (2 ans sur Twitter, étude pdf). Évalué à -1.
Ça s'appelle prêter de mauvaises intentions sans aucune base.
Il suffit de lire mes autres interventions pour savoir que je suis un fervent défenseur des ENR, et notamment de la démarche Négawatt, un anti-radioactif, mais aussi et surtout un promoteur de passer à autre chose que le capitalisme, avec pour grand inspirateur Bernard FRIOT.
Je pense simplement que les moteurs de ces changements ne sauraient se réduire au « méchant CO2 », et que s'il s'avérait que le changement climatique n'était qu'une variation naturelle, mes raisons de vouloir la fin du capitalisme ne s'effondreront pas.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Un peu de profondeur
Posté par PhRæD . En réponse au lien CNRS : Les nouveaux fronts du dénialisme et du climato-scepticisme (2 ans sur Twitter, étude pdf). Évalué à -7.
Il est dommage que ce graphique n'indique pus en parallèle l'évolution de la concentration en CO2, parce que c'est ça le cœur du sujet.
Ça permettrait de la confronter à la 2ème image de ce post https://wattsupwiththat-com.translate.goog/2023/02/24/holocene-co2-and-the-earlier-ipcc-reports/?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr
Où températures et CO2 évoluent à l'opposé de -7 000 à 0 environ.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Un peu de profondeur
Posté par PhRæD . En réponse au lien CNRS : Les nouveaux fronts du dénialisme et du climato-scepticisme (2 ans sur Twitter, étude pdf). Évalué à -9.
Il est dommage qu'il n'y soit pas mentionné l'optimum climatique rwmain : https://fr.wikipedia.org/wiki/Optimum_climatique_romain
Mais chut, il parait qu'il n'a jamais fait aussi chaud qu'actuellement « dans l'histoire de l'humanité », voire de tout temps (choisir le niveau de catastrophisme désiré). On risquerait de briser le mythe d'Hannibal faisant du traineau « à éléphants ». (_ )
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Un peu de profondeur
Posté par PhRæD . En réponse au lien CNRS : Les nouveaux fronts du dénialisme et du climato-scepticisme (2 ans sur Twitter, étude pdf). Évalué à -5.
C'est incroyable de ne pas vouloir comprendre qu'on peut dissocier réflexion sur les causes du réchauffement et lutte contre les dévastations environnementales.
C'est avec ce genre de raisonnement qu'on en arrive à considérer la production électrique radioactive comme écologique, et à vendre des EPR2 plutôt qu'une transition vers les ENR.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Un peu de profondeur
Posté par PhRæD . En réponse au lien CNRS : Les nouveaux fronts du dénialisme et du climato-scepticisme (2 ans sur Twitter, étude pdf). Évalué à -10.
Il est tellement plus facile de ne pas contrarier ses certitudes.
Personnellement, constater que la tendance des températures selon les données de la NOAA est à la très légère baisse sur les 8 dernières années quand le CO2 n'a pas cessé d'augmenter me fait réfléchir. Et ça ne nie pas pour autant un réchauffement de long terme. Juste ses causes.
Par contre, la révision des données à peine publiées m'embête plus, la rectification faisant disparaitre 1 tiers de la tendance (sans la faire disparaître)
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Un peu de profondeur
Posté par PhRæD . En réponse au lien CNRS : Les nouveaux fronts du dénialisme et du climato-scepticisme (2 ans sur Twitter, étude pdf). Évalué à -10.
Je précise tout de suite que je n’ai pas (encore) vu la vidéo, juste lu le résumé.
Et je n’au rien vu qui aille un peu plus loin que la catégorisation banalement réductrice : « si tu es contre le GIEC, tu es contre la vérité ».
La réalité est un peu plus subtile que ça : on range dans le même sac ceux qui contestent le réchauffement et ceux qui contestent l’origine humaine du réchauffement, ce qui n’est tout de même pas la même chose.
Dans les deux cas, on se pose la question des températures. Et ces données récentes donnent à réfléchir.
Et pour ce qui est de la causalité, je trouve que ça aussi.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Livre qui m'a fait me découvrir
Posté par PhRæD . En réponse au lien Une remise en question de notre vision des troubles «dys». Évalué à 7.
Ce qui est sûr, c’est que l’anglais est une langue quasi-idéographique, et donc contrairement à ce que l’on dit souvent, très difficile à apprendre : il est impossible de savoir en lisant un mot comment le prononcer, l’inverse étant vrai également. Il faut apprendre la correspondance pour chaque mot. Le cas inverse est l’espagnol : on est quasiment certain de savoir prononcer un mot lu et de pouvoir écrire un mot entendu.
Un simple exemple avec des mots de 2 lettres :
- do (dou)
- go (go et pas gou)
Un autre exemple un peu plus compliqué :
- good (goud)
- blood (blod)
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Secteur déterminant
Posté par PhRæD . En réponse au lien Faire grève dans l’informatique : un secteur clef qui s’ignore. Évalué à 4.
Je ne suis pas sûr que ça doive passer par de telles structures : d’ailleurs les gilets jaunes ont montré — à raison selon moi — qu’il était possible de faire front sans déléguer sa parole, même si c’est assez compliqué.
Les syndicats ont — malheureusement — montré depuis longtemps les limites de la représentation, et même un mouvement comme LFI montre à quel l’insititutionnalisation porte en elle « l’appareillisation » et au final le détournement de but de tout mouvement : porter un projet, pas des ambitions personnelles.
J’avoue ne pas savoir comment garantir la pérennité dans le temps d’une telle manière de faire : même si leur mouvement n’est pas mort, les gilets jaunes semblent pour le moment en dormance.
Mais ça n’est pas parce que les braisent couvent que le feu n’est pas ardent…
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Toujours la même erreur
Posté par PhRæD . En réponse au journal Openstreetmap et l’influence des licences sur la communauté. Évalué à 4.
Peut-être ne connait-elle même pas l’existence d’OSM…
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# Secteur déterminant
Posté par PhRæD . En réponse au lien Faire grève dans l’informatique : un secteur clef qui s’ignore. Évalué à 10.
Je pense que les prochaines conquêtes sociales ne pourront pas se faire sans la participation des informaticiens !
En 1936, le blocage complet a été possible parce que sans ouvrier, rien ne fonctionnait à l'époque. Sans oublier une financiarisation moindre.
Aujourd'hui, les ordinateurs sont omniprésents, et la finance ne saurait exister sans informatique. Mais les arrêts de travail des ouvriers n'affectent en rien la finance.
Travaillant dans le secteur bancaire, il est vrai qu'une journée par ci, par là n'aurait pas trop de conséquences (ça revient aux « déplantages » habituels du lundi matin).
Par contre une seule semaine de débrayage pourrait faire beaucoup de dégât, alors 15 jours : entre les applicatifs, le réseau, tout ça tout ça, il n'y a rien qui tienne une semaine sans incidents qui isolés ne sont pas critiques, mais qui cumulés commenceraient à faire tanguer sérieusement le navire.
Ça fait longtemps que je remarque que l'informatique est un point aveugle des organisations progressistes ; il est grand temps qu'elles s'y intéressent.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Et si le vote était public ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Pourquoi le code source des machines à voter doit être public (c'est valable pour tous les camps). Évalué à 2.
Je pense que ça n'est parce que le vote est public qu'il entraînerait nécessairement des effets de meute.
Tout d'abord parce que l'immense majorité des décisions à prendre ne sont pas clivantes, et parce que dans le cas de la mise en place d'une démocratie réelle, il faudrait n'avoir que ça à faire, parce des votes, il y en aurait…
Dans un autre domaine, nos achats révèlent beaucoup de ce que nous sommes et pourtant c'est une activité publique.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Et si le vote était public ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Pourquoi le code source des machines à voter doit être public (c'est valable pour tous les camps). Évalué à 3.
Pour information, nous vivons sous un régime à bulletin secret et ce genre de violences existent déjà, voire sont exercées par le pouvoir (la répression féroce des gilets jaunes vous dit quelque chose j’espère):
- violences d'extrême-droite : https://rapportsdeforce.fr/boite-a-outils/carte-a-la-veille-dune-presidentielle-15-mois-de-violences-de-lextreme-droite-040713272
- violence policière : https://www.20minutes.fr/faits_divers/2672295-20191211-lyon-machoire-fracturee-dents-cassees-jeune-homme-accuse-police-violences-marge-manif
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Et si le vote était public ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Pourquoi le code source des machines à voter doit être public (c'est valable pour tous les camps). Évalué à 2.
Je trouve que la disqualification par le nombre un argument bien faible, et bizarrement, il s’agit souvent de trouver anormal la mise en place d’un système d’expression réelle de chacun, comme si c’était l’apanage d’utopistes ou de doux rêveurs. Dans le cas présent, si ça marche pour 5, pourquoi ne pas faire 20 équipes de 5 ?
C’est souvent la même trame : A dit que tel système est impossible à mettre en place. B démontre que tel pays le fait. B disqualifie ce pays en prétendant que c’est une sous-pays (sous-développé, sous-peuplé, sous-dimensionné), et que ça n’a aucune chance de pouvoir se mettre en place chez nous.
Ça me rappelle quand il était soi-disant impossible d’interdire le tabac dans les cafés, ou l’impensable piétionnisation des centre-villes qui devait faire mourir le petit commerce.
Je me demande pourquoi la démocratie réelle fait si peur ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Et si le vote était public ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Pourquoi le code source des machines à voter doit être public (c'est valable pour tous les camps). Évalué à 2.
Ce que j’ai écrit, c’est que le vote secret abouti à une expression biaisée de la contestation, pas que je souhaitais voir disparaitre celle-ci.
Quand à penser que faire le contraire de ce que l’on pense est la forme normale d’une société, ça me dépasse. Je pense qu’on devrait tendre vers une société qui permette l'expression réelle de chacun, pas d’une façade.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Et si le vote était public ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Pourquoi le code source des machines à voter doit être public (c'est valable pour tous les camps). Évalué à 1.
Je pense que les votes doivent être publics : chaque citoyen devrait assumer sa part de responsabilité dans les décisions prises.
Je pense également que nous ne devrions jamais voter pour une personne ou un parti, mais toujours pour une proposition claire.
Ça n'empêcherait nullement à quiconque de présenter des proposition extrêmes, mais chaque proposition étant explicitée, et le vote étant public, je pense que ça limiterait la possibilité qu'elles soient adoptées.
Pour finir, ça limiterait le catégorisation de l'électeur sur un nombre assez limité de vote (comme c'est le cas aujourd'hui) : voter pour une proposition extrême n'est pas la même chose que de voter pour un parti extrême (avec toute les précautions qu'il faut prendre pour interpréter ce type de vote quand il est secret comme je l'ai déjà écrit).
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Et si le vote était public ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Pourquoi le code source des machines à voter doit être public (c'est valable pour tous les camps). Évalué à 2.
Je pense que le vote secret abouti à quelque chose de plus insidieux, qui n'est qu'une version plus perfectionnée de la menace directe : la pression « indirecte » par médias interposés.
Et l'on comprend bien mieux pourquoi les dominants dépensent tant d'argent (eux pour qui la dépense est pourtant si détestable) pour maintenir à flots des médias déficitaires.
Cela leur permet d'influer sur le vote secret en distillant en permanence des éléments de persuasion pour que l'électeur vote « bien » :
- ressassement permanent de polémiques bien loin des préoccupations réelles des personnes ;
- occultation des alternatives (qui n'existe pas selon ces médias) ;
- ridiculisation des opposants ou de leurs projets (toujours irréalisables, utopistes voire dangereux) quand ils décident toutefois d'en parler, histoire de paraître pluralistes.
En corollaire du vote public, je pense qu'il est important de préciser qu'il s'agirait de voter pour un projet, des propositions, et non pour des personnes ou des partis.
Bref, la mise en place d'une démocratie réelle.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Et si le vote était public ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Pourquoi le code source des machines à voter doit être public (c'est valable pour tous les camps). Évalué à 0.
Je ne vois pas en quoi le vote public empêcherait quiconque de voter pour sa sensibilité, si tant est qu'elle soit réellement sienne.
Le vote secret ne garantit en rien la sincérité du votant, au contraire.
Comme écrit plus haut, je pense qu'une grande partie du vote d'extrême-droite est en fait un vote de contestation molle, encouragé par les grands médias.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Et si le vote était public ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Pourquoi le code source des machines à voter doit être public (c'est valable pour tous les camps). Évalué à 2.
La question est de savoir si le vote exprimé reflète vraiment l'opinion du votant.
Je pense que le « véritable » vote d'extrême droite est en réalité bien plus circonscrit qu'il ne parait, justement parce qu'une partie de ce vote est plutôt un vote contestataire qui pourrait prendre une autre forme si le vote était public.
C'est exactement le même phénomène (mais inversé) avec ceux qui ne font jamais grève, mais sont content de bénéficier des acquis en résultant : ces personnes ne soutiendront jamais publiquement les grévistes ni leurs revendications.
Bref pour moi, le vote public permettrait d'avoir une vision plus proche de ce que les gens sont capable d'exprimer, et donc bien plus cohérente avec l'expression sociale des personnes, alors que le vote secret dissocie les deux (je peux prétendre être d'une sensibilité et voter le contraire).
Bien loin de moi l'idée d'une censure, au contraire.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Et si le vote était public ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Pourquoi le code source des machines à voter doit être public (c'est valable pour tous les camps). Évalué à 1.
Je pense que certains « défauts » peuvent être des qualités, comme le découragement des votes extrêmes.
Je note également que dans les mouvements en recherche de démocratie plus directe, les votes sont publics, puisque souvent à main levée.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Et si le vote était public ?
Posté par PhRæD . En réponse au lien Pourquoi le code source des machines à voter doit être public (c'est valable pour tous les camps). Évalué à 2.
C’est un peu en dehors du débat, mais il me semble qu’il serait moins facile de frauder avec un vote public.
Le vote de nos représentants l’est, et c’est tant mieux pour leur demander des comptes.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Moinssage
Posté par PhRæD . En réponse au lien IA, vous avez dit IA ? GPT-3 : c’est toi le Chat !. Évalué à 2.
J’avais pourtant vérifié. Je me demande comment j’ai pu le louper…
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Ordres de grandeur
Posté par PhRæD . En réponse au lien Nucléaire - Six mois de retard supplémentaire pour l'EPR de Flamanville. Évalué à -4.
Il faut faire attention à ce qu'on écrit ! Il m'a fallu 10 secondes pour trouver de quoi contredire cette vision apocalytique. Et pas de crainte sur le sérieux de l'info, y a pas plus « réchauffiste » que Futura-Science.
La Terre s'est déjà réchauffée (et refroidie) plusieurs fois rapidement.
Et s'il fallait comprendre « dans l'Histoire humaine », ça n'est pas mieux, parce qu'entre L'optimum romain, L'optimum médiéval et le petit-âge glaciaire, des variations de climat, on en a connu !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Ordres de grandeur
Posté par PhRæD . En réponse au lien Nucléaire - Six mois de retard supplémentaire pour l'EPR de Flamanville. Évalué à -2.
On parle donc bien des centaines de millions de morts avérés d'un côté, et de milliers de l'autre, mais l'urgence c'est évidemment le climat.
Bizarrement, je pense qu'empêcher la mort d'une personne toutes le 4 secondes bien plus important (mais tout le monde s'en fout).
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Ordres de grandeur
Posté par PhRæD . En réponse au lien Nucléaire - Six mois de retard supplémentaire pour l'EPR de Flamanville. Évalué à 3.
Sauf que dans le merveilleux monde dans lequel nous vivons, le prix de vente de l'électricité n'a absolument rien à voir avec les coûts de mise en œuvre et de démantèlement (lire par exemple https://elucid.media/politique/prix-electricite-edf-echec-liberalisation-marche-europeen/?mc_ts=crises).
Produire de manière très centralisée et massive ne garantit plus un faible coût de revente (merci la concurrence « libre et non faussée »).
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Ordres de grandeur
Posté par PhRæD . En réponse au lien Nucléaire - Six mois de retard supplémentaire pour l'EPR de Flamanville. Évalué à -8.
Ce catastrophisme climatique, en plus d’être inefficace et contre-productif (ben oui, à quoi bon agir si on est foutu) est contredit par les faits : ça fait quarante ans que le ciel doit nous tomber sur la tête (fonte des banquises, élévations des mers, etc .) et qu’il ne se passe (heureusement) rien.
Pendant ces 40 années, des centaines de millions de personnes sont mortes de la guerre et de la faim, et ça c’est factuel.
Plutôt que de s'occuper à combattre d'hypothétiques morts promis dans 10 ans, agissons pour éviter ceux qui arrivent quotidiennement dans notre présent.
PS : je ne fais que douter de l’origine humaine du réchauffement récent, pas du réchauffement lui-même (que je pense naturel), ni des dévastations sociales et environnementales catastrophiques bien réelles qu’inflige le capitalisme à l’écosystème et aux peuples;
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »