Mais au fond, je vois bien pourquoi ce type de société existe. Pour un site web avec des milliers de visiteurs, pour identifier comment améliorer la navigation ou la découverte des fonctionnalités, y a pas foule de solutions.
Un lien « contact » que l’utilisateur mécontent peut utiliser pour venir râler en expliquant son problème, ou faire une suggestion, tout simplement.
Ou encore, plus efficace et pas bien plus compliqué : un « bug tracker » auquel les plus “empowered” d’entre-eux feront appel, qui permettra d’être plus structuré que les simples messages. Ce qu’il y a de plus classique finalement.
Et j’ai peur du coût de triage/modération que cela induit.
En terme de rapport coût/efficacité pour ma part je ne suis vraiment pas convaincu par la méthode pendo.io, que je ne suis pas loin de considérer comme un acteur parasite plus que créateur de valeur.
Rien que l’idée de sous-traiter les retours utilisateurs ça me semble être une façon certaine de se déconnecter d’eux. On développe, ou plus largement agit, pour satisfaire des utilisateurs, mettre un « proxy » sur ce lien me semble une idée calamiteuse.
Pour faire une analogie, c’est comme si un magasin de chaussures, au lieu de recevoir ses clients en magasin pour leur faire essayer des chaussures et leur vendre, embauchait une personne chargée de sélectionner parmi la foule des clients, un « client type , qui sera seul à pénétrer dans la boutique pour essayer des paires de chaussures. Puis en fonction du choix de ce dernier, le vendeur de chaussure proposera à tous les clients de se rendre dans son entrepôt pour acheter telle ou telle paire de chaussures, sans qu’il n’aient plus à essayer eux-même.
Vous savez ce que disait Albert Einstein à propos des analogies ? Moi non plus.
Et toi tu fais comment pour récupérer les retours de tes utilisateurs ?
Je ne fais absolument rien, ils s’évertuent à m’en inonder le moindre canal de communication ! ^^
Il dit précisément que non et explique pourquoi. Par ailleurs on peut être content de ce qu’offre les GAFAM, mais ne pas se contenter d’être seulement content. :)
Ce téléphone, ayant pourtant moins de 10 ans,
Ça a toujours été une éternité une décennie en matière d’informatique, d’électronique en général. Je trouve personnellement c’est un minimum pour une durée de vie d’un terminal informatique ou appareil électronique, vraiment un minimum, mais les chantres du consumérisme associés aux obsédés du bit considèrent à priori que supporter entièrement un terminal qui a cinq ans ça relève de l’écologie radicale. Ils visent plus volontiers à jouir de ce qu’offre la matériel dernier cri sorti depuis le dernier salon CES, car ce sont pas des mormons !
Je ne sais pas si j’avais déjà lu/entendu ce terme auparavant mais je sens qu’il est promis à un bel avenir. Promis à un futur hautement démerdifié et en même temps facilement démerdable.
Mais pas quand tu es là pour assurer l'image de marque d'une institution.
Qui prétend/suggère/exige qu’il est là pour ça ? C’est ça son ordre de mission ?
RMS vend son image ? T’es sérieux ?
son image est morte.
Je suis peut-être totalement à côté de la plaque mais pour moi RMS fait parti des gens pour qui l’image que les autres se font de lui et de ses projets, tels que la FSF, est, au maximum, négligeable devant l’image qu’il a lui de ce que son projet doit être. Et très possiblement, parfaitement insignifiante.
Et heureusement qu’il existe encore des gens comme lui. Qui réussissent à ne pas développer cette maladie auto-immune que j’appellerai le « xénosomaprisme » (j’avais trouvé un nom moins complikäy mais finalement non, fallait un mot à la hauteur du moment KISS torique).
Bref, plus prosaïquement : de se foutre de tout avis émis par quiconque n’ayant le moindre droit ou pouvoir décisionnel auquel il a à se soumettre.
Je ne dis pas que sa stratégie est foncièrement meilleure qu’une autre, je dis qu’elle n’a rien d’extravagante ou de délirante.
Si une masse critique des gens qui ne le supportaient plus s’avérait en mesure de modifier l’équilibre des forces et initier une sorte de fork hostile (mais dans la bienveillance !) de la FSF et bien ça adviendra.
Renverser un régime, qu’il soit démocratique, féodal ou je ne sais quoi, pour imposer autre chose, faut mettre ce « autre-chose » sur la table.
S’il veulent le voir dégager des instances dirigeantes il s’agirait de faire des rapports sur les méfaits pour les organisations dont en tant que dirigeant il aurait été directement responsable, mauvaise décisions, violation des principes et de la raison d’être de ces organisation, etc… Des faits quoi.
Mais sûrement pas de sa position sur la pédophilie, comme de sa position sur n’importe quelle autre sujet d’ailleurs. Il y aurait-t-il de la matière de cette nature dans ces rapports ?
Aux USA la liberté d’expression est fondamentale et absolue, il pourrait affirmer que sodomiser des enfants juifs décédés avec une corne de rhinocéros n’est pas dénué d’intérêt pour écrire un code informatique de qualité, il n’enfreindrait aucune Loi.
Celleux que ça choque peuvent partir traquer le rhinocéros tout de suite.
Toutes les gendarmeries de France utilisent des postes sous Ubuntu depuis belle lurette et à ma connaissance sans problème. MS fait un lobbying intense à tous les niveaux, sans parler de « la première dose gratuite » proposée à la jeunesse estudiantine, pour que ça ne fasse pas tâche d’huile dans d’autres administrations, àmha.
À l’instar des alcooliers et des fabricants de tabac, viser la jeunesse c’est le b a ba… !
Je pense qu’aujourd’hui la part de Windows dans le CA de Microsoft n’est plus aussi importante que par le passé, mais ça doit rester une bonne grosse part cette rente incroyable. Certes ils ont un raté le coche sur les terminaux mobiles, mais tous les terminaux ne sont pas mobiles à ce jour (et ça ne sera pas forcément le cas un jour). Et tout comme AWS, c’est dans le cloud computing, l’hébergement, qu’ils doivent faire la maille principalement.
Dans le cas de Windows c’est vraiment l’association avec IBM et le succès du PC de ces derniers, qui était livré avec DOS. Aujourd’hui encore, bien que ce soit de moins en moins le cas, acheter un PC sans Windows pré-installé ça demande un peu :
de connaissance basique : savoir ce qu’est un système d’exploitation
de recherche et donc de temps : pour trouver et choisir parmi les vendeurs de PC qui propose PC nu ou PC sous GNU/Linux.
Même quand un vendeur mainstream le propose, il me semble que Dell le fait/faisait, faut la plupart du temps décocher la bonne option. Et surtout, bien que ce soit une évidence pour un passionné qu’installer soi-même un OS n’est en rien une tâche d’une complexité insurmontable (sauf parfois avec Windows :p) pour quiconque n’étant pas technophobe ou analphabète, pour plein de gens ça n’est même pas imaginable.
Je prends p-e trop « les gens » pour des cons (mais au moins comme ça quand ils me surprennent c’est en bien !) mais on installe pas une télévision ou une console de jeux ou que sais-je, pourquoi un PC (tout comme tablette/smartphone/bidule connecté) serait fondamentalement différent sur ce point ?
Une fois j’ai usé de la métaphore de « la voiture avec un capot soudé » pour faire comprendre le principe du logiciel libre à un formateur qui me demandait de lui expliquer. Je ne m’attendais pas à : « mais moi ça m’intéresse une voiture avec le capot soudé, ça veut dire que je n’aurais jamais à mettre les mains dans le cambouis, ce qui m’intéresse c’est que la voiture roule et qu’elle me coûte pas un bras, comment ou pourquoi elle roule ne m’intéresse pas à vrai dire. »
Il avait je pense compris ce qu’était un logiciel libre, mais pas l’utilité que ça pouvait avoir. ^^
Bien d’accord avec toi. Faut pas faire comme ce que je fais ici en leur faisant une réclame pas possible. J’ai pas installé beaucoup de GNU/Linux autour de moi, peut-être une dizaine, je n’ai qu’une fois où je sais avoir donner une très mauvaise image : une installation d’une Ubuntu récente sur un PC qui matériellement suivait pas, le truc archi-lent, et une autre personne, qui, ne m’ayant plus sous la main en cas de problème,qui furent pourtant quasi-inexistant sur au moins cinq ou six ans sous Ubuntu, est repassée sous Windows pour une raison que j’ignore. Peut-être un besoin d’un soft particulier.
Ou comme je l’évoquais, le sentiment, objectivement pas dénué de fondement, qu’avec Windows elle trouverait toujours des personnes pour l’aider en cas de pépin dans son entourage, alors qu’avec Linux ce ne serait pas le cas.
Pour ma part, tous les gens qui sont venus vers moi avec un PC totalement pété niveau OS, qui nécessitait de toute manière une réinstallation, je leur disais, et sans place laisser la moindre place à toute négociation, que je pouvais leur installer Linux mais que je ne connaissais rien à Windows. La vérité c’est que j’en connaissais assez pour savoir que je ne voulais simplement pas faire une telle choses).
Je leur disais bien que p-e ils n’aimeraient pas, et que dans ce cas ils pourraient toujours se faire remettre un Windows par quelqu’un d’autre, que ça coûtait donc rien d’essayer.
En les prévenant aussi qu’ils ne pourraient pas faire fonctionner tel ou tel logiciel.
Je prenais les exemples MS Office et Photoshop, et évoquais « les derniers jeux à la mode », point.
Puis indiquais qu’il y avait des alternatives. En dehors du cas de l’Ubuntu qui s’est avérée tellement lente qu’inutilisable que j’évoquais, tous les gens étaient très contents et agréablement surpris.
J’ai eu un jour le cas d’un collègue (informaticien) qui m’explique qu’il est emmerdé parce qu’il a un vieux portable avec un écran cassé. Il fonctionne uniquement avec un écran externe. Il utilisait jusqu’ici grosso modo comme un média-center. Pour je ne sais plus quelle raison il devait réinstaller l’OS, donc Windows, et que malgré tout ses efforts, impossible de faire l’installation juste avec l’écran externe. Il connaissait de Linux que les serveurs RHEL du taf sur lesquels il avait à opérer, autant dire que pour lui c’était comparable à l’AS/400, à dix-milles lieux de penser que ça pouvait être utilisé sur un desktop. Je lui suggère, lui montre là où il peut télécharger Ubuntu, lui explique comment faire la clé USB, notamment de faire attention à bien copier l’image sur la clé, mais pas copier le fichier de l’image sur un FS sur la clé… et lui dit qu’il a rien à perdre. Ça faisait trois jours qu’il essayait d’installer son Windows sans succès, il allait se résoudre à lâcher l’affaire et bazarder le laptop puisque payer pour changer l’écran n’était pas une option pour lui.
Le lendemain même, parfaitement guilleret le collègue : « Super ! ça marche, c’est trop bien ! » Il commençait à raconter son aventure aux autres collègues en mode : « J’ai découvert Linux c’est trop bien, mon PC, nickel ! Bla bla :) ». La plupart des collègues l’arrêtait assez rapidement car ils connaissaient déjà, eux. ^
Peut-être qu’il n’utilise plus Linux aujourd’hui, peu importe, je sais qu’au moins, il sait que ça existe et que ça présente des avantages dans certains cas, comme celui qu’il a rencontré avec son ordi à l’écran pété. Faudra que je lui demande à l’occasion tiens, je le croise encore de temps en temps.
L’autre « évangélisation » dont j’ai été assez satisfait, c’est le pote, pas informaticien du tout, et qui veut se mettre aux crypto-monnaies. Je ne connais pas les détails mais manifestement il a été convaincu par des gens sur le web que pour gérer correctement des crypto-monnaies Linux était un must. Quelle que soit la véracité de cette assertion, je n’allais évidemment pas lui suggérer que c’était ne serait-ce qu’à relativiser .
J’ai du lui dire un truc comme : « Ouai Linux c’est mieux, et pas que pour les crypto. Je peux te l’installer ».
Donc, je passe un aprèm’ chez lui, je lui installe Ubuntu devant lui, en lui expliquant ce que je peux lui expliquer au fur et à mesure, en essayant d’aller à l’essentiel pour pas le noyer sous l’information, je lui montre vite fait comment allumer, éteindre, faire les mises à jour, installer des logiciels et basta.
En partant j’ai éprouvé une certaine inquiétude. La crainte qu’il m’appelle tous les quatre matins pour ceci ou cela, et surtout, par rapport aux crypto-monnaies, car je ne connaissais vraiment pas des masses moi-même à l’époque, et là, on parle de thunes : un mauvais conseil, même un bon conseil mal compris, et ça peut se traduire par de la caillasse qui disparaît, et potentiellement une amitié qui se termine. Je ne lui dis évidemment pas cela mais j’ai cette crainte bien en tête en le quittant.
Et bien, pas un seul appel. Je l’ai revu environ deux mois après pour faire une petite soirée avec d’autres potes. Du coup je lui demande ce qu’il en pense de Linux. J’ai été agréablement surpris qu’il m’explique, limite en s’excusant un peu, qu’il avait remplacé l’Ubuntu par une Mint, « parce que c’est mieux », et que et bien ça marche nickel. Il me parle de Bitcoin, de Monero… il suivait assurément les conseils de je ne sais quelle communauté mais c’est toujours comme ça qu’on apprend, alors loin de moi l’idée de chercher à influer sur un tel processus (à moins d’un danger réel évident bien sûr…).
Personne n’apprend à utiliser un logiciel uniquement d’après le manuel.
Encore une fois : il n’est pas informaticien (magasinier), loin d’être con mais pas particulièrement intelligent non plus (pas reconnu comme tel tout du moins), et le fait d’assister à une seule démonstration d’installation d’un OS GNU/Linux a suffit à ce qu’il se sente capable, et le soit réellement, d’installer et utiliser un OS GNU/Linux, bien qu’ayant connu uniquement Windows toute sa vie.
Il devait avoir grosso modo 35 ans et c’était il y a à peu près 5 ans, p-e un peu plus, pour donner une idée. Une belle illustration de l’adage : « Quand on veut on peut. », qui s’il n’est pas vrai pour tout, l’est pour énormément de choses.
J’ai aussi pu observer de véritable pépite d’hypocrisie de la part d’informaticiens et/ou geek pour justifier leur désintérêt de l’alternative Linux par autre chose que la flemme de changer ou le choix purement arbitraire. Bien qu’ils eussent très souvent un tas de reproches à faire à Windows sur ceci ou cela, et des problèmes réguliers, d’hiver et avariés.
Une fois, début de carrière pro, vingt ans de ça, utilisateur de GNU/Linux sur mon desktop depuis p-e un ou deux ans, un autre informaticien plus âgé, un collègue plus expérimenté que moi, me questionne à ce sujet : « Ah bon ? mais c’est vraiment utilisable au quotidien ? C’est pas fait pour ça, c’est pour les serveurs, ça doit être galère à maintenir, je vois très bien, j’avais testé quand c’est sorti. ».
Je lui explique donc qu’aujourd’hui il y a des gestionnaires de packages, des interfaces graphiques et qu’on ne passe pas son temps à compiler son noyau et rentrer des commandes ésotériques (bon à l’époque, un peu quand même, soyons honnête… comparé à de nos jours), bref, que c’est utilisable, et très bien, et qu’il devrait s’y ré-intéresser parce que c’est le futur et c’est trop bien, et Microsoft c’est le mal. Voilà.
Je me souviendrai toujours, qu’au lieu de me dire simplement qu’il était tout de même assez satisfait de son Windows, du moins, bien assez satisfait pour avoir autre chose à foutre que de passer du temps à (re)-découvrir GNU/Linux, il m’a expliqué en substance que si aujourd’hui Linux c’était des interfaces graphiques, un OS pour « monsieur et madame tout le monde », et qui allait donc fatalement ressembler comme deux gouttes d’eau à Windows (lol), ça n’avait strictement plus aucun intérêt, en tous cas à ses yeux, car tout l’attrait qu’il avait pour Linux c’était cet aspect exotique, artisanal, le plaisir intellectuel qu’il pouvait y avoir à partir d’un script configure en erreur pour trouver ce qu’il fallait compiler avant… C’était uniquement ce caractère expérimental qui comptait. Je n’avais cherché plus que ça à le convaincre du contraire, d’une part car je n’avais aucune chance vu la mentalité du gus, et d’autre part, à ce moment là, comme encore aujourd’hui, l’hypocrisie que je dénonce n’est que supputation de ma part, il pouvait bien penser ça vraiment, et c’est évidemment son droit le plus strict et pas une position qui serait idiote ou gênante pour qui que ce soit.
Aujourd’hui je peux comprendre que des personnes, qui quel que soit leur âge, ont au moins une ou deux décennies d’habitudes et de compétence acquises sur Windows, revendiquent de faire le choix de continuer à l’utiliser, quand bien même il n’existerait ni point technique bloquant ni manque de compétence de leur part à migrer vers Linux, et qu’ils considèrent donc le moindre désagrément vécu en essayant de se mettre au desktop Linux comme une raison suffisante à elle seule pour rester sur Windows.
Cependant, quand j’observe les problèmes qu’ils rencontrent sous Windows, qui ne sont pas les mêmes que sous GNU/Linux mais quand même loin d’être insignifiant, et que leur décision dépend d’un essai de Linux qu’ils ont pu faire il y a dix ou même cinq ans, je me dis qu’ils passent quand même à côté d’un truc.
Puisque évidemment moi aussi je dois veiller à justifier mentalement mes propres choix pour éviter toute dissonance cognitive ! ;)
J’admets pour bon nombre de ces points, se sont des problèmes qui sont réels dans certains cas. Par contre :
Mises à jour compliquées/dépendantes de l'environnement de bureau
Crashes fréquents des bureaux sous KDE
Je n’utilise pas KDE (Xfce roxor!) mais je serais surpris qu’un desktop environnement aussi mainstream présente ce genre de problème, du moins que ce soit courant.
Pour les mises à jour, certes les packages concernés varient selon l’environnement de bureau, mais je ne vois pas de quelle complexité tu parles.
les utilisateurs ne savent pas quoi faire et je dois régler le problème…
Ah ça… Le fait est que bien souvent, sous Windows l’utilisateur va d’abord chercher à résoudre lui-même son problème, alors que sous Linux, pensant à tort qu’il ne pourra rien faire, ne cherche même pas avant d’appeler un ami à la rescousse.
Au sujet des imprimantes, j’en ai pas perso mais j’ai installé la nouvelle imprimante/copieur du taf : indiquer l’URL ipp://, indiquer le modèle, clic-clic-clic et ça juste marche :)
Mais effectivement, selon le modèle (selon qu’il soit répandu ou non), ça peut déconner, et même ne pas fonctionner du tout si c’est un modèle assez exotique. Cela dit il y a aussi certains modèles qui ne fonctionnent plus sous Windows, sous prétexte d’être trop anciens, et qui marchent au poil sous Linux. C’est un peu le cas de beaucoup de périphériques finalement.
Ah bah perso j’ai le problème régulièrement sous Windows avec une souris en Bluetooth sur le PC du boulot, je dois débrancher/rebrancher le dongle USB pour que ça revienne. Jamais aucun souci sous Debian (sur le même PC avec la même souris).
il y a peu de cas où tu as vraiment besoin de toucher à des pointeurs
Je faisais référence au fait que tu ne peux pas, contrairement à en Python, avoir par exemple un « tableau de tableaux », tu ne peux avoir qu’un tableau de scalaires, ou un tableau de pointeurs. D’où les notations \$var, \@var et \%var. Qui désigne ce que j’entends, peut-être à tort, par respectivement : pointeur sur scalaire, pointeur sur tableau et pointeur sur hash.
À ce sujet je trouve que le vocabulaire employé en Python pour désigner ces deux derniers types d’objet est de loin le plus parlant : liste et dictionnaire. Je me rappelle avoir eût beaucoup de mal à mes tous débuts avec le terme « tableau », qui évoque pour moi un tableau à double entrée. Le terme « liste » est bien plus signifiant je trouve.
C’est en tous cas ce que j’en avais retenu quand je m’étais un peu penché sur le langage afin de pas mourir idiot. Mais je n’y connais vraiment pas grand-chose. Je n’ai écrit qu’un seul script utile en Perl, et c’était un script assez simple et c’était juste pour voir si je pouvais m’en sortir.
Je comprends néanmoins qu’on puisse adorer ce langage ceci dit.
Perl 5 et Python 3 sont vraiment à l’opposé l’un de l’autre. Perl permet d’écrire le même algorithme de 36 manières différentes, de la plus concise (en recourant intensivement à l’implicite dans sa syntaxe), à la plus verbeuse. Son slogan, du moins l’un de ses slogan (?), est :
There is more than one way to do it.
En Python au contraire on ne cesse de recommander LA façon « pythonique » de faire telle ou telle chose. Le but premier du langage est d’être le plus simple possible à relire, par les autres, comme par soi-même, afin de réduire les temps de développement des projets, en gagnant du temps sur ces aspects de (re)lecture de code, qui sont loin d’être négligeables. En particulier sur des projets avec une équipe de contributrices nombreuse et fluctuante, comme c’est le cas pour énormément de logiciels libres.
Perl 5 exige également le recours aux pointeurs, comme en C. Alors que Python non, bien qu’on puisse faire du passage d’argument par valeur ou référence aussi si besoin, mais c’est peu courant. En Perl c’est obligatoire.
Au niveau des bibliothèques disponibles j’ai tendance à croire que c’est à peu près kif-kif entre Perl et Python. Les « bonnes » bibliothèque, les plus largement utilisées, sont disponibles bien souvent pour l’un et l’autre et au moins C, et quelques autres langages.
Bash à côté c’est quasimodo avec des verrues à la sortie du lit avec la gueule de bois. La raison est assez compréhensible à mon avis : contrairement aux deux précédents, ce n’est pas, initialement, un langage de programmation. C’est un shell. Qui de plus « hérite » du vénérable sh, conçu à la préhistoire de l’informatique pour des ordinateur sans écran utilisant des bandes magnétiques comme stockage, avec 8kB de RAM.
On peut utiliser les trois comme des langages de programmation ou comme des shell, bien sûr, mais ça explique quand même beaucoup des spécificités extraordinaires du shell pour la programmation.
Un bon truc qui peut permettre à des script de pas tout détruire dans certains cas malheurs, en tous cas en Bash
Au lieu de faire :
rm -r ${var}
on peut faire un :
rm -r ${var:?}
La commande ne sera pas exécuté et le script s’arrêtera si var n’est pas définie, ou encore être la chaîne nulle (à vérifier) sur ce dernier point…)
Ça peut arriver dans des cas très improbables, ceux qui surviendront nécessairement au pire moment comme nous l’enseigne la loi de Murphy !
Posté par Marotte ⛧ .
En réponse au journal Microsoft et Outlook.
Évalué à 4.
Dernière modification le 28 septembre 2024 à 14:05.
"c'était mieux avant" avec le tout-papier, car l'outil se voit retourné contre l'utilisateur au nom de la sacro sainte praticité universelle
J’ai toujours beaucoup de mal avec cette posture, personnellement.
Ce n’était ni mieux ni moins bien avant, c’était différent, point. Ce que tu dis est vrai, mais si on met ça en regard de la faculté offerte aux gens de communiquer très rapidement, potentiellement de manière confidentielle, ainsi que celle de devenir d’éditeurs de contenu (techniquement, du moins, évidemment que les moyens financiers et les relations jouent toujours un rôle), quand bien même c’est, aussi, un outil de manipulation, je ne vois pas bien comment on peut porter un jugement de valeurs sur les GAFAM, sur les « nouvelles technologies » (on dit toujours ça ? ^^) dans leur ensemble.
l'outil se voit retourné contre l'utilisateur
C’est le propre de toute technologie puissante, significative, d’être à double tranchant. On peut citer l’énergie nucléaire par exemple. La chimie, etc… C’est inévitable.
J’en profite pour faire la remarque qu’effectivement, le moinssage de ta question, aussi lapidaire qu’elle puisse être et aussi lourde de sous-entendu qu’elle puisse paraître, me semble ne pouvoir être que l’œuvre de visiteurs présentant un déficit d’empathie inquiétant. :p
utiliser la partie générative comme une simple "stepping stone"
À partir du moment où des données “AI-powered” (ie: pour lesquelles un réseau de neurones artificiels est intervenu d’une manière quelconque dans la production), sont remises en entrée d’autres réseaux, quand bien même le taux de ce “feedback” serait petit en regard du taux de production des données « naturelles » avec lesquelles elles seraient fusionnées. Il est, me semble-t-il, inévitable de tendre vers une « artificialisation » de la donnée prise dans son ensemble.
Après réflexion je dirais que ça tend vers un état où ce qui sort (de l’IA) est identique à ce qui était entré pour faire sortir ce qui est rentré cette fois. Sans toute fois que ce qui rentre soit identique à ce qui sort.
Un état d’hystérésis ontologique.
S’il on pouvait un jour engendrer une intelligence artificielle, même un vague ersatz de connerie artificielle resterait hors de sa portée !
est-ce que l'on peut forker un gouvernement comme on le fait avec un logiciel ?
Des fourches sont souvent impliquée dans le processus mais il s’agit de repartir au maximum from scratch. On peut garder un petit bout de règle. Les gens on besoin d’enfreindre, faut un minimum de matière à enfreindre pour un pays. Un symbole à la con parce qu’il est marrant, il n’y a pas besoin de tout raser, ou tout cramer comme certains psychopathes ne manquent jamais de proposer. Faut garder un peu de voirie quelques bâtiments, avec la toiture mais pas plus.
Ensuite, faut surtout pas faire de copié/collé de prose législative d’où qu’elle vienne, surtout pas tenter de s’en inspirer ! Faut un style propre. Un code civilofiscopénal en image par exemple, et sur un support original, pas un livre ou des dessins sur les vitres des fenêtres, déjà fait, faut innover.
La loi peut être orale et dynamique par exemple, souple, agile. C’est juste un exemple hein, faut de l’imagination pour créer un pays, et surtout éviter toutes les imaginations contraires des traîtres qui viendront tenter de vous empêcher de créer votre pays parfait.
Ne reprenez surtout pas toute une symbolique déjà pondu par une autres association quelconque de trous du cul ! On viendra vous faire chier, enfin, plus vite quoi. Faut vraiment de l’imagination, oui, je le répète. Monter un pays c’est pas monté un meuble Ikea, faut le savoir.
Je sais comment ça se passe moi, j’ai failli créer un pays comme ça l’autre jour dans ma sale ado. Pas encore sorti tout à fait, la vision du symbole peace’n’love dessiné en barbelé militaire, avec deux croix gammées dans les deux triangles en bas. Faut le mettre sur un drapeau pour que ce soit carré. Rouge le drapeau, pour affirmer l’idéologie socialiste. Tout le reste en découle comme une bonne chiasse. La Loi se matérialisera par de petites statuettes de quelques centimètres voire décimètres, de tailles variables, pour permettre les aménagements de peine et la proportionnalité en matière de peine anale.
Ensuite, là c’est le plus touchy :
Les plus forts des moins forts que soi : à eux la charge d’écrire et exécuter la loi, aux plus faibles les sévices. S’il y a besoin de justice, ou une envie de juger, ça rester exceptionnel, surtout le premier cas, alors faut s’en charger personnellement. Faut savoir donner de soi quand on monte un pays from scratch.
Les plus forts que soi, ceux qui auront, tels les rats qu’ils sont, survécu à la Grande Nucléarisation Constituante, il sera nécessaire d’induire des destructions réciproques auto-infligées. Manipulation mentale, menace par arme-à-feu, sortilège vaudou, peu importe. Pour cette étape faut négliger aucun moyen de détruire ses ennemi⋅e⋅s avec rage, férocité tout en gardant classe.
On crée pas un pays pour qu’il se fasse restaurer la bite au bout de six semaines et finisse avec ses propres préceptes, déformés, plus contondant, dans le cul.
Puis, une seconde nucléarisation hygiénique, nommée celle-ci: Bombardement de la Concorde Éternelle, devrait faire disparaître toute tentative de sabotage terroriste du pays nouvellement créé.
En sortant des chiottes je me suis dit « non », le monde ne mérite pas que je lui donne tout prêt , clé en mains, le pays parfait. Déjà devoir leur filer un tuto c’est triste. Quelle bande de marmottes trisomiques. Vraiment pas aidée la multi-génération non genrée.
Je suis retourné dans sa chambre, déçu de l’humanité.
Il y eu une volonté d’effacement indiscutable mais le fait que les peuples gaulois (les Turons par exemple) n’avaient pas de système d’écriture a dû favoriser cet effacement. On a des pièces de monnaie et d’autres artefacts qui nous renseignent sur eux, mais leur Histoire à proprement parler ce sont d’autres peuples, et en particulier les Romains, qui l’ont initiée (dans le sens où l’Histoire repose sur l’écriture).
D’ailleurs, une chose que j’ai appris tardivement et que je trouve assez important à rappeler : les Francs, d’où vient le nom du pays de la liberté et de la baguette, qui ont « fondé » en quelque sorte le pays, quand l’empire romain s’est disloqué puis vaporisé, était un peuple originaire d’un territoire qui se trouve géographiquement là où est l’actuelle Allemagne. Ni à Paris (qui est une ville relativement récente, par rapport à Sens ou Marseille par exemple), ni à Lyon ou Vierzon.
De ce que j’ai pu lire, quand on met en regard linguistique et peuple, le cas des Basques apparaît comme une exception. Comme si (et ça c’est mon explication personnelle) il s’agissait d’un peuple fondé par des gens venus de très loin (Europe de l’est) et qui se sont établis très tôt dans l’actuel Pays Basque. Car on observe, paraît-il, je ne suis pas linguiste. C’est ce que j’ai (possiblement mal) retenu de : https://www.pave.fr/livre/9782213625362-aux-origines-des-langues-et-du-langage-jean-marie-hombert/
En cherchant un lien pour le livre je vois que l’auteur en a écrit un autre sur le même sujet plus récemment, en 2015, alors que le premier date de 2004.
Quand internet les resos sociaux auront re digérés des milliers de fois la même … "chose" (restons correct) re générés par les mêmes mécanismes, il devrait théoriquement arriver un moment ou l'intelligence artificielle va devenir de plus en plus bête
Elle est déjà « bête », comme l’est l’ordinateur qui est son support, qui peut faire de bêtes additions, avec un algèbre ayant seulement deux chiffres (deux, la lose !), bêtement, mais à une vitesse tellement élevée qu’on peut difficilement se représenter, astronomique on peut dire je crois.
L’IA, ce terme fourre-tout par excellence (il en faut des termes fourre-tout, comme par exemple « fourre-tout »), elle repose sur l’utilisation de l’ordinateur par une approche probabiliste au lieu de celle, “classique”, de l’algorithmie.
Ça fait un peu penser à la « méthode de Monte-Carlo » en mathématique, qui est un peu le contre exemple absolu de ce qui serait « l’élégance mathématique » ^
Mais je pense qu’on dit à peut de choses près la même chose. Je dirais que prévoir la forme ou les conséquence de l’approche de cette limite est difficile, par contre le fait que ça « coincera » à un moment donné ça me semble assez évident. Je parlais de limite mathématique, mais précisément, l’univers est physique, pas mathématique, ça coince toujours avant d’atteindre l’infini !
C’est ce que j’avais tenté de faire produire à mon intelligence de dégénéré mais que tu as formulé bien plus clairement, et je t’en suis gré.
[^] # Re: Lapin tout compris
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal L’ingénierie informatique serait un métier fabuleux si on ne prenait pas en compte les utilisateurs. Évalué à 4. Dernière modification le 04 novembre 2024 à 23:52.
Un lien « contact » que l’utilisateur mécontent peut utiliser pour venir râler en expliquant son problème, ou faire une suggestion, tout simplement.
Ou encore, plus efficace et pas bien plus compliqué : un « bug tracker » auquel les plus “empowered” d’entre-eux feront appel, qui permettra d’être plus structuré que les simples messages. Ce qu’il y a de plus classique finalement.
En terme de rapport coût/efficacité pour ma part je ne suis vraiment pas convaincu par la méthode pendo.io, que je ne suis pas loin de considérer comme un acteur parasite plus que créateur de valeur.
Rien que l’idée de sous-traiter les retours utilisateurs ça me semble être une façon certaine de se déconnecter d’eux. On développe, ou plus largement agit, pour satisfaire des utilisateurs, mettre un « proxy » sur ce lien me semble une idée calamiteuse.
Pour faire une analogie, c’est comme si un magasin de chaussures, au lieu de recevoir ses clients en magasin pour leur faire essayer des chaussures et leur vendre, embauchait une personne chargée de sélectionner parmi la foule des clients, un « client type , qui sera seul à pénétrer dans la boutique pour essayer des paires de chaussures. Puis en fonction du choix de ce dernier, le vendeur de chaussure proposera à tous les clients de se rendre dans son entrepôt pour acheter telle ou telle paire de chaussures, sans qu’il n’aient plus à essayer eux-même.
Vous savez ce que disait Albert Einstein à propos des analogies ? Moi non plus.
Je ne fais absolument rien, ils s’évertuent à m’en inonder le moindre canal de communication ! ^^
[^] # Re: ahhhhhhh...
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Demerdification de prévisions météo avec Puppeteer. Évalué à 0.
Il dit précisément que non et explique pourquoi. Par ailleurs on peut être content de ce qu’offre les GAFAM, mais ne pas se contenter d’être seulement content. :)
Ça a toujours été une éternité une décennie en matière d’informatique, d’électronique en général. Je trouve personnellement c’est un minimum pour une durée de vie d’un terminal informatique ou appareil électronique, vraiment un minimum, mais les chantres du consumérisme associés aux obsédés du bit considèrent à priori que supporter entièrement un terminal qui a cinq ans ça relève de l’écologie radicale. Ils visent plus volontiers à jouir de ce qu’offre la matériel dernier cri sorti depuis le dernier salon CES, car ce sont pas des mormons !
# démerdification
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Demerdification de prévisions météo avec Puppeteer. Évalué à 5.
Je ne sais pas si j’avais déjà lu/entendu ce terme auparavant mais je sens qu’il est promis à un bel avenir. Promis à un futur hautement démerdifié et en même temps facilement démerdable.
[^] # Re: Ad hominem de fort belle facture
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Publication du "Stallman Report" 2024. Évalué à 8. Dernière modification le 25 octobre 2024 à 00:54.
Qui prétend/suggère/exige qu’il est là pour ça ? C’est ça son ordre de mission ?
RMS vend son image ? T’es sérieux ?
Je suis peut-être totalement à côté de la plaque mais pour moi RMS fait parti des gens pour qui l’image que les autres se font de lui et de ses projets, tels que la FSF, est, au maximum, négligeable devant l’image qu’il a lui de ce que son projet doit être. Et très possiblement, parfaitement insignifiante.
Et heureusement qu’il existe encore des gens comme lui. Qui réussissent à ne pas développer cette maladie auto-immune que j’appellerai le « xénosomaprisme » (j’avais trouvé un nom moins complikäy mais finalement non, fallait un mot à la hauteur du moment KISS torique).
Bref, plus prosaïquement : de se foutre de tout avis émis par quiconque n’ayant le moindre droit ou pouvoir décisionnel auquel il a à se soumettre.
Je ne dis pas que sa stratégie est foncièrement meilleure qu’une autre, je dis qu’elle n’a rien d’extravagante ou de délirante.
Si une masse critique des gens qui ne le supportaient plus s’avérait en mesure de modifier l’équilibre des forces et initier une sorte de fork hostile (mais dans la bienveillance !) de la FSF et bien ça adviendra.
Renverser un régime, qu’il soit démocratique, féodal ou je ne sais quoi, pour imposer autre chose, faut mettre ce « autre-chose » sur la table.
[^] # Re: euh.......... (pour qu'ysabeau puisse cliquer :D)
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au lien Linux de plus en plus populaire sur PC !. Évalué à 3.
https://youtu.be/MShbP3OpASA?t=2200
Édifiant. Parfois en effet il vaut mieux accepter de blesser, pour éviter de tuer plus tard…
Ce mec est vraiment génial je trouve.
[^] # Re: euh.......... (pour qu'ysabeau puisse cliquer :D)
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au lien Linux de plus en plus populaire sur PC !. Évalué à 3. Dernière modification le 22 octobre 2024 à 00:52.
Du non succès sur le desktop, parce que sinon Linux se place là comme succès ;)
Merci pour le lien, j’avais jamais vu cette interview.
# Ad hominem de fort belle facture
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Publication du "Stallman Report" 2024. Évalué à 10. Dernière modification le 21 octobre 2024 à 22:32.
S’il veulent le voir dégager des instances dirigeantes il s’agirait de faire des rapports sur les méfaits pour les organisations dont en tant que dirigeant il aurait été directement responsable, mauvaise décisions, violation des principes et de la raison d’être de ces organisation, etc… Des faits quoi.
Mais sûrement pas de sa position sur la pédophilie, comme de sa position sur n’importe quelle autre sujet d’ailleurs. Il y aurait-t-il de la matière de cette nature dans ces rapports ?
Aux USA la liberté d’expression est fondamentale et absolue, il pourrait affirmer que sodomiser des enfants juifs décédés avec une corne de rhinocéros n’est pas dénué d’intérêt pour écrire un code informatique de qualité, il n’enfreindrait aucune Loi.
Celleux que ça choque peuvent partir traquer le rhinocéros tout de suite.
[^] # Re: Cela reste un mystère pour moi...
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au lien Linux de plus en plus populaire sur PC !. Évalué à 3.
Toutes les gendarmeries de France utilisent des postes sous Ubuntu depuis belle lurette et à ma connaissance sans problème. MS fait un lobbying intense à tous les niveaux, sans parler de « la première dose gratuite » proposée à la jeunesse estudiantine, pour que ça ne fasse pas tâche d’huile dans d’autres administrations, àmha.
À l’instar des alcooliers et des fabricants de tabac, viser la jeunesse c’est le b a ba… !
Je pense qu’aujourd’hui la part de Windows dans le CA de Microsoft n’est plus aussi importante que par le passé, mais ça doit rester une bonne grosse part cette rente incroyable. Certes ils ont un raté le coche sur les terminaux mobiles, mais tous les terminaux ne sont pas mobiles à ce jour (et ça ne sera pas forcément le cas un jour). Et tout comme AWS, c’est dans le cloud computing, l’hébergement, qu’ils doivent faire la maille principalement.
[^] # Re: Cela reste un mystère pour moi...
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au lien Linux de plus en plus populaire sur PC !. Évalué à 3. Dernière modification le 21 octobre 2024 à 22:02.
Dans le cas de Windows c’est vraiment l’association avec IBM et le succès du PC de ces derniers, qui était livré avec DOS. Aujourd’hui encore, bien que ce soit de moins en moins le cas, acheter un PC sans Windows pré-installé ça demande un peu :
de connaissance basique : savoir ce qu’est un système d’exploitation
de recherche et donc de temps : pour trouver et choisir parmi les vendeurs de PC qui propose PC nu ou PC sous GNU/Linux.
Même quand un vendeur mainstream le propose, il me semble que Dell le fait/faisait, faut la plupart du temps décocher la bonne option. Et surtout, bien que ce soit une évidence pour un passionné qu’installer soi-même un OS n’est en rien une tâche d’une complexité insurmontable (sauf parfois avec Windows :p) pour quiconque n’étant pas technophobe ou analphabète, pour plein de gens ça n’est même pas imaginable.
Je prends p-e trop « les gens » pour des cons (mais au moins comme ça quand ils me surprennent c’est en bien !) mais on installe pas une télévision ou une console de jeux ou que sais-je, pourquoi un PC (tout comme tablette/smartphone/bidule connecté) serait fondamentalement différent sur ce point ?
Une fois j’ai usé de la métaphore de « la voiture avec un capot soudé » pour faire comprendre le principe du logiciel libre à un formateur qui me demandait de lui expliquer. Je ne m’attendais pas à : « mais moi ça m’intéresse une voiture avec le capot soudé, ça veut dire que je n’aurais jamais à mettre les mains dans le cambouis, ce qui m’intéresse c’est que la voiture roule et qu’elle me coûte pas un bras, comment ou pourquoi elle roule ne m’intéresse pas à vrai dire. »
Il avait je pense compris ce qu’était un logiciel libre, mais pas l’utilité que ça pouvait avoir. ^^
[^] # Re: Cela reste un mystère pour moi...
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au lien Linux de plus en plus populaire sur PC !. Évalué à 7.
Bien d’accord avec toi. Faut pas faire comme ce que je fais ici en leur faisant une réclame pas possible. J’ai pas installé beaucoup de GNU/Linux autour de moi, peut-être une dizaine, je n’ai qu’une fois où je sais avoir donner une très mauvaise image : une installation d’une Ubuntu récente sur un PC qui matériellement suivait pas, le truc archi-lent, et une autre personne, qui, ne m’ayant plus sous la main en cas de problème,qui furent pourtant quasi-inexistant sur au moins cinq ou six ans sous Ubuntu, est repassée sous Windows pour une raison que j’ignore. Peut-être un besoin d’un soft particulier.
Ou comme je l’évoquais, le sentiment, objectivement pas dénué de fondement, qu’avec Windows elle trouverait toujours des personnes pour l’aider en cas de pépin dans son entourage, alors qu’avec Linux ce ne serait pas le cas.
Pour ma part, tous les gens qui sont venus vers moi avec un PC totalement pété niveau OS, qui nécessitait de toute manière une réinstallation, je leur disais, et sans place laisser la moindre place à toute négociation, que je pouvais leur installer Linux mais que je ne connaissais rien à Windows. La vérité c’est que j’en connaissais assez pour savoir que je ne voulais simplement pas faire une telle choses).
Je leur disais bien que p-e ils n’aimeraient pas, et que dans ce cas ils pourraient toujours se faire remettre un Windows par quelqu’un d’autre, que ça coûtait donc rien d’essayer.
En les prévenant aussi qu’ils ne pourraient pas faire fonctionner tel ou tel logiciel.
Je prenais les exemples MS Office et Photoshop, et évoquais « les derniers jeux à la mode », point.
Puis indiquais qu’il y avait des alternatives. En dehors du cas de l’Ubuntu qui s’est avérée tellement lente qu’inutilisable que j’évoquais, tous les gens étaient très contents et agréablement surpris.
J’ai eu un jour le cas d’un collègue (informaticien) qui m’explique qu’il est emmerdé parce qu’il a un vieux portable avec un écran cassé. Il fonctionne uniquement avec un écran externe. Il utilisait jusqu’ici grosso modo comme un média-center. Pour je ne sais plus quelle raison il devait réinstaller l’OS, donc Windows, et que malgré tout ses efforts, impossible de faire l’installation juste avec l’écran externe. Il connaissait de Linux que les serveurs RHEL du taf sur lesquels il avait à opérer, autant dire que pour lui c’était comparable à l’AS/400, à dix-milles lieux de penser que ça pouvait être utilisé sur un desktop. Je lui suggère, lui montre là où il peut télécharger Ubuntu, lui explique comment faire la clé USB, notamment de faire attention à bien copier l’image sur la clé, mais pas copier le fichier de l’image sur un FS sur la clé… et lui dit qu’il a rien à perdre. Ça faisait trois jours qu’il essayait d’installer son Windows sans succès, il allait se résoudre à lâcher l’affaire et bazarder le laptop puisque payer pour changer l’écran n’était pas une option pour lui.
Le lendemain même, parfaitement guilleret le collègue : « Super ! ça marche, c’est trop bien ! » Il commençait à raconter son aventure aux autres collègues en mode : « J’ai découvert Linux c’est trop bien, mon PC, nickel ! Bla bla :) ». La plupart des collègues l’arrêtait assez rapidement car ils connaissaient déjà, eux. ^
Peut-être qu’il n’utilise plus Linux aujourd’hui, peu importe, je sais qu’au moins, il sait que ça existe et que ça présente des avantages dans certains cas, comme celui qu’il a rencontré avec son ordi à l’écran pété. Faudra que je lui demande à l’occasion tiens, je le croise encore de temps en temps.
L’autre « évangélisation » dont j’ai été assez satisfait, c’est le pote, pas informaticien du tout, et qui veut se mettre aux crypto-monnaies. Je ne connais pas les détails mais manifestement il a été convaincu par des gens sur le web que pour gérer correctement des crypto-monnaies Linux était un must. Quelle que soit la véracité de cette assertion, je n’allais évidemment pas lui suggérer que c’était ne serait-ce qu’à relativiser .
J’ai du lui dire un truc comme : « Ouai Linux c’est mieux, et pas que pour les crypto. Je peux te l’installer ».
Donc, je passe un aprèm’ chez lui, je lui installe Ubuntu devant lui, en lui expliquant ce que je peux lui expliquer au fur et à mesure, en essayant d’aller à l’essentiel pour pas le noyer sous l’information, je lui montre vite fait comment allumer, éteindre, faire les mises à jour, installer des logiciels et basta.
En partant j’ai éprouvé une certaine inquiétude. La crainte qu’il m’appelle tous les quatre matins pour ceci ou cela, et surtout, par rapport aux crypto-monnaies, car je ne connaissais vraiment pas des masses moi-même à l’époque, et là, on parle de thunes : un mauvais conseil, même un bon conseil mal compris, et ça peut se traduire par de la caillasse qui disparaît, et potentiellement une amitié qui se termine. Je ne lui dis évidemment pas cela mais j’ai cette crainte bien en tête en le quittant.
Et bien, pas un seul appel. Je l’ai revu environ deux mois après pour faire une petite soirée avec d’autres potes. Du coup je lui demande ce qu’il en pense de Linux. J’ai été agréablement surpris qu’il m’explique, limite en s’excusant un peu, qu’il avait remplacé l’Ubuntu par une Mint, « parce que c’est mieux », et que et bien ça marche nickel. Il me parle de Bitcoin, de Monero… il suivait assurément les conseils de je ne sais quelle communauté mais c’est toujours comme ça qu’on apprend, alors loin de moi l’idée de chercher à influer sur un tel processus (à moins d’un danger réel évident bien sûr…).
Personne n’apprend à utiliser un logiciel uniquement d’après le manuel.
Encore une fois : il n’est pas informaticien (magasinier), loin d’être con mais pas particulièrement intelligent non plus (pas reconnu comme tel tout du moins), et le fait d’assister à une seule démonstration d’installation d’un OS GNU/Linux a suffit à ce qu’il se sente capable, et le soit réellement, d’installer et utiliser un OS GNU/Linux, bien qu’ayant connu uniquement Windows toute sa vie.
Il devait avoir grosso modo 35 ans et c’était il y a à peu près 5 ans, p-e un peu plus, pour donner une idée. Une belle illustration de l’adage : « Quand on veut on peut. », qui s’il n’est pas vrai pour tout, l’est pour énormément de choses.
J’ai aussi pu observer de véritable pépite d’hypocrisie de la part d’informaticiens et/ou geek pour justifier leur désintérêt de l’alternative Linux par autre chose que la flemme de changer ou le choix purement arbitraire. Bien qu’ils eussent très souvent un tas de reproches à faire à Windows sur ceci ou cela, et des problèmes réguliers, d’hiver et avariés.
Une fois, début de carrière pro, vingt ans de ça, utilisateur de GNU/Linux sur mon desktop depuis p-e un ou deux ans, un autre informaticien plus âgé, un collègue plus expérimenté que moi, me questionne à ce sujet : « Ah bon ? mais c’est vraiment utilisable au quotidien ? C’est pas fait pour ça, c’est pour les serveurs, ça doit être galère à maintenir, je vois très bien, j’avais testé quand c’est sorti. ».
Je lui explique donc qu’aujourd’hui il y a des gestionnaires de packages, des interfaces graphiques et qu’on ne passe pas son temps à compiler son noyau et rentrer des commandes ésotériques (bon à l’époque, un peu quand même, soyons honnête… comparé à de nos jours), bref, que c’est utilisable, et très bien, et qu’il devrait s’y ré-intéresser parce que c’est le futur et c’est trop bien, et Microsoft c’est le mal. Voilà.
Je me souviendrai toujours, qu’au lieu de me dire simplement qu’il était tout de même assez satisfait de son Windows, du moins, bien assez satisfait pour avoir autre chose à foutre que de passer du temps à (re)-découvrir GNU/Linux, il m’a expliqué en substance que si aujourd’hui Linux c’était des interfaces graphiques, un OS pour « monsieur et madame tout le monde », et qui allait donc fatalement ressembler comme deux gouttes d’eau à Windows (lol), ça n’avait strictement plus aucun intérêt, en tous cas à ses yeux, car tout l’attrait qu’il avait pour Linux c’était cet aspect exotique, artisanal, le plaisir intellectuel qu’il pouvait y avoir à partir d’un script configure en erreur pour trouver ce qu’il fallait compiler avant… C’était uniquement ce caractère expérimental qui comptait. Je n’avais cherché plus que ça à le convaincre du contraire, d’une part car je n’avais aucune chance vu la mentalité du gus, et d’autre part, à ce moment là, comme encore aujourd’hui, l’hypocrisie que je dénonce n’est que supputation de ma part, il pouvait bien penser ça vraiment, et c’est évidemment son droit le plus strict et pas une position qui serait idiote ou gênante pour qui que ce soit.
Aujourd’hui je peux comprendre que des personnes, qui quel que soit leur âge, ont au moins une ou deux décennies d’habitudes et de compétence acquises sur Windows, revendiquent de faire le choix de continuer à l’utiliser, quand bien même il n’existerait ni point technique bloquant ni manque de compétence de leur part à migrer vers Linux, et qu’ils considèrent donc le moindre désagrément vécu en essayant de se mettre au desktop Linux comme une raison suffisante à elle seule pour rester sur Windows.
Cependant, quand j’observe les problèmes qu’ils rencontrent sous Windows, qui ne sont pas les mêmes que sous GNU/Linux mais quand même loin d’être insignifiant, et que leur décision dépend d’un essai de Linux qu’ils ont pu faire il y a dix ou même cinq ans, je me dis qu’ils passent quand même à côté d’un truc.
Puisque évidemment moi aussi je dois veiller à justifier mentalement mes propres choix pour éviter toute dissonance cognitive ! ;)
Vous avez lu jusque là ?! Chapeau bas !
[^] # Re: Cela reste un mystère pour moi...
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au lien Linux de plus en plus populaire sur PC !. Évalué à 2.
J’admets pour bon nombre de ces points, se sont des problèmes qui sont réels dans certains cas. Par contre :
Je n’utilise pas KDE (Xfce roxor!) mais je serais surpris qu’un desktop environnement aussi mainstream présente ce genre de problème, du moins que ce soit courant.
Pour les mises à jour, certes les packages concernés varient selon l’environnement de bureau, mais je ne vois pas de quelle complexité tu parles.
Ah ça… Le fait est que bien souvent, sous Windows l’utilisateur va d’abord chercher à résoudre lui-même son problème, alors que sous Linux, pensant à tort qu’il ne pourra rien faire, ne cherche même pas avant d’appeler un ami à la rescousse.
Au sujet des imprimantes, j’en ai pas perso mais j’ai installé la nouvelle imprimante/copieur du taf : indiquer l’URL ipp://, indiquer le modèle, clic-clic-clic et ça juste marche :)
Mais effectivement, selon le modèle (selon qu’il soit répandu ou non), ça peut déconner, et même ne pas fonctionner du tout si c’est un modèle assez exotique. Cela dit il y a aussi certains modèles qui ne fonctionnent plus sous Windows, sous prétexte d’être trop anciens, et qui marchent au poil sous Linux. C’est un peu le cas de beaucoup de périphériques finalement.
[^] # Re: Cela reste un mystère pour moi...
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au lien Linux de plus en plus populaire sur PC !. Évalué à 3.
Ah bah perso j’ai le problème régulièrement sous Windows avec une souris en Bluetooth sur le PC du boulot, je dois débrancher/rebrancher le dongle USB pour que ça revienne. Jamais aucun souci sous Debian (sur le même PC avec la même souris).
[^] # Re: Cela reste un mystère pour moi...
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au lien Linux de plus en plus populaire sur PC !. Évalué à 6.
Non.
Vraiment. GNU/Linux fonctionne beaucoup mieux avec moins de ressource que Windows. C’est assez criant.
[^] # Re: Encore largement utilisé
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Utilisation de Perl aujourd'hui.. Évalué à 3.
Je faisais référence au fait que tu ne peux pas, contrairement à en Python, avoir par exemple un « tableau de tableaux », tu ne peux avoir qu’un tableau de scalaires, ou un tableau de pointeurs. D’où les notations
\$var
,\@var
et\%var
. Qui désigne ce que j’entends, peut-être à tort, par respectivement : pointeur sur scalaire, pointeur sur tableau et pointeur sur hash.À ce sujet je trouve que le vocabulaire employé en Python pour désigner ces deux derniers types d’objet est de loin le plus parlant : liste et dictionnaire. Je me rappelle avoir eût beaucoup de mal à mes tous débuts avec le terme « tableau », qui évoque pour moi un tableau à double entrée. Le terme « liste » est bien plus signifiant je trouve.
C’est en tous cas ce que j’en avais retenu quand je m’étais un peu penché sur le langage afin de pas mourir idiot. Mais je n’y connais vraiment pas grand-chose. Je n’ai écrit qu’un seul script utile en Perl, et c’était un script assez simple et c’était juste pour voir si je pouvais m’en sortir.
Je comprends néanmoins qu’on puisse adorer ce langage ceci dit.
# Encore largement utilisé
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Utilisation de Perl aujourd'hui.. Évalué à 3. Dernière modification le 09 octobre 2024 à 00:50.
Perl 5 et Python 3 sont vraiment à l’opposé l’un de l’autre. Perl permet d’écrire le même algorithme de 36 manières différentes, de la plus concise (en recourant intensivement à l’implicite dans sa syntaxe), à la plus verbeuse. Son slogan, du moins l’un de ses slogan (?), est :
En Python au contraire on ne cesse de recommander LA façon « pythonique » de faire telle ou telle chose. Le but premier du langage est d’être le plus simple possible à relire, par les autres, comme par soi-même, afin de réduire les temps de développement des projets, en gagnant du temps sur ces aspects de (re)lecture de code, qui sont loin d’être négligeables. En particulier sur des projets avec une équipe de contributrices nombreuse et fluctuante, comme c’est le cas pour énormément de logiciels libres.
Perl 5 exige également le recours aux pointeurs, comme en C. Alors que Python non, bien qu’on puisse faire du passage d’argument par valeur ou référence aussi si besoin, mais c’est peu courant. En Perl c’est obligatoire.
Au niveau des bibliothèques disponibles j’ai tendance à croire que c’est à peu près kif-kif entre Perl et Python. Les « bonnes » bibliothèque, les plus largement utilisées, sont disponibles bien souvent pour l’un et l’autre et au moins C, et quelques autres langages.
Bash à côté c’est quasimodo avec des verrues à la sortie du lit avec la gueule de bois. La raison est assez compréhensible à mon avis : contrairement aux deux précédents, ce n’est pas, initialement, un langage de programmation. C’est un shell. Qui de plus « hérite » du vénérable sh, conçu à la préhistoire de l’informatique pour des ordinateur sans écran utilisant des bandes magnétiques comme stockage, avec 8kB de RAM.
On peut utiliser les trois comme des langages de programmation ou comme des shell, bien sûr, mais ça explique quand même beaucoup des spécificités extraordinaires du shell pour la programmation.
[^] # Re: Administrateur
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Bon anniversaire à mon Linux. Évalué à 7.
Un bon truc qui peut permettre à des script de pas tout détruire dans certains cas malheurs, en tous cas en Bash
Au lieu de faire :
rm -r ${var}
on peut faire un :
rm -r ${var:?}
La commande ne sera pas exécuté et le script s’arrêtera si var n’est pas définie, ou encore être la chaîne nulle (à vérifier) sur ce dernier point…)
Ça peut arriver dans des cas très improbables, ceux qui surviendront nécessairement au pire moment comme nous l’enseigne la loi de Murphy !
[^] # Re: Outlook, client Android, malware
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Microsoft et Outlook. Évalué à 4. Dernière modification le 28 septembre 2024 à 14:05.
J’ai toujours beaucoup de mal avec cette posture, personnellement.
Ce n’était ni mieux ni moins bien avant, c’était différent, point. Ce que tu dis est vrai, mais si on met ça en regard de la faculté offerte aux gens de communiquer très rapidement, potentiellement de manière confidentielle, ainsi que celle de devenir d’éditeurs de contenu (techniquement, du moins, évidemment que les moyens financiers et les relations jouent toujours un rôle), quand bien même c’est, aussi, un outil de manipulation, je ne vois pas bien comment on peut porter un jugement de valeurs sur les GAFAM, sur les « nouvelles technologies » (on dit toujours ça ? ^^) dans leur ensemble.
C’est le propre de toute technologie puissante, significative, d’être à double tranchant. On peut citer l’énergie nucléaire par exemple. La chimie, etc… C’est inévitable.
J’en profite pour faire la remarque qu’effectivement, le moinssage de ta question, aussi lapidaire qu’elle puisse être et aussi lourde de sous-entendu qu’elle puisse paraître, me semble ne pouvoir être que l’œuvre de visiteurs présentant un déficit d’empathie inquiétant. :p
# Administrateur
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Bon anniversaire à mon Linux. Évalué à 3.
Tu sais ce qu’on dit des administrateurs Unix, et qui vaut pour tous les utilisateurs de système de type Unix-like comme Linux ?
[^] # Re: IA générative
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal LinkedIn, c'est terminé ! Merci l'exploitation des données pour l'IA générative. Évalué à 4.
À partir du moment où des données “AI-powered” (ie: pour lesquelles un réseau de neurones artificiels est intervenu d’une manière quelconque dans la production), sont remises en entrée d’autres réseaux, quand bien même le taux de ce “feedback” serait petit en regard du taux de production des données « naturelles » avec lesquelles elles seraient fusionnées. Il est, me semble-t-il, inévitable de tendre vers une « artificialisation » de la donnée prise dans son ensemble.
Après réflexion je dirais que ça tend vers un état où ce qui sort (de l’IA) est identique à ce qui était entré pour faire sortir ce qui est rentré cette fois. Sans toute fois que ce qui rentre soit identique à ce qui sort.
Un état d’hystérésis ontologique.
S’il on pouvait un jour engendrer une intelligence artificielle, même un vague ersatz de connerie artificielle resterait hors de sa portée !
[^] # Re: IA générative
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal LinkedIn, c'est terminé ! Merci l'exploitation des données pour l'IA générative. Évalué à 4.
Pas de problème. Voilà c'est fait.
# C’est original ça
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal 8th wonderland : un flim à revoir. Évalué à 3.
Des fourches sont souvent impliquée dans le processus mais il s’agit de repartir au maximum from scratch. On peut garder un petit bout de règle. Les gens on besoin d’enfreindre, faut un minimum de matière à enfreindre pour un pays. Un symbole à la con parce qu’il est marrant, il n’y a pas besoin de tout raser, ou tout cramer comme certains psychopathes ne manquent jamais de proposer. Faut garder un peu de voirie quelques bâtiments, avec la toiture mais pas plus.
Ensuite, faut surtout pas faire de copié/collé de prose législative d’où qu’elle vienne, surtout pas tenter de s’en inspirer ! Faut un style propre. Un code civilofiscopénal en image par exemple, et sur un support original, pas un livre ou des dessins sur les vitres des fenêtres, déjà fait, faut innover.
La loi peut être orale et dynamique par exemple, souple, agile. C’est juste un exemple hein, faut de l’imagination pour créer un pays, et surtout éviter toutes les imaginations contraires des traîtres qui viendront tenter de vous empêcher de créer votre pays parfait.
Ne reprenez surtout pas toute une symbolique déjà pondu par une autres association quelconque de trous du cul ! On viendra vous faire chier, enfin, plus vite quoi. Faut vraiment de l’imagination, oui, je le répète. Monter un pays c’est pas monté un meuble Ikea, faut le savoir.
Je sais comment ça se passe moi, j’ai failli créer un pays comme ça l’autre jour dans ma sale ado. Pas encore sorti tout à fait, la vision du symbole peace’n’love dessiné en barbelé militaire, avec deux croix gammées dans les deux triangles en bas. Faut le mettre sur un drapeau pour que ce soit carré. Rouge le drapeau, pour affirmer l’idéologie socialiste. Tout le reste en découle comme une bonne chiasse. La Loi se matérialisera par de petites statuettes de quelques centimètres voire décimètres, de tailles variables, pour permettre les aménagements de peine et la proportionnalité en matière de peine anale.
Ensuite, là c’est le plus touchy :
Les plus forts des moins forts que soi : à eux la charge d’écrire et exécuter la loi, aux plus faibles les sévices. S’il y a besoin de justice, ou une envie de juger, ça rester exceptionnel, surtout le premier cas, alors faut s’en charger personnellement. Faut savoir donner de soi quand on monte un pays from scratch.
Les plus forts que soi, ceux qui auront, tels les rats qu’ils sont, survécu à la Grande Nucléarisation Constituante, il sera nécessaire d’induire des destructions réciproques auto-infligées. Manipulation mentale, menace par arme-à-feu, sortilège vaudou, peu importe. Pour cette étape faut négliger aucun moyen de détruire ses ennemi⋅e⋅s avec rage, férocité tout en gardant classe.
On crée pas un pays pour qu’il se fasse restaurer la bite au bout de six semaines et finisse avec ses propres préceptes, déformés, plus contondant, dans le cul.
Puis, une seconde nucléarisation hygiénique, nommée celle-ci: Bombardement de la Concorde Éternelle, devrait faire disparaître toute tentative de sabotage terroriste du pays nouvellement créé.
En sortant des chiottes je me suis dit « non », le monde ne mérite pas que je lui donne tout prêt , clé en mains, le pays parfait. Déjà devoir leur filer un tuto c’est triste. Quelle bande de marmottes trisomiques. Vraiment pas aidée la multi-génération non genrée.
Je suis retourné dans sa chambre, déçu de l’humanité.
[^] # Re: populations françaises pas référencées du tout en fait
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au lien Les bretons et les corses pas sur le coup . Évalué à 3. Dernière modification le 23 septembre 2024 à 21:08.
Il y eu une volonté d’effacement indiscutable mais le fait que les peuples gaulois (les Turons par exemple) n’avaient pas de système d’écriture a dû favoriser cet effacement. On a des pièces de monnaie et d’autres artefacts qui nous renseignent sur eux, mais leur Histoire à proprement parler ce sont d’autres peuples, et en particulier les Romains, qui l’ont initiée (dans le sens où l’Histoire repose sur l’écriture).
D’ailleurs, une chose que j’ai appris tardivement et que je trouve assez important à rappeler : les Francs, d’où vient le nom du pays de la liberté et de la baguette, qui ont « fondé » en quelque sorte le pays, quand l’empire romain s’est disloqué puis vaporisé, était un peuple originaire d’un territoire qui se trouve géographiquement là où est l’actuelle Allemagne. Ni à Paris (qui est une ville relativement récente, par rapport à Sens ou Marseille par exemple), ni à Lyon ou Vierzon.
De ce que j’ai pu lire, quand on met en regard linguistique et peuple, le cas des Basques apparaît comme une exception. Comme si (et ça c’est mon explication personnelle) il s’agissait d’un peuple fondé par des gens venus de très loin (Europe de l’est) et qui se sont établis très tôt dans l’actuel Pays Basque. Car on observe, paraît-il, je ne suis pas linguiste. C’est ce que j’ai (possiblement mal) retenu de : https://www.pave.fr/livre/9782213625362-aux-origines-des-langues-et-du-langage-jean-marie-hombert/
En cherchant un lien pour le livre je vois que l’auteur en a écrit un autre sur le même sujet plus récemment, en 2015, alors que le premier date de 2004.
[^] # Re: IA générative
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal LinkedIn, c'est terminé ! Merci l'exploitation des données pour l'IA générative. Évalué à 4.
Elle est déjà « bête », comme l’est l’ordinateur qui est son support, qui peut faire de bêtes additions, avec un algèbre ayant seulement deux chiffres (deux, la lose !), bêtement, mais à une vitesse tellement élevée qu’on peut difficilement se représenter, astronomique on peut dire je crois.
L’IA, ce terme fourre-tout par excellence (il en faut des termes fourre-tout, comme par exemple « fourre-tout »), elle repose sur l’utilisation de l’ordinateur par une approche probabiliste au lieu de celle, “classique”, de l’algorithmie.
Ça fait un peu penser à la « méthode de Monte-Carlo » en mathématique, qui est un peu le contre exemple absolu de ce qui serait « l’élégance mathématique » ^
Mais je pense qu’on dit à peut de choses près la même chose. Je dirais que prévoir la forme ou les conséquence de l’approche de cette limite est difficile, par contre le fait que ça « coincera » à un moment donné ça me semble assez évident. Je parlais de limite mathématique, mais précisément, l’univers est physique, pas mathématique, ça coince toujours avant d’atteindre l’infini !
C’est ce que j’avais tenté de faire produire à mon intelligence de dégénéré mais que tu as formulé bien plus clairement, et je t’en suis gré.
[^] # Crowdstrike cette infection
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Une mise à jour de l'antivirus Crowdstrike bloque des milliers de postes Windows au démarrage. Évalué à 3.
Tu as les preuves mais tu ne juges pas nécessaire, ou souhaitable, de les produire ? Les révéler aux yeux de tous ?
Ce n’est pas très gentil et ça dénote d’un vide argumentaire, mais je te le dis quand même : je t’aime.
[^] # Re: IA générative
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal LinkedIn, c'est terminé ! Merci l'exploitation des données pour l'IA générative. Évalué à 3.
une époque à laquelle la possibilité pratique de mener un tel contrôle, efficace, des correspondances n’était que théorique.